Category: Art et Culture

La Fondation œcuménique pour la paix en Afrique reçue en audience à la Cour suprême: Les Conseils de Ousmane Batoko au Président de la Fopa, Gilbert Dake Djokess

FOPA DJokess DAkeUne délégation de la Fondation œcuménique pour la paix en Afrique (FOPA), conduite par son président, Gilbert Dakè Djokess a été reçue, ce mardi 21 mars 2017 par le Président de la Cour Suprême, Ousmane Batoko. A l’occasion, Ousmane Batoko a prodigué quelques conseils à son hôte afin qu’il puisse mieux accomplir sa mission de promotion de la paix et de dialogue interreligieux.
« Cette mission que vous vous êtes assignée est une lourde charge. Vous n’aurez sûrement pas du temps pour vous-même, parce que  vous serez sollicité à tout moment. Je vous y encourage vivement ». Ce sont les premiers mots d’encouragement prononcés par le Président de la Cour Suprême à l’endroit de la délégation de la Fopa et de son président, Gilbert Dakè Djokess.  Une délégation constituée de neuf membres, tous responsables de cette institution de droit commun, spécialisée dans le règlement des crises interreligieuses et de la promotion de la paix. Elle était au Cabinet du président de la Cour suprême pour trois points essentiels, à savoir, recevoir des conseils du président Ousmane Batoko pour mieux accomplir sa mission, le solliciter pour la résolution de la crise qui oppose les fidèles de l’église Pentecôte de la Foi depuis près d’une décennie et pour laquelle la médiation de la Fopa est sollicitée et enfin, inviter officiellement, le président de la Cour Suprême à la Journée Œcuménique nationale pour la Paix qu’elle organise dans l’Ouémé-Plateau, précisément à Porto-Novo, le samedi 22 avril 2017. Sur le premier point lié aux conseils du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko conseille au président de la Fopa, de cultiver l’humilité avec ses collaborateurs, autour de lui et dans la gestion des différents conflits pour lesquels il sera sollicité. Car, la vérité, selon ses explications, c’est la course effrénée au pouvoir qui conduit les hommes à s’entredéchirer.  « Le pouvoir est une menace pour la paix », a-t-il martelé tout en réitérant l’entière disponibilité de la Cour suprême à accompagner la Fopa dans sa mission. Pour ce qui concerne le point lié à la gestion de la  crise entre les fidèles de l’église Pentecôte de la Foi, le président de la Cour suprême a invité son hôte à provoquer le dialogue entre les deux ailes.  Il a surtout promis sa disponibilité au président de la Fopa pour que ce conflit connaisse enfin son épilogue. A propos du dernier point relatif à l’invitation du président de la Cour suprême à la Journée œcuménique nationale pour la paix, Ousmane Batoko a instruit ses collaborateurs présents à la rencontre, à prendre tous les contacts nécessaires avec la Fopa afin que les discussions puissent se poursuivre après l’audience. Des engagements et conseils à l’issue desquels la délégation de la Fopa a pris congé des lieux après une photo de famille.

Donatien GBAGUIDI

Etude du métaphysicien Amoussa Rahimi: Les 7 principes que Talon doit respecter pour réussir !

Chaque homme, par essence, est doté d’une liberté la plus totale pour qu’il puisse prendre en main le gouvernail de son destin. Tout homme qui n’arrive pas à maîtriser et diriger son train de vie se réduit à une telle petitesse si misérable qu’une fois tombé, il se révolte, blâmant la nature tout entière, blasphémant Dieu de n’avoir su rien lui donner.
La réussite est assurée dans la vie lorsque nous prenons la peine de lutter et de nous débarrasser des énergies négatives que sont la jalousie, l’envie, la colère, la haine, la rancune, la malédiction, la calomnie, le double langage, l’alcoolisme, le tabagisme, la violence, le mensonge, la prostitution etc… de notre quotidien.
Sachons-le, chers frères et sœurs, les évènements malheureux ne produisent pas forcément ou nécessairement le malheur. Le prix du succès c’est : un peu d’efforts, de réflexion et de temps. Il faut se demander d’abord ce que nous voulons, ce que nous souhaitons vraiment faire de notre vie. Ensuite y aller progressivement, étape par étape en commençant par le plus simple. Persévérons lorsque nous rencontrons des obstacles, soyons optimiste, travaillons dur et ayons la confiance en Soi. Dans l’accomplissement de la réussite, nous devons savoir nous contrôler pour ne point nuire et faire du tort à d’autres. Pour atteindre son but, il ne faut pas chercher à aller vite, ne point confondre VITESSE ET PRECIPITATION. Il faut progresser, toujours progresser et toujours dans la même direction. Demeurer ouvert aux idées des autres et exploiter seulement les bonnes tout en aidant à notre tour celui ou celle qui nous avait aidé. L’ECHEC EST L’HATITUDE D’ABANDONNER NOS PROJETS. Le succès, c’est l’habitude de les poursuivre.  Nous devons comprendre que la plupart de nos échecs  résulte de nos pensées désordonnées et du manque de maîtrise de soi-même dans nos entreprises.
Sept (7) principes sont à la base de toute réussite paisible. Il s’agit de :
1- La pensée juste ;
2- La parole juste ;
3- L’amour juste ;
4- La Foi juste ;
5- L’action juste ;
6- La façon de vivre juste ;
7- La méditation juste.
La Rupture est basée sur les mystères du nombre sept (7) à travers les symboles de L’EPEE ET DE LA BALANCE

A) La pensée juste (LA PENSEE JUSTE)
La Nature a deux côtés : Le côté positif et le côté négatif. Le YANG est le côté positif et masculin de la nature. Le YIN est le côté négatif et féminin de la nature. En toute chose de la nature règne le bon et le mauvais, le grand et le petit, le pour et le contre, le mal et le bien qui vont toujours de pair. Ainsi, là où existe le bien se trouve aussi le mal. La loi du milieu, la voie du milieu, est le mieux à suivre pour réussir sa vie. Aussi partout où nous nous trouvons, devant toute situation, toute épreuve, lorsque notre conscience nous demande : « Que veux-tu ? » : CE QUE JE VEUX, JE L’OBTIENS ! Surtout quand elle s’acharne à nous perturber, troubler dans nos convictions ou projets ! TU ES SÛR D’ARRIVER ? TU ES VRAIMENT SUR ? Répondez toujours à votre conscience, du plus profond de vous, en souriant, depuis votre fort intérieur, dans un esprit décontracté et plein d’assurance : « CE QUE JE VEUX,  JE L’OBTIENS. Les idées, les pensées et les paroles sont des forces créatrices. Le diable est incapable de saisir les intentions, les pensées, tant qu’elles ne sortent pas de la bouche ou qu’elles n’ont pas été matérialisées par les paroles. Pour que cette pensée puisse être reçue et transmise par nous-mêmes et retransmise de tout le monde et par la force spirituelle de l’esprit Divin, nous devons constamment vivre dans une atmosphère d’amour parfait selon la règle d’or de Dieu : »Aime ton prochain comme toi-même ». Aussi, évitons des pensées négatives envers soi-même et envers les autres. Eviter d’avoir des idées néfastes ou nuisibles envers son prochain. ……

« Accusée, mais pas coupable »de Christelle Houndonougbo: Des émotions autour d’un ouvrage au contenu dramatique !

Houndonougbo ChristhelleCe lundi 13 mars 2017, au Palais des Congrès de Cotonou,  Christelle Houndonougbo, Chef de parti politique, a officiellement lancé son ouvrage « Accusée, mais pas coupable ». A l’occasion, elle a saisi ses invités d’émotions.

Mireille est une artiste comédienne. Elle n’est pas invitée à la cérémonie officielle de lancement de  l’ouvrage de Christelle Houndonougbo. Pourtant, elle est venue, par curiosité. « J’ai juste appris sur Facebook que le livre sera lancé ce soir et je me suis empressée pour venir. Surtout que le drame dont traite l’ouvrage a suscité l’émoi à l’époque », se justifie-t-elle. Et des curieux comme Mireille, la salle bleue du Palais des Congrès de Cotonou en a enregistré à suffisance, ce lundi 13 mars 2017.Comme le drame d’ailleurs, la cérémonie officielle de lancement du livre qui restitue la vérité de son auteure, « L’Accusée », a aussi suscité des émotions.  Des émotions issues d’une orchestration  à trois différentes étapes.

La première étape de  l’orchestration émotionnelle, ce sont les artistes invités sur la cérémonie de lancement. On peut citer Lèvodjo Star, DibiDobo et Norberka.Sur scène, les trois artistes ont puisé de leur répertoire, des titres qui dénoncent la méchanceté humaine et restaurent l’endurant et le bienfaiteur. Toute chose qui  dégage émotion et réflexion, de quoi galvaniser l’auteure  du livre « Accusée, mais pas coupable ».

A cela, il faut ajouter la deuxième étape de l’orchestration émotionnelle. Ici, le présentateur, Lucien Dossou, journaliste à la radio privée Capp.Fm, restitue aux bibliophiles et curieux présents dans la salle, l’essentiel des 140 pages de l’ouvrage. 140 pages accouchées sur sept différents chapitres que le présentateur décortique avec soin. Et il insiste surtout sur le 1er chapitre  » Un jour fatidique » qui plonge le lecteur dans le témoignage de l’auteure, qui révèle sa vérité du drame ayant emporté Fati, sa domestique, principal motif de ses  91 jours de détention préventive. Un témoignage qui présente l’auteure comme une victime. Une victime, surtout destinée à abattre à travers ce drame qui a coûté la vie à Fati, sa domestique, retrouvée morte, après que des remontrances lui ont été faites, suite aux friandises qu’elle a soutirées et ingurgitées. Des friandises offertes par celui que l’auteure du livre désigne, dans l’ouvrage, comme  « un ami particulier ». Et c’est là que la thèse de complot politique se révèle au chapitre 2 de l’ouvrage intitulé « Le rouleau compresseur ». Un complot, à tout point de vue, ourdi par cet « ami particulier » et qui a fait de Christelle Houndonougbo, une prisonnière. Une « vie de prisonnière » décryptée au chapitre 3 de l’ouvrage  et qui décrit avec soin, les conditions exécrables dans lesquelles l’auteure a vécues. Elle qui, nourrice depuis quatorze jours avant son incarcération, se voit contrainte d’allaiter la petite Gaëlle en prison. Toute chose qui a fait jubiler ceux qu’elle nomme ses « ennemis » dans le chapitre 5 intitulé « La danse macabre des ennemis ». Autant d’éléments restitués dans l’ouvrage et qui ont saisid’émotions les invités.

La dernière étape de l’orchestration émotionnelle, c’est l’enregistrement  sur place, de l’émission télévisée, « Des livres et des lettres ». Une occasion pour l’auteure du livre, de répondre, face au public, aux questions du journaliste, Tanguy Agoï qui anime l’émission en question sur la télévision Canal3. Des réponses qui, parfois, ont fait couler des larmes à l’auteure. Des instants particuliers qui ont  définitivement fait de Christelle Houndonougbo, la victime de ce drame survenu à son domicile, il y a quatre ans déjà. Et les messages  de soutien et d’encouragement de sa marraine, KoubourathOsséni, la grande Chancelière de l’Ordre national du Bénin, de  son parrain, Isaïe BitonKoulibaly, écrivain ivoirien, de l’ex-vice premier ministre, François Abiola et bien d’autres témoins de cette cérémonie de lancement du livre « Accusée, mais pas coupable« , expliquent à suffisance ce nouveau regard que  l’on doit désormais porter sur Christelle Houndonougbo. Elle a dit toute sa  vérité dans l’ouvrage. Au public aujourd’hui et demain, d’en juger par la sincérité d’un témoignage poignant.

 Donatien GBAGUIDI

Centenaire de la résistance de Kaba: Le Héros de Pélima honoré en avril prochain

1917-2017. Cent ans déjà que le vaillant combattant de Pélima, Bio Tchayeba, Kaba, a rendu l’âme suite à une résistance farouche aux colonisateurs. Pour honorer sa mémoire, l’Union des peuples de l’Atacora et de la Donga pour la promotion des acquis de Kaba est revenu sur les grandes lignes de la vie de l’homme et des activités entrant dans le cadre de la commémoration du centenaire de sa résistance, prévue du mercredi 5 au vendredi 7 avril prochain, à Natitingou. C’était au cours d’une conférence de presse tenue au Codiam, hier, mardi 14 mars 2017.

 

Traqué de toute part et surpris par 1000 hommes de la colonie française dans le repaire de Datawori au nord-est de Natitingou, le 7 avril 1917, Kaba succomba les armes à la main, après une résistance farouche aux colonisateurs. Telle est la fin de vie du célèbre guerrier de l’Atacora dont le centenaire de la résistance sera célébré en avril prochain, à travers les grandes lignes de son histoire, de sa résistance, un pèlerinage sur les sites de combat suivi d’une cérémonie endogène en sa mémoire. Les conférenciers notamment, le président du Bureau exécutif de l’Union, Allassane Tigri, et celui du Conseil d’administration, Emmanuel Tiando, sont revenus sur le milieu social et les grandes lignes de sa résistance. Le premier conférencier explique qu’à la différence de Béhanzin et de Bio Guerra, Kaba n’était pas issu d’un milieu royal mais, plutôt, d’un milieu modeste composé de paysans. Le natif de Pélima, situé entre Natitingou et Kouandé, a su garder les vertus acquises de ce milieu pour se forger en un homme doué d’une grande intelligence, d’une bravoure exceptionnelle, d’une grande force de caractère et d’un sens poussé de l’organisation et de stratégie. Selon les propos d’Allassane Tigri, ce sont ces caractères qui expliquent l’originalité et le succès de la révolte qu’il a conduite. Il a dû fédérer et organiser autour d’une même cause, plusieurs groupes socio culturels qui ne connaissaient pas un système politique centralisé et ne parlaient pas la même langue. Sa résistance contre les colonisateurs était bien connue. Comme dans les autres parties de la colonie du Dahomey, explique le président Emmanuel Tiando, les causes se résument au refus de l’instauration de l’ordre colonial dont les travaux forcés, les réquisitions diverses et surtout le recrutement militaire qui avaient pour conséquences la perte des libertés des populations de l’Atacora et de la Donga. Son initiative de lutter contre l’instauration de l’ordre national a répondu aux aspirations du peuple qui s’y est joint par la fourniture des armes, des vivres et des renseignements sur les mouvements de la colonne française. Comme certaines sources orales le précisent, au combat, Kaba pouvait compter sur sa grande puissance occulte, c’est-à-dire, se rendre invisible à l’ennemi et compter sur ses flèches qui ne rataient jamais leur cible sinon même qu’elles touchaient plusieurs ennemis avant de retourner loger dans son carquois. Des facultés qui n’ont pas émoussés l’ardeur des colons.

Rastel DAN

Etude du métaphysicien Amoussa Rahimi: Ce que les sorciers prévoient pour le régime de la rupture

Rupture et Sorcellerie

Toute réalité portant un nom est soumise à la loi des vibrations par l’entremise des nombres qui la gouvernent. Le mot « RUPTURE » étant commandé par les nombres 38, 11 et 2, qui eux-mêmes sont sous l’emprise de vibration des nombres 29, 92, 83 etc…

Le régime Talon étant entré en scène en cycle 4 de l’ère du Renouveau Démocratique, il subira les styles nombres-partenaires du nombre 4 que sont les nombres 13, 22, 31 et 40, chacun avec sa vibration particulière et ses moments d’expression particulière. Il va donc falloir assez d’humilité intellectuelle pour accepter certaines réalités impensables par les esprits cartésiens de quelques-unes de ces réalités.

Le régime Talon est lié à l’AU-DELA, n’ayons point peur de le dire et de l’accepter. Le régime Talon est lié au monde des esprits et des génies. Ceux-ci, ne pardonnent pas, ils aiment que l’on tienne ses promesses. Or, le mot « Promesse » comme le mot « Rupture » sont tous deux sous la gouvernance du nombre 11, nombre du double-soleil, nombre de la haute sorcellerie des mères Ménopausées. Les mystères dorment et s’alimentent, pour le réveil des énergies générées par l’injustice, les promesses non-tenues, l’exploitation inégale de la masse miséreuse par un petit groupe inconscient de redoutables forces en circulation la nuit et dans l’inconscient et le subconscient. Il vaut mieux éloigner les épreuves pour la rémission des péchés, le retour sur la voie du bien et de la voie de la haute conscience.

I)                 Rupture Et Promesse

Le mot Rupture est sous les vibrations 38 ou 11 ou 2. Le 3 est lié à la parole, le 8 à la justice et aux karmas, le 1 à la volonté des démarrages, le 2 à l’imagination et à la femme. Par rapport au nombre 11, remarquons que lorsque la femme accouche et envoie à incarnation un être, il s’ouvre chez elle deux ouvertures d’alimentation de la vie que sont : les deux seins qui, élèvent ainsi la femme au rang du nombre 11 comme ensemble des ouvertures extérieures du corps humain sur le monde : la femme acquiert  ainsi potentiellement la redoutable puissance du nombre 11 ou double soleil. Elle est ainsi prêtre à défendre comme les animaux ses progénitures jusqu’au sacrifice suprême : la mort. Le nombre 11 est ainsi une énergie du Renouveau mais également du combat de la conservation de la vie contre les forces de destruction que sont la haine, l’envie, la rébellion négative, la jalousie etc… Le mot « PROMESSE » porte également les mêmes vibrations que le mot « RUPTURE ». Or, l’opposé de la «PROMESSE », c’est la « TRAHISON » gouvernée par les nombres 41 ou 5 et le karma 3, karma de la malhonnêteté, de la dissimulation et de l’adultère de la conscience. Le nombre 5 c’est le nombre des cinq éléments qui sont et gèrent la vie sur terre et l’eau. Aussi il y a un lien étroit entre la perturbation dans la nature et la sorcellerie, les changements climatiques et la sorcellerie, les dérèglements, les épreuves, l’anormal, la malchance et la sorcellerie. Prenons-en redoutablement conscience. Les pouvoirs de la sorcellerie ne sont de mêmes expressions que les pouvoirs d’un chef d’Etat et d’un gouvernement physique. Le 4ème régime de l’ère du Renouveau démocratique a un lien étroit avec les forces supérieures féminines contenues dans le nombre 22 (11*2). Aussi les sacrifices, les offrandes aux Minnonnans  sont d’une exigence permanente durant le régime de Talon. Il faudra obligatoirement éviter la colère des forces de la nuit.

II)              La Rupture et les Maîtres-Nombres 11 et 22

Les mois de la Rupture sont les mois de Janvier, Novembre, Février et Avril de chaque année. Les dates de la Rupture dans chaque mois sont les dates 11, 22, 4, 13, 31, 29.

Le nombre 11 est en relation avec les MYSTERES DE LA FECONDITE : LA FEMME MERE A ONZE OUVERTURES tandis que l’homme n’en a que neuf. Le sperme est censé mettre Onze jours pour parvenir à la destination et féconder l’ovule maternel. L’enfant qui vient ainsi au monde recevra les ONZE FORCES DIVINES par les ONZES OUVERTURES de sa mère. Le ONZE recèle ainsi les idées de renouvellement des cycles vitaux et de communication des forces vitales. S’ajoutant à la plénitude du 10 qui symbolise un cycle complet, le ONZE est le signe de l’excès, de la démesure, du débordement dans quelque ordre que ce soit, INCONTINENCE, VIOLENCE, OUTRANCE DE JUGEMENT. Cenombre annonce un conflit virtuel. Son ambivalence réside en ceci  que l’excès qu’il signifie peut-être envisagé, soit comme le début d’un RENOUVELLEMENT soit comme une RUPTURE et une détérioration du dix (10), une faille dans l’univers. Le Onze est un nombre de l’initiative individuelle potentiellement générateur de la lutte et de l’opposition. Toutes sociétés secrètes sont sous la gouvernance du ONZE. Deux autres mots sont liés au ONZE, il s’agit de COAGULA & SOLVE : la transmutation des instincts animaux en volonté, la passion sexuelle en amour, les pensées luxurieuses en compréhension. Le nombre ONZE c’est le travail avec le Feu, avec la force de l’amour. Le ONZE ou la RUPTURE annonce : le contrôle de la directionquel’on prend, la domination des éléments, vitalité, rajeunissement, acquisition et perte d’amis pour des raisons familiales, peines, obstacles, jalousies, trahisons et résignation pour supporter les contrariétés. Sa parole salvatrice est : « JOYEUX DANS L’ESPERANCE, RESIGNE DANS LA TRIBULATION, SOIS CONSTANT DANS LA PRIERE ».

Le VINGT-DEUX signifie RETOUR, LE RETOUR DE LA LUMIERE, DE L’INCARNATION DE LA VERITE EN NOUS. Trois étapes sont liées au 22. Ce sont : 1-PURIFICATION 2-ILLUMINATION et 3-PERFECTION. Dans l’Apocalypse de Saint-Jean, le Bien-Aimé de notre Seigneur Jésus-Christ, nous : »Ne crains pas les souffrances qui t’attendent : voici, le diable va jeter des vôtres en prison pour vous tenter et vous aurez dix jours d’épreuve. » Reste fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie. La prison, c’est la prison de la douleur et les dix jours ce sont nos tribulations. Saint-Jean ajoute : »celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’esprit dit aux Eglises : Le vainqueur n’a rien à craindre de la seconde mort » (Apoc.2 :11).

Le  vingt-deux (22) annonce : une longue vie, des héritages, des distinctions, la jouissance de plaisirs honnêtes, des rivaux qui se disputent l’affection, des amis qui veillent pour nous, des obstacles et capacité de les vaincre, des situations incertaines et des évènements qui les éclaircissent. La parole du 22 est : »LE SOLEIL SE LEVE, LE SOLEIL SE COUCHE, PUIS IL RETOURNE A SON POINT DE DEPART POUR RENAITRE A NOUVEAU. »

III)          Les Autres Nombres De La Rupture (4-13-31-40)

Le nombre 4 symbolise les quatre chemins que sont :

1-LA SCIENCE 2-LA PHILOSOPHIE 3-L’ART et 4-LA RELIGION. Lorsqu’on parle des quatre chemins, nous devons comprendre qu’ils ne forment qu’un seul (1+2+3+4 = 10 = 1) : il s’agit du chemin resserré et étroit en Lame de rasoir, LE CHEMIN DE LA REVOLUTION DE LA CONSCIENCE OU NOUVELLE CONSCIENCE à nous proposer par un éminent personnage béninois, Mr PASCAL KOUPAKI. Dans l’Arcane 4 existent les quatre concordances qui sont les suivantes : AFFIRMATION-NEGATION-DISCUSSION et SEDUCTION. Le 4 prédit : des réussites matérielles, des bases pour de plus hautes entreprises, des résultats favorables suite à l’effort investi et des conditions pénibles pour les obtenir, les amitiés sont à la fois une AIDE ET UN OBSTACLE, la chance est propice et adverse en même temps. Rappelons que le 40 est une puissance du 4 (4*10). La parole forte du 4 est : « BENIS LE TRAVAIL DE TES MAINS ET METS TON CŒUR DANS CELUI DE TA PENSEE. »

Le Treize (13) signifie : « l’Immortalité, Mort et Résurrection, Transformation, Changement total. » La mort est un reste de fractions, une fois l’opération mathématique terminée, il ne reste que LES VALEURS DE LA CONSCIENCE. On leur soustrait les valeurs de la personnalité. L’Arcane 13 est la mort mais il peut aussi bien signifier du nouveau, il peut renfermer de la richesse comme de la misère, c’est un nombre aux grandes synthèses. L’Arcane 13 contient l’Evangile de Judas et Judas symbolise l’Ego, celui qu’il faut décapiter. En période 13, les néophytes erreront de nuit parmi les sépulcres, ils éprouveront l’horreur des visions, ils se livreront à la Magie et à la Géotie, Ainsi les agents de la Rupture et du Nouveau-Départ se verront attaqué par des millions de Magiciens noirs dans le plan astral qui tenteront de les éloigner du sentier lumineux de la vraie Rupture. Le 13 annonce : des déceptions, des désillusions, des morts d’affections nuisibles à ce que l’on demande des effondrements, des joies pures et agréables à l’âme, des améliorations dont on jouit avec douleur, des aides d’amis, de nouvelles conditions, les bonnes en pires et les mauvaises en mieux. La parole forte du 13 est : « LA NUIT EST PASSEE ET LE JOUR NOUVEAU EST ARRIVE, REVETS-TOI DONC DES ARMES DE LA LUMIERE « . Le 31 est une version du 13 en direction comme le mâle et la femelle, le Doux et le Dur, l’Amer et le Sucré etc…

MATHIEU 7-7

N’importe quel MIDI, pour resplendissant qu’il soit à ses ombres, sous les arbres feuillus dans les grottes des montagnes ou simplement derrière tout corps mobile ou immobile. Chacun de nous projette son ombre ici ou là. Cette ombre est l’entraineuse psychologique, la tentatrice et on a toujours besoin dans le gymnase psychologique de l’existence humaine, d’un entraineur dans le but de produire des pouvoirs, des facultés, des vertus extraordinaires etc… de quelles manières pourraient croître en nous les vertus si la tentation n’existait pas ?

C’est seulement au moyen de la lutte, du contraste, de la tentation et de la rigoureuse discipline.

Dans l’Apocalypse de Saint-Jean, le Bien-Aimé de Jésus, le Christ est toujours représenté par MICHEL, LA DIVINITE GUERRIERE, tandis que son ombre cosmique est personnifiée par le DRAGON ROUGE.Dans l’Apocalypse de Saint-Jean, nous lisons ce qui suit : «Au vainqueur, à celui qui gardera mes œuvres jusqu’à la fin, je donnerai pouvoir sur les Nations. C’est avec un spectre de fer qu’il les mènera et elles seront fracassées comme un vase d’argile ! Ainsi, moi-même j’ai reçu ce pouvoir de mon père, et je lui donnerai l’Etoile du Matin. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Eglises». Le CHIEN est lié à toute Rupture et Nouveau-Départ : Le CHIEN guide le Chevalier en le conduisant sur l’étroit chemin qui va des ténèbres à la lumière, de la mort à l’immortalité. La tentation est du feu : Le triomphe sur la tentation est Lumière. Il faut d’urgence pour la réussite de la Rupture et ce, sans aucun délai et immédiatement pour chacun de nous éliminer les éléments indésirables que nous charrions à l’intérieur de nous. Il s’avère plus urgent, indispensable, de faire preuve de DISCERNEMENT, D’USER DE DISCRIMINATION, afin de comprendre concrètement la signification profonde du CHIEN dans la Réussite de la Rupture et du Nouveau-Départ « Celui qui veut monter doit d’abord descendre et toute exaltation est précédée d’une humiliation ». Le secret de la réussite de la Rupture réside dans le nombre 10 qui nous rappelle que c’est seulement au moyen de la grande mort que nous pouvons échapper à la douleur de ce monde qui est totalement passager. Il va falloir dépasser nos attachements envers les êtres qui nous sont le plus chers et c’est une chose qui demande du TRAVAIL. La parole de 10 est : »LE SAVOIR QUE TU ACHETES PAR L’EXPERIENCE EST COUTEUX MAIS PLUS COUTEUX ENCORE EST CELUI QU’IL TE RESTE A ACHETER ».

Que DIEU et les Mânes de Nos Ancêtres nous protègent nous inspirent contre les forces de la Léthargie.

Amen-Amen-Amen-RA.

                                                                           AMOUSSA A-RAHIMI

                                                                           Métaphysicien

                                                                           Alchimiste


 

Claude Balogoun à propos du film « L’orage africain : un continent sous influence » : « Des Européens ont été renvoyés en plein tournage »

Claude Balogoun le représentant des artistes au CESballoAprès le sacre du film «L’Orage africain : un continent sous influence» au Festival panafricain de cinéma de Ouagadougou (Fespaco 2017), nous avons rencontré pour vous, un des acteurs. Il s’appelle Claude Balogoun. Pour avoir joué un rôle important dans ce film et appuyé la machinerie dans la réalisation de la fiction, il  en révèle les coulisses et propose la thérapie nécessaire pour un réel décollage de l’industrie cinématographique béninoise. Découvrez donc !

L’Evénement Précis : Le Bénin, à travers le film «L’orage africain : un continent sous influence» de Sylvestre Amoussou, a décroché l’Etalon d’argent au Fespaco 2017. Vous êtes un des acteurs béninois ayant joué dans ce film. Quel sentiment vous a animé après l’annonce de cette bonne nouvelle pour le cinéma béninois ?

Claude Balogoun : Mes sentiments sont des sentiments de joie profonde, parce que c’est la première fois que le Bénin a pu décrocher un prix aussi prestigieux au Fespaco. J’exprime d’ailleurs cette joie à plusieurs titres. Parce que ceci constitue mon premier Etalon en tant que cinéaste.  Je m’approprie ce prix parce que j’ai joué un rôle important dans le film. Et c’est la première fois, malgré tout ce que je fais dans le cinéma, que j’ai gagné un Etalon d’argent, je ne dirai pas que Sylvestre Amoussou a gagné.

Pour ceux qui n’ont pas encore suivi le film, parlez-nous du rôle que vous y avez joué.
J’ai joué le rôle d’un inspecteur qui devrait diriger une enquête. A un moment donné, il fallait jouer le sale rôle. Lorsque le Chef de l’Etat, dans le film, refusait de se soumettre aux désidératas du colon, il  a fallu faire appel à certaines personnes pour faire disparaître un certain nombre de dossiers assez compromettants qui devraient pouvoir plonger les gens.   J’étais dans ce rôle, sur le même plateau que Kocou Yémadjè, Barnabé Affougnon qui avait joué le rôle de mon collaborateur et qui devrait avoir dans son tiroir, les documents compromettants dont on parle. C’était donc un rôle qui devrait permettre de comprendre l’évolution de l’histoire du film.
L’autre raison qui explique ma joie, c’est que cela fait longtemps que les gens m’ont fait appel  pour me distribuer dans un film. Lorsque monsieur Sylvestre Amoussou m’a appelé pour jouer dans ce film, j’en étais très heureux.

Le film a été entièrement tourné au Bénin. Vous qui aviez pris part au tournage, faites-nous  découvrir un peu les coulisses du tournage
Je ne pourrai pas vous parler entièrement des coulisses du tournage. Mais je vais vous raconter quelques faits dont je me souviens encore. Lorsque monsieur Sylvestre Amoussou m’a retenu pour jouer le rôle de l’Inspecteur, au lieu d’une seule tenue, étant très surexcité, j’ai débarqué à Grand-Popo où le tournage devrait se faire avec environ une dizaine de tenues afin que le costumier puisse en faire le choix.
L’autre fait, c’est que, lorsqu’on m’a remis le texte qui concerne mon rôle, j’ai demandé au réalisateur de me remettre l’intégralité du scénario afin que je puisse réellement pénétrer l’esprit du film pour ne pas faillir dans mon rôle. Après lecture, je lui ai posé aussi des questions sur ce qu’il veut réellement que le personnage que j’incarne soit. Il m’a donné quelques explications et sur le champ, je suis monté sur le plateau et j’ai joué direct. Après chaque séquence, il m’appelle et me dit : « Mais Balogoun, où étais-tu caché ? Tu joues tellement bien. Pourquoi tu ne joues pas souvent dans les films ? ».  Et je lui réponds gentiment avec sourire que les gens ne me distribuent pas.
Et je dois avouer aussi que le fait d’avoir joué dans ce film m’a beaucoup touché. Je le dis parce que j’étais en pleine crise de maladie quand le tournage a commencé. Ce qui a fait qu’après chaque séquence, je devrais m’allonger par terre, récupérer un peu avant de reprendre une autre séquence. C’était trop difficile pour lui de me voir souffrir comme ça. Mais j’ai tenu à réussir, et je l’ai fait malgré mon état de santé dégradant.

«L’Orage africain : un continent sous influence», a l’avantage d’avoir été entièrement tourné au Bénin. Et au Bénin justement, on ne saurait parler de cinéma sans évoquer Gangan-Productions que vous dirigez. Quel a été l’apport technique de votre structure sur ce film ?
Votre question me pousse à vous faire une confidence. Je viens de quitter le réalisateur du film  « Adjani ogoun ». C’est un Nigérian qui est présentement au Bénin et qui a réalisé ce film qui a bercé l’enfance de plusieurs Béninois comme moi. C’était un film d’anthologie à l’époque. C’est un certain Balogoun. Et le plus intéressant, c’est qu’il m’a confessé à notre rencontre, qu’il est 10.000 fois mieux de tourner au Bénin qu’au Nigéria. Et celui-là, qui a fait un pareil aveu, est pratiquement le Wolé Soyinka du Cinéma africain.
Et pour enchainer avec votre question, je dirai que tout le décor, c’est-à-dire le Palais de la République et tout le reste, ont été faits avec un appui à minima de Gangan-Productions. C’est un appui constitué entre autres de la machinerie et bien d’autres choses que je ne veux pas citer ici. Et je me rappelle encore des appréciations de son équipe lorsqu’elle était venue pour recevoir la machinerie. Il y avait parmi eux, un grand technicien, gestionnaire de plateau, professionnel du cinéma sénégalais qui a confessé : « Monsieur Balogoun, je ne savais pas qu’il y avait un autre Africain qui est aussi fou du matériel comme je le suis ». J’étais donc très heureux d’avoir contribué à la hauteur de Gangan-Productions à la constitution de l’équipement technique ayant servi à la réalisation de ce film. Et j’en suis aussi fier, parce que, le même type de matériel, j’en ai mis à la disposition de plusieurs autres films qui n’ont pas pu avoir cette qualité que nous avons eue.

Permettez-moi de rentrer un peu dans l’intimité de ce film. Vous êtes réalisateur tout comme Sylvestre Amoussou. Vous-a-t-il expliqué le projet au départ avant de vous engager dans le tournage ?
Non. Pas du tout alors. Et je veux être très direct. J’ai appris, que mon grand-frère, Sylvestre Amoussou, pour son film précédent, on lui aurait conseillé de travailler avec tout le monde, sauf Claude Balogoun. Et là, moi-même, j’ai dû me résoudre à rester tranquille, parce que je me dis toujours que ce qui m’appartient viendra inévitablement vers moi. J’en étais là quand, un jour, il est venu, vers moi et m’a lâché : « Si je dois écouter  ce que les gens ont raconté sur toi, je ne viendrais pas chez toi. J’étais dans cette logique quand une autre personne m’a dit d’aller te voir si je veux aller vite et bien avec mon nouveau film ». Et c’est ce qui a fait que je lui ai montré toute ma bonne foi en lui remettant tout ce dont il m’avait dit avoir besoin et qui était à ma portée.  C’est après cet acte de générosité que j’ai posé et dont il était vraiment satisfait qu’il m’a proposé de jouer dans le film. Et lorsque nous étions également allés à Grand-Popo pour jouer toutes les séquences liées au Palais de la République, j’ai été sidéré par la générosité légendaire dont a fait preuve un autre Béninois en mettant gracieusement à la disposition de la réalisation, son prestigieux hôtel. Et le grand-frère Sylvestre Amoussou m’a confessé que ce Béninois là, il l’a juste rencontré  une seule fois dans un avion, et puis automatiquement, il s’est proposé de mettre à la disposition de l’équipe de tournage, ce grand hôtel pour tout le temps que va durer le tournage.Cela veut dire qu’il y a des gens qui comprennent chez nous, la valeur du cinéma. Et je puis aussi vous avouer que le film a été tourné dans des conditions vraiment difficiles. C’était trop dur, étant donné que l’Etat béninois n’a pratiquement rien donné pour financer le film. Et avec cette thématique qu’aborde aussi le film, il n’a pas pu obtenir non plus des financements européens. Je dirai donc que c’est dans un élan de solidarité que le film a été réalisé.

Quels ont été les moments de nervosité qui vous ont marqué sur le plateau de tournage ?
Comme toute réalisation, il y a eu sur ce film, des moments difficiles. Je me rappelle qu’il a dû renvoyer certains Européens en plein tournage, pourtant sollicités sur le film. Et ceci, pour des incompréhensions liées aux conditions de travail. Il y avait des Européens qui, au regard du discours que porte le film, ont accepté accompagner le réalisateur. Mais il y en a d’autres qui, malgré la rareté des ressources financières, ont exigé des conditions de travail extraordinaires, au-dessus des moyens qui existent. Ceci a dû énerver le réalisateur qui était obligé de se séparer d’eux. C’est le moment de remercier les comédiens béninois qui ont fait preuve de solidarité autour du réalisateur, en jouant dans ce film sans regarder ce qu’ils pouvaient gagner en termes d’argent.

Vous êtes un professionnel du cinéma béninois. A travers ce prix de Sylvestre Amoussou, le Bénin a atteint un niveau très élevé qu’il faut travailler à améliorer. Que faire pour ne plus descendre ?
Je pense avant tout que l’Etat béninois doit se saisir de ce prix pour accompagner le réalisateur. Ensuite, l’Etat béninois doit désormais croire en l’importance de l’industrie cinématographique  en y mettant les moyens nécessaires pour son éclosion et sa professionnalisation.
Les Béninois doivent aussi faire preuve de solidarité pour s’entraider dans les différents projets qui seront mis en exécution en matière de cinéma dans notre pays. J’en parle parce qu’à cause de ce manque de solidarité, moi, par exemple, je