Category: Art et Culture

25ème anniversaire du roi d’Agonlin en février 2018: Sa Majesté Yèto Kandji lance la phase préparatoire des manifestations

Yeto KandjiLe roi Yèto Kandji d’Agonlin va boucler 25 ans de règne en février 2018 prochain. Avec la collaboration de l’Ong FERENCI, la phase préparatoire des manifestations a été officiellement lancée, ce lundi 3 avril 2017 au Palais royal d’Agonlin.
Au programme de ces 25 ans de règne, d’importantes activités. On retient, selon les précisions du Président directeur général de l’Ong FERENCI,  structure organisatrice des manifestations, Sa Majesté Dah Ahonvi Glèlè,  il y aura, entre autres activités, un colloque sur le thème : « Journée de la mémoire de Zangnanado », une journée des cultes regroupant toutes les obédiences religieuses, des activités culturelles, la sacralisation des couvents et temples profanés, la revalorisation de la médecine traditionnelle et de la gastronomie ancestrale, les activités culturelles, contes et légendes, chants et danses basés sur les richesses ancestrales, les activités culturelles, artisanales et touristiques et bien d’autres. Autant d’activités qui enchantent le roi Yèto Kandji qui a exprimé sa gratitude à l’Ong FERENCI pour sa disponibilité. Et pour que tout se déroule sans anicroche, le roi Yèto Kandji a invoqué les bénédictions de Dieu et des mânes des ancêtres sur les décisions prises pour les manifestations de ce 25ème anniversaire de règne. Et par la suite, il exprime ses doléances au premier adjoint au maire de la commune de Zangnanado présent à cette cérémonie de lancement. «Le 1er  adjoint au maire qui représente la commune à cette cérémonie va nous aider à identifier tous les sites touristiques sur notre territoire que nous allons valoriser à l’occasion de cet anniversaire », a-t-il  laissé entendre. En réponse à cette doléance, le premier adjoint au maire promet, au nom du maire et de tout le Conseil municipal, disponibilité et accompagnement de toute nature, pour une réussite totale des manifestations. «« Nous allons vous accompagner dans tous les domaines afin que ce 25ème anniversaire soit une très belle fête qui transcende les frontières nationales », a promis le 1er adjoint au maire. Et il est renchéri par l’organisateur en chef des manifestations, Sa Majesté Dah Ahonvi Glèlè qui a promis mobiliser autour de l’événement, des touristes occidentaux qui viendront découvrir les richesses culturelles et touristiques de la localité. Toute chose que les rois Kpotozounmè de Porto-Novo et Sion de la Vallée de l’Ouémé ont approuvée et saluée tout en promettant leur disponibilité pour rendre éclatantes les manifestations.

Donatien GBAGUIDI

La Fopa chez le Médiateur de la République: Gilbert Dakè Djokess et Joseph Gnonlonfoun scellent le pacte de la paix

Dake djokess, GnonlonfounUne forte délégation de la Fondation œcuménique pour la paix en Afrique (FOPA), conduite par son président, Gilbert Dakè Djokess a été reçue ce vendredi 31 mars 2017 par le Médiateur de la République à Porto-Novo. Après les échanges, on retient que les deux institutions se donnent la main pour œuvrer davantage pour une paix durable au Bénin.
La délégation de la Fopa est allée chez le Médiateur de la République avec trois points essentiels. Le premier, c’est de recevoir du Médiateur, des conseils pour accomplir convenablement sa mission de paix et de dialogue interreligieux. Le 2ème point porté  à l’attention du Médiateur, c’est sa médiation pour une rencontre urgente de la Fopa  avec le Président de l’Assemblée. Et en dernier point, la Fopa sollicite la présence de Joseph Gnonlonfoun à la sa grande activité baptisée «Journée nationale œcuménique» prévue pour se tenir le 22 avril 2017 prochain à Porto-Novo. Après ces points présentés par le porte-parole de la Fopa, Horace Kougnianzondé et renchéris par le président de l’institution, Gilbert Dakè Djokess, le Médiateur de la République, appuyé par ses collaborateurs s’est prononcé. Mais avant de répondre aux différents points présentés, Joseph Gnonlonfoun a félicité la Fopa pour la mission qu’elle s’est assignée, et qui rentre, selon ses propos, dans la droite ligne de ce que fait le Médiateur de la République. A la Fopa et à son président, il conseille l’humilité dans l’action et l’encourage à poursuivre cette mission qui selon lui, est d’essence divine. Il promet d’ailleurs à la Fopa, une franche collaboration entre les deux institutions afin que leur objectif commun, celui d’instaurer une paix durable au Bénin puissent être atteint. Pour ce qui concerne sa sollicitude pour rencontrer le Président de l’Assemblée nationale, le Médiateur de la République a accepté d’accomplir la mission. Il s’est proposé de saisir par écrit, le Président de l’Assemblée nationale au début de cette semaine, quitte à le rappeler après,  afin que la doléance de la Fopa puisse prospérer avant le 22 avril 2017, jour de son activité à Porto-Novo. Quant à la présence du Médiateur de la République à ce grand événement qu’organise la Fopa, Joseph Gnonlonfoun a donné son accord de principe et se dit prêt à accompagner l’institution chaque fois qu’elle le sollicite. « Je suis très fier d’avoir rencontré mon papa, ce jour. Et l’accueil qu’il m’a réservé m’a davantage ému. Que Dieu le protège afin que nous puissions bénéficier encore et encore de ses sages conseils », s’est réjoui Gilbert Dakè Djokess à la fin de la rencontre.

Donatien GBAGUIDI

Coopération Sud-Sud: Le partenariat culturel Bénin-Congo se précise

Le Ministre Ange N’Koué et Léonidas Carel MOTTOM MAMONITrois ministres congolais ont effectué ce vendredi 31 mars 2017, une séance de travail avec le ministre béninois, Ange N’Koué, du Tourisme et de la culture. On retient, après leurs travaux,  la signature d’un partenariat fructueux dans le domaine de la promotion des arts et de la  culture entre les deux pays.
Les trois ministres de la délégation congolaise ont pour nom, Henri DJOMBO, ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Léonidas Carel MOTTOM MAMONI, ministre de la Culture et des arts, et Digne Elvis TSALISSAN OKOMBI, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement. Ils ont tous pris part à cette séance de travail avec le ministre Ange N’Koué. Une séance qui vise, l’instauration d’un partenariat fructueux dans le domaine culturel entre les deux pays. A l’occasion, le ministre Ange N’Koué a  partagé avec ses hôtes congolais, les grands axes du Programme d’actions du gouvernement dans le sous-secteur de la Culture ainsi que les réformes entreprises pour dynamiser la création artistique et culturelle au Bénin. Ces réformes concernent notamment la mise en place du Fonds de bonification, projet phare de son ministère, qui vise à accroitre les investissements privés dans le secteur de la culture. Selon les précisions données, il s’agit, à travers ce fonds, de renforcer les capacités managériales des acteurs du secteur de la culture, de faciliter l’accès au crédit auprès des institutions financières, de susciter des projets innovants au niveau des promoteurs culturels privés, et d’assurer le suivi-évaluation des promoteurs. « Nos artistes sont malheureux. Ils travaillent toute leur vie et meurent sans jouir des fruits de leur labeur. Nous devons y remédier en revoyant le statut de l’artiste », a laissé entendre  Ange N’KOUE. Outre ces projets en vue, le ministre du Tourisme et de la culture a également exposé à ses hôtes,  le  projet de promotion des talents à travers un mécanisme devant aider à détecter dans les 77 communes du pays, des jeunes talents pour leur offrir des chances de formation. Ange N’KOUE explique que l’initiative découle de l’important foisonnement artistique et culturel actuel du pays illustré par le nombre important d’œuvres artistiques et littéraires et de festivals organisés chaque année.
Le Fonds des Arts et de la Culture est un instrument qui a particulièrement surpris la délégation. Il en est ainsi parce que, selon leurs confidences, le financement public de la Culture n’est pas encore une réalité au Congo. Toutefois, ils proposent un appui plus consistant pour le secteur culturel africain. « Personne ne construira l’Afrique à la place des africains. La culture est un secteur qui devrait bénéficier d’un financement plus grand parce que porteur d’emplois », a affirmé Henri DJOMBO. Le Congo entend aussi s’appuyer sur l’expérience béninoise en matière de protection des droits de propriété intellectuelle, à travers notamment le Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra). A ce titre, le ministre congolais de la Culture et des Arts est annoncé au Forum sur les droits d’auteurs qui se tiendra le 19 avril prochain à Cotonou.
La question de la création du Fonds panafricain de promotion de l’industrie du cinéma et des programmes de télévisions en Afrique n’a pas été occultée. Léonidas Carel MOTTOM MAMONI a manifesté son attachement à ce projet et a promis rendre compte au Président de la République du Congo pour un soutien officiel de son pays. « Ce n’est pas le fruit du hasard si nous nous accordons sur les défis du monde culturel. C’est juste la preuve que nous sommes sur le bon chemin et que nous devons persévérer pour offrir de meilleures conditions d’existence aux acteurs culturels qui se distinguent de par la qualité de leur travail », a conclu  le ministre Ange N’KOUE.

Donatien GBAGUIDI

Retour des biens culturels en France vers le Bénin, Le gouvernement Talon sur la voie de la négociation

Talon et HollandeA la faveur du Conseil des Ministres du 27 juillet 2016, le Bénin a décidé de saisir la France pour qu’elle lui retourne ses biens culturels spoliés à la fin de la colonisation. Une décision audacieuse qui a suscité une avalanche de soutiens, mais qui reste problématique au regard des obstacles qui s’érigent contre sa prospérité.
Dans  une enquête du journal Le Point Afrique, le Bénin réclame à la France, plus  de 5000 pièces  «réparties  dans plusieurs musées privés, mais dont la majorité appartient désormais aux collections du Quai Branly, à Paris ». Selon les précisions du même journal, au nombre des pièces réclamées, figurent  « la statue du roi Guézo, les récades royales, le trône de Glélé, les portes sacrées de son palais ». Des pièces précieuses réclamées, auxquelles le gouvernement français oppose un refus catégorique. C’était le   12 décembre 2016 à travers une lettre adressée au ministre béninois des affaires étrangères, Aurélien Agbénonci   par un courrier signé du premier ministre français,  Jean-Marc Ayrault. De façon péremptoire, le Quai d’Orsay répond au Bénin en ces termes : « Les biens que vous évoquez ont été intégrés de longue date, parfois depuis plus d’un siècle, au domaine public mobilier de l’État français. Conformément à la législation en vigueur, ils sont soumis aux principes d’inaliénabilité, d’imprescriptibilité et d’insaisissabilité. En conséquence, leur restitution n’est pas possible ». Et puis il fait le procès au Bénin de ne toujours pas ratifier la Convention qui encadre «  les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels, mise en application en 1997 ».

La réplique du Bénin

Face à cette réponse cinglante du Quai d’Orsay, le Bénin n’abdique guère. Mais le pays prend la précaution de tempérer ses ardeurs. A la faveur du Conseil des Ministres du 8 mars 2017, le Ministre d’Etat, secrétaire général à la   Présidence de la République du Bénin, Pascal Irénée Koupaki annonce l’autorisation d’une rencontre entre les autorités béninoises et françaises pour mieux peaufiner le processus de restitution. La voie de la négociation venait ainsi d’être engagée. Le but étant, selon les précisions données par Pascal Irénée Koupaki, d’offrir «l’occasion de poursuivre les pourparlers afin de faciliter l’accès à ces objets emportés ».  Cette mission diplomatique des autorités béninoises a été effectuée sur la France. Dans une interview accordée au Journal français Le Monde, par courriel, le ministre béninois en charge du tourisme et de la culture, Ange N’Koué  ne donnera aucune explication claire sur les résultats de la rencontre entre les autorités françaises et béninoises à ce sujet. A la question du journal Le Monde, « Quelles suites diplomatiques ou juridiques allez-vous donner à cette affaire ? », le ministre répond sans autre commentaire : « Comme l’a souhaité la partie française, nous sommes en concertation ». Et depuis, plus rien ne filtre encore de ce dossier aux contours bien problématiques.

Le Bénin sous pression


La décision du gouvernement béninois a reçu une adhésion populaire sans précédent. Sur l’initiative du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), des soutiens importants, au plan national et international se démarquent en faveur du Bénin. C’est ainsi qu’est né un Collectif des députés français et béninois soutenus par des rois béninois. Dans sa publication du 30 mars 2017, Le Monde publie une Tribune de ces députés qui rappellent : « qu’il existe en France une Commission scientifique nationale des collections, dont la mission est justement de déclasser les objets soumis à son examen, en vue d’une éventuelle restitution. Quand des objets du patrimoine ont été volés, la Commission peut les déclasser en vue d’une restitution intégrale. Par conséquent, ces biens qui ont été emportés par les armées coloniales peuvent être déclassés et restitués. ». Un avis auquel s’associe Sindika Dokolo, le mécène et homme d’affaire congolais,  grand  collectionneur d’art africain classique comme contemporain. Sur son compte tweeter, il s’attaque vertement à la France et considère sa réponse au gouvernement béninois comme une offense et une insulte. Comme l’a relayé le magasine Jeune Afrique du 29 mars 2017, pour lui, en effet,  «s’abriter derrière la législation en vigueur dans l’Hexagone pour empêcher le retour d’objets volés à la fin du XIXe siècle est à la fois une offense et une insulte ». Et pour mieux exprimer sa colère, toujours en soutien à la demande du Bénin, il a annulé  « le prêt de cinq œuvres d’art classique de sa collection au Musée du Quai Branly, dans le cadre d’une exposition à venir sur le Gabon », a indiqué Jeune Afrique. Une série de soutiens qui contraint désormais le Bénin à poursuivre ce dossier quoique difficile à concrétiser.

Donatien GBAGUIDI

Etude du métaphysicien Amoussa Rahimi: Le mystère Candide Azanaï révélé

Candide Azannaï netLE MYSTERE  CANDIDE AZANNAI ECLAIRE SOUS LA LUMIERE DU SIGNE ASTROLOGIQUE VERSEAU

L’honorable Candide Azannai est né un 14 Juin 1959 et porte comme signe Astrologique, le signe des  GEMEAUX mais est également relié aux signes Astrologiques VERSEAU par son nombre de FORCE 11 et TAUREAU par la réduction théosophique du 11=2.

D’autre part , l’honorable est lié aussi au signe LION par son nombre de personnalité (CANDIDE ARMAND MARIE AZANNAI) et au SCORPION par son nombre de chemin de vie 8.

Rappelons que par sa date d’indépendance, le BENIN est souché sous le signe astrologique LION (1/8/1960) et sous le signe SCORPION par son nombre de personnalité (BENIN=26=8) ainsi que le signe VIERGE par son nombre cosmique (6). Aussi L’honorable est en liaison compatible avec le BENIN par les signes LION et VIERGE. Que ceux et celles qui ont les oreilles entendent.

I)                   MESSAGES DU VERSEAU

L’influence de l’ère du verseau s’est fait davantage sentir au cours de l’ère du Lion lorsque le verseau régnait en opposition, servant de balancier aux forces sauvages et instinctives du Lion et rappelait à l’homme sa nature supérieure en le dissociant des animaux. Nous entrons maintenant dans l’ère du verseau. En opposition, le Lion joue un rôle capital. Selon les spiritualistes et occultistes, nous entrons ésotériquement dans une nouvelle phase de la RELIGION de L’AGNEAU où  nous trouverons le << NOUVEL IDEAL>> dans le lion de Juda.

La force de caractère, l’esprit d’entreprises et d’orientation, le travail collectif, la collaboration entre les races et les espèces et avoir le courage de ses convictions, voila les qualités qui feront de l’homme, le véritable roi de la création. En ces années incertaines et mouvantes, les natifs du Verseau et les porteurs du 11 ont beaucoup à nous apporter, mais ils ne sont pas seuls. Le Lion joue un rôle prépondérant dans l’évolution des masses ainsi que les porteurs du nombre 5. L’ère du Verseau est annoncée comme étant celle de la Connaissance.

DEMAIN, C’EST AUJOURDH’HUI. A cause de leur <<différence>>, les natifs du verseau et les porteurs du 11 peuvent être difficiles à vivre dans le quotidien, mais le fait est qu’ils sont des êtres de LUMIERE, des MESSAGERS du futur, des personnes dont l’impact est multidimensionnel et incalculable. Ils sont en UNION avec la force des champs magnétiques qui nous entourent et des atomes qui nous différencient les uns des autres. Les porteurs du 11 et les natifs du verseau ont L’INTUITION de ce qui est à venir. Pour eux et elles, DEMAIN, C’EST AUJOURD’HUI. Le signe du verseau est représenté par le dieu HAPI déversant deux urnes sur l’humanité.

Dans toutes les représentations du verseau, un ange vide dans l’univers une amphore remplie d’un fluide mystérieux. Le fluide en question, souvent pris pour de l’eau, est beaucoup plus aérien et surnaturel que liquide. Il représente les vibrations et les énergies cosmiques dans lesquelles nous baignons, de notre naissance jusqu’à notre mort. Il est réputé pour apporter aux hommes la connaissance.

L’illustration symbolique du Verseau en fait le plus humain des signes du zodiaque. Cet   << HOMME NOUVEAU>> doit nous conduire aux portes d’une nouvelle ère dont nous ignorons presque tout. Les natifs du verseau et les porteurs du 11 ont peut- être une longueur d’avance sur nous, mais en faisant   des efforts, nous les rattraperons.

Le verseau et son signe opposé, le lion, représentent les principales qualités que les béninois et béninoises utiliseront dans l’ère du verseau pour passer de leur état d’homme à celui de SURHOMME. A ce propos, la science fiction et la littérature fantastique avec leur vision du futur sont très proches de la réalité. Le verseau aime se démarquer de sa famille et ses semblables. On note chez le verseau, une hyperactivité de la sphère mentale, de l’originalité et des tendances créatrices, c’est un être mystérieux. Indispensable, il fait bouger les choses et déplace de l’air. Il n’est cependant pas facile de s’entendre avec lui. Le verseau reflète son  intérêt profond pour ses semblables et son impossibilité de s’en dissocier.

Sa tolérance est sans égale et son Indépendance Légendaire. Malheur à qui croit pouvoir l’attacher sans en payer le prix ! Son besoin de se libérer et de se détacher du groupe le pousse à être plus ou moins REVOLUTIONNAIRE. Le Verseau est L’AVANT-GARDISTE, L’INNOVATEUR, LE  PRECURSEUR DU ZODIAQUE. Il porte en lui les graines du futur et annonce les temps à venir. Ne vivant que par Osmose, pour et grâce aux autres, il est, dans sa pureté initiale, un être  à part. Il doit cependant mettre son égo de côté pour aller vers les autres. TROUVER DES AFFINITES FRATERNELLES ET SPIRITUELLES, Tel est l’objectif du Verseau. Son mental est en harmonie avec les tendances humanistes qu’il exhibe fièrement. Sur le plan intellectuel, le verseau est vif, inventif et profond.

Cependant, l’intuition supérieure qu’il démontre dès le plus jeune âge et qui est le plus souvent sûre et fiable surpasse son intelligence. Les natifs du verseau et du 11 savent des  choses que personne ne leur a enseignées et ils peuvent résoudre des problèmes sans aide extérieure. Chez eux, INTEGRITE et RESPECT d’autrui prédominent. Ils ne jugent pas et n’aiment pas être jugés, entourés et  questionnés. Leur jugement est SÛR ; ils commettent rarement des erreurs graves. Ce sont des DEBROUILLARDS. Le verseau tend à naturellement extérioriser ses forces et ses énergies et il dirige mieux qu’il obéit. Aimant commander, il n’apprécie pas qu’on lui résiste. Son esprit de contraction le met en guerre à la moindre rebuffade. RESPECTONS LEUR DESIR D’ACTION ET N’ENTRAVONS PAS LEUR VOLONTE. C’est la meilleure façon d’aimer les natifs du VERSEAU et des porteurs du ONZE (11).

Signe d’Air, le Verseau a des réactions vives, un tempérament chaud. Prêt à faire des efforts surhumains pour être aimé, le verseau a besoin d’un port d’attache solide. Emotif, il s’attache à certaines personnes et leur est d’une fidélité constante.

Les principales qualités ou caractéristiques du verseau sont : Détermination, volonté, Intelligence, intuition, engagement social (fraternité, entraide, collaboration), sens de la liberté, Extraordinaire rapidité de conception et fixité dans la poursuite de ses objectifs, Humain, tranquille, persévérant et constant.

Ses défauts : dédain des conventions, indépendance outrée, rebelle à toute autorité, originalité menant à l’excentricité, manière brusque d’agir, franchise brutale. Le Verseau ne faisant jamais rien comme tout le monde, deux planètes majeures gouvernent le signe.

Traditionnellement, c’est Saturne, mais de nos jours, les natifs sont régis principalement par l’imprévisible URANUS.

Cette planète moderne est celle  des découvertes concernant le Magnétisme, l’électricité, les ondes émises par les pierres, les fleurs et les humains. Avec elle, s’ouvre un nouvel horizon pour les voyages et les communications. URANUS, c’est l’éclair de génie, le coup de foudre pour  une personne  ou pour une idée, la connaissance instantanée qui passe  par des canaux inconnus.

Les plus saturniens  des natifs du verseau sont sages et isolés, sérieux et philosophes. Ils privilégient une discipline de vie  rigide et sévère et n’obéissent ni à la mode ni la manière de vivre des leurs. Certains font d’excellents Politiciens. Travailleurs, rationnels et sérieux, ils s’imposent par leur détermination et leur acharnement. Les Natifs du verseau et les porteurs du Onze(11) sont absolument nécessaires à  l’équilibre mondial, béninois, présent et futur. Ils nous guideront sur des voies nouvelles de façon aussi sûre que possible. Les EXTRATERRESTES et eux sont des amis.

MATHIEU 7-7

La lame n° 10 du tarot s’appelle la  «ROUE DE LA FORTUNE ». Elle appartient à l’élément AIR et correspond au signe du verseau. Cette Lame nous offre l’image d’une Roue qui élève, fait monter, ce qui est en bas et rabaisse ce qui est en Haut. C’est le point atteint par la personne chez qui la raison est suffisamment solide pour comprendre qu’il fait inverser les valeurs et l’ordre des facteurs, l’ordre mondain basé sur les sentiments (Ce qui nous plaît) cède la place à la logique. Cette lame implique une obéissance aveugle à tout ce qui est raisonnable, ce qui fait jaillir une tendance irrésistible à vouloir changer le monde. Mais, l’individu n’étant pas préparé pour réaliser ce changement, c’est lui-même qui change et qui devient une autre personne. Dans un tirage, cette lame signifie la fin, à très court terme (presque immédiatement), de tout ce qui, dans votre vie quotidienne, est illogique ou déraisonnable. Deux planètes gouvernent le VERSEAU : URANUS ET SATURNE. Et l’ange de Saturne se nomme BINAEL et celui d’URANUS se nomme RAZIEL. BINAEL régit le Samedi et les heures de Saturne tandis que RAZIEL régit la semaine dans son ensemble. La couleur de Saturne est le GRIS FONCE. La couleur d’URANUS est L’ORANGE.

Le Verseau dans son stade actuel, est de plus en plus sous l’influence d’URANUS et la couleur Noire et gris-Argent de l’Ancien maître du signe, s’illumine par la radieuse spiritualité uranienne. Ce qui donne lieu à une très belle couleur orange, symbole de la transmutation spirituelle. La couleur Orange signifie : Capacité d’amitié, de partage, de convivialité, d’altruisme, de dévouement. Saturne est responsable des lois de la justice, de l’épargne, des biens fonciers. Elle régit également les activités dans les Mines  et celles des personnes âgées. Et que les mânes de nos ancêtres nous protègent et nous assistent. AMEN-AMEN-AMEN-RÂ.

Le Métaphysicien

AMOUSSA A. RAHIMI

99 16 13 33/ 97 08 10 75

Droits et devoirs des artistes: Ce qui bloque l’épanouissement des créateurs béninois

brice Bonou panélistes lors de la causérie-débatDans le cadre de la célébration de la journée mondiale de théâtre, édition 2017, la Fédération nationale du théâtre du Bénin (FéNaT), en collaboration avec le Forum culturel a organisé une causerie-débat, ce vendredi  24 mars 2017 à son siège. Après les explications des trois panélistes conviés au débat, on retient que des goulots d’étranglement se dressent contre les droits et devoirs des artistes.
Deux textes de loi, au plan national fixent les droits et devoirs des artistes en République du Bénin.  Il s’agit du  DECRET N°2011-322 du 02 Avril 2011Portant Statut de l’Artiste en République du Bénin et de la loi LOI N° 91-006 du 25 février  1991 portant Charte culturelle en République du Bénin. Ce sont les principales références sur lesquelles les panélistes  se sont appuyés pour animer la causerie-débat. Et c’est Pascal Wanou, président de la Fédération nationale du théâtre (FéNat), acteur culturel qui a planté le décor. Selon ses précisions en effet, c’est l’article 23 du décret portant statut de l’artiste qui énonce clairement des droits reconnus aux artistes béninois. Entre autres, en effet, les artistes béninois, conformément à ces dispositions ont droit à un contrat de travail,  au dédommagement en cas de résiliation ou de rupture abusive non imputable à son fait par référence, à  une rémunération conformément à la formation continue, à des espaces artistiques nécessaires et consorts. Et l’article  1 de la loi LOI N° 91-006 du 25 février  1991 portant Charte culturelle en République du Bénin fait d’ailleurs obligation à l’Etat, d’être « le principal promoteur du développement culturel national. Le ministère chargé de la Culture en est l’organe central. Il stimule et coordonne les activités de tous les secteurs de développement qui y contribuent ». Il en est ainsi parce que selon Pascal Wanou,  « les artistes exercent un métier particulier, méritent un traitement particulier, donc des droits particuliers ». Et  au second panéliste de préciser, au regard de son importance dans la société, « l’artiste ne doit pas se comporter comme un plaisantin ». Et Ousmane Alédji, le promoteur du centre artistique, Artistik Africa, dramaturge et metteur en scène, le 3ème panéliste de renchérir que « la liberté de création de l’artiste doit pouvoir rimer avec sa responsabilité ». Et face à ces droits, l’artiste doit pouvoir aussi se soumettre à certaines obligations. Des obligations qui sont assujetties, selon les explications de Pascal Wanou, à la Maison de l’artiste. Et les dispositions de l’article 24 du décret portant Statut de l’artiste le précisent clairement. En effet, il y est stipulé que « Tout artiste professionnel ou semi professionnel doit :
-être immatriculé à la Maison de l’Artiste ;
-respecter l’éthique, l’ordre public et le patrimoine culturel national ;
-respecter la réglementation fiscale en vigueur ;
-observer le secret professionnel ;
-prêter son concours aux actions d’intérêt général en faveur de la culture, des arts et des lettres ». Et c’est bien au niveau des obligations de l’artiste que naissent les premiers obstacles de son épanouissement. Le premier obstacle se situe à l’obligation qui lui est faite « ….d’être immatriculé à la Maison de l’artiste ». Et cela se justifie par le fait que cette structure, jusqu’à ce jour, n’est toujours pas  installée pour permettre à l’artiste de jouir des droits que lui reconnaît  son statut. C’est pourquoi les panélistes, y compris le modérateur, Hermas Gbaguidi, dramaturge et metteur en scène, à l’unisson, ont invité l’Etat à accélérer le processus de la construction de la Maison de l’artiste afin de permettre aux artistes de pouvoir s’épanouir. L’autre obstacle à l’épanouissement de l’artiste béninois se situe au niveau de la fragilité du texte qui encadre son statut. En effet, le statut de l’artiste est fondé par un décret présidentiel. Toute chose qui peut, à tout moment, être remis en cause par l’Exécutif, lorsque cela l’enchante. C’est pourquoi, à cette causerie-débat, les panélistes et le modérateur y compris les artistes ayant pris part à la séance, ont plaidé pour « que le statut de l’artiste soit  désormais consolidé par une loi ».

Donatien GBAGUIDI

La Fopa au Cabinet du ministre de l’intérieur: Gilbert Dakè Djokess et Saka Lafia s’engagent pour la promotion de la paix

Dake DjokessUne forte délégation de la Fondation Œcuménique pour la paix en Afrique (Fopa), conduite par  son président, Gilbert Dakè Djokess a été reçue ce jeudi 23 mars 2017 au Cabinet du Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Saka Lafia. A l’issue des discussions, les bases d’un partenariat dynamique entre les deux structures ont été jetées pour une réelle promotion de la paix au Bénin.
« A vous écouter, nous pensons qu’il faut un partenariat  entre la Fopa et le ministère. Car, les actions que vous menez  s’inscrivent bien dans la vision du Ministère ». C’est l’appréciation que le directeur du Cabinet du ministre de l’intérieur et  de la sécurité publique, Ouorou Maro Mora,  assisté pour la circonstance des proches collaborateurs du ministre, suite aux différentes doléances soumises par la Fopa. Des doléances qui tournent autour de deux points principaux, à savoir l’accompagnement du Ministère, du point de vue sécuritaire, dans les différentes actions de la Fopa sur les divers théâtres, notamment en ce qui concerne les  nombreux conflits interreligieux pour lesquels la Fondation a été sollicitée pour sa médiation.  Et puis, l’invitation officielle du ministre de l’intérieur, à la Journée nationale  œcuménique que la Fondation organise à Porto-Novo, le 22 avril  2017 prochain. Sur le premier point lié à l’accompagnement de la Fopa dans ses actions, le Conseiller technique à la sécurité du ministre Saka Lafia promet: «Au Ministère, nous ferons tout pour que notre collaboration soit renforcée. Si, une fois sur le terrain, des obstacles liés à votre sécurité se posent, faites nous seulement signe et nous allons essayer de les lever pour que vous puissiez accomplir en toute quiétude, votre mission », a-t-il promis. A sa suite, la Conseillère technique juridique du Ministre a salué la Fopa pour la noblesse de ses actions et a encouragé son président afin que l’institution poursuive ses actions de paix sur le terrain. « Quand on parle de l’Etat, c’est nous tous. Mais malheureusement, beaucoup ne le comprennent pas. Ce que vous faites participe de la sécurité et de la paix dans notre pays et nous nous devons de vous y encourager », a-t-elle laissé entendre. Et au directeur de Cabinet de conclure : « Franchement, nous pouvons nous réjouir d’avoir tenu une bonne séance. Et je me ferai le devoir de rendre compte de tout ce que nous avons dit ici au ministre », a-t-il promis avant de rassurer la délégation de la Fopa sur la présence d’une délégation du Ministère à la Journée nationale œcuménique que la Fondation entend organiser le 22 avril prochain.

Donatien GBAGUIDI

Librairie/ »ACCUSÉE MAIS PAS COUPABLE » de Christhelle Houndonougbo: Une séance de dédicace aux lecteurs tenue

HoundonougboLa Présidente de l’Ong DÉFENSE SANS FRONTIÈRES, Christhelle Houndonougbo, auteure du livre « ACCUSÉE MAIS PAS COUPABLE », a organisé une séance de dédicace, le mercredi 22 mars 2017, à la librairie Notre Dame de Ganhi à Cotonou. Ceci, aux fins de satisfaire les lecteurs qui n’ont pas pu avoir la dédicace, le lundi 13 mars dernier, jour du lancement de cet ouvrage. Au cours de cette séance, il a été noté la présence de quelques personnalités à l’image de l’Ambassadeur Moïse Kérékou, El Farouck Soumanou et un parterre d’amoureux de la lecture qui ont voulu accompagner l’auteure. Dans son intervention, Christhelle Houndonougbo a encore rappelé le bien fondé de la sortie de cet ouvrage qui vient rétablir la vérité longtemps torturée par le mensonge et la médisance ».  » ACCUSÉE MAIS PAS COUPABLE  » est une autobiographie doublée de témoignages qui a pour objectif d’aider à abandonner le passé pour cultiver la notion du pardon. Il faut préciser que l’ouvrage sera lancé officiellement dans le septentrion, précisément à Parakou, le samedi 25 Mars 2017, au centre Guy Riobé.

Anselme HOUENOUKPO

La Fondation œcuménique pour la paix en Afrique reçue en audience à la Cour suprême: Les Conseils de Ousmane Batoko au Président de la Fopa, Gilbert Dake Djokess

FOPA DJokess DAkeUne délégation de la Fondation œcuménique pour la paix en Afrique (FOPA), conduite par son président, Gilbert Dakè Djokess a été reçue, ce mardi 21 mars 2017 par le Président de la Cour Suprême, Ousmane Batoko. A l’occasion, Ousmane Batoko a prodigué quelques conseils à son hôte afin qu’il puisse mieux accomplir sa mission de promotion de la paix et de dialogue interreligieux.
« Cette mission que vous vous êtes assignée est une lourde charge. Vous n’aurez sûrement pas du temps pour vous-même, parce que  vous serez sollicité à tout moment. Je vous y encourage vivement ». Ce sont les premiers mots d’encouragement prononcés par le Président de la Cour Suprême à l’endroit de la délégation de la Fopa et de son président, Gilbert Dakè Djokess.  Une délégation constituée de neuf membres, tous responsables de cette institution de droit commun, spécialisée dans le règlement des crises interreligieuses et de la promotion de la paix. Elle était au Cabinet du président de la Cour suprême pour trois points essentiels, à savoir, recevoir des conseils du président Ousmane Batoko pour mieux accomplir sa mission, le solliciter pour la résolution de la crise qui oppose les fidèles de l’église Pentecôte de la Foi depuis près d’une décennie et pour laquelle la médiation de la Fopa est sollicitée et enfin, inviter officiellement, le président de la Cour Suprême à la Journée Œcuménique nationale pour la Paix qu’elle organise dans l’Ouémé-Plateau, précisément à Porto-Novo, le samedi 22 avril 2017. Sur le premier point lié aux conseils du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko conseille au président de la Fopa, de cultiver l’humilité avec ses collaborateurs, autour de lui et dans la gestion des différents conflits pour lesquels il sera sollicité. Car, la vérité, selon ses explications, c’est la course effrénée au pouvoir qui conduit les hommes à s’entredéchirer.  « Le pouvoir est une menace pour la paix », a-t-il martelé tout en réitérant l’entière disponibilité de la Cour suprême à accompagner la Fopa dans sa mission. Pour ce qui concerne le point lié à la gestion de la  crise entre les fidèles de l’église Pentecôte de la Foi, le président de la Cour suprême a invité son hôte à provoquer le dialogue entre les deux ailes.  Il a surtout promis sa disponibilité au président de la Fopa pour que ce conflit connaisse enfin son épilogue. A propos du dernier point relatif à l’invitation du président de la Cour suprême à la Journée œcuménique nationale pour la paix, Ousmane Batoko a instruit ses collaborateurs présents à la rencontre, à prendre tous les contacts nécessaires avec la Fopa afin que les discussions puissent se poursuivre après l’audience. Des engagements et conseils à l’issue desquels la délégation de la Fopa a pris congé des lieux après une photo de famille.

Donatien GBAGUIDI

Etude du métaphysicien Amoussa Rahimi: Les 7 principes que Talon doit respecter pour réussir !

Chaque homme, par essence, est doté d’une liberté la plus totale pour qu’il puisse prendre en main le gouvernail de son destin. Tout homme qui n’arrive pas à maîtriser et diriger son train de vie se réduit à une telle petitesse si misérable qu’une fois tombé, il se révolte, blâmant la nature tout entière, blasphémant Dieu de n’avoir su rien lui donner.
La réussite est assurée dans la vie lorsque nous prenons la peine de lutter et de nous débarrasser des énergies négatives que sont la jalousie, l’envie, la colère, la haine, la rancune, la malédiction, la calomnie, le double langage, l’alcoolisme, le tabagisme, la violence, le mensonge, la prostitution etc… de notre quotidien.
Sachons-le, chers frères et sœurs, les évènements malheureux ne produisent pas forcément ou nécessairement le malheur. Le prix du succès c’est : un peu d’efforts, de réflexion et de temps. Il faut se demander d’abord ce que nous voulons, ce que nous souhaitons vraiment faire de notre vie. Ensuite y aller progressivement, étape par étape en commençant par le plus simple. Persévérons lorsque nous rencontrons des obstacles, soyons optimiste, travaillons dur et ayons la confiance en Soi. Dans l’accomplissement de la réussite, nous devons savoir nous contrôler pour ne point nuire et faire du tort à d’autres. Pour atteindre son but, il ne faut pas chercher à aller vite, ne point confondre VITESSE ET PRECIPITATION. Il faut progresser, toujours progresser et toujours dans la même direction. Demeurer ouvert aux idées des autres et exploiter seulement les bonnes tout en aidant à notre tour celui ou celle qui nous avait aidé. L’ECHEC EST L’HATITUDE D’ABANDONNER NOS PROJETS. Le succès, c’est l’habitude de les poursuivre.  Nous devons comprendre que la plupart de nos échecs  résulte de nos pensées désordonnées et du manque de maîtrise de soi-même dans nos entreprises.
Sept (7) principes sont à la base de toute réussite paisible. Il s’agit de :
1- La pensée juste ;
2- La parole juste ;
3- L’amour juste ;
4- La Foi juste ;
5- L’action juste ;
6- La façon de vivre juste ;
7- La méditation juste.
La Rupture est basée sur les mystères du nombre sept (7) à travers les symboles de L’EPEE ET DE LA BALANCE

A) La pensée juste (LA PENSEE JUSTE)
La Nature a deux côtés : Le côté positif et le côté négatif. Le YANG est le côté positif et masculin de la nature. Le YIN est le côté négatif et féminin de la nature. En toute chose de la nature règne le bon et le mauvais, le grand et le petit, le pour et le contre, le mal et le bien qui vont toujours de pair. Ainsi, là où existe le bien se trouve aussi le mal. La loi du milieu, la voie du milieu, est le mieux à suivre pour réussir sa vie. Aussi partout où nous nous trouvons, devant toute situation, toute épreuve, lorsque notre conscience nous demande : « Que veux-tu ? » : CE QUE JE VEUX, JE L’OBTIENS ! Surtout quand elle s’acharne à nous perturber, troubler dans nos convictions ou projets ! TU ES SÛR D’ARRIVER ? TU ES VRAIMENT SUR ? Répondez toujours à votre conscience, du plus profond de vous, en souriant, depuis votre fort intérieur, dans un esprit décontracté et plein d’assurance : « CE QUE JE VEUX,  JE L’OBTIENS. Les idées, les pensées et les paroles sont des forces créatrices. Le diable est incapable de saisir les intentions, les pensées, tant qu’elles ne sortent pas de la bouche ou qu’elles n’ont pas été matérialisées par les paroles. Pour que cette pensée puisse être reçue et transmise par nous-mêmes et retransmise de tout le monde et par la force spirituelle de l’esprit Divin, nous devons constamment vivre dans une atmosphère d’amour parfait selon la règle d’or de Dieu : »Aime ton prochain comme toi-même ». Aussi, évitons des pensées négatives envers soi-même et envers les autres. Eviter d’avoir des idées néfastes ou nuisibles envers son prochain. ……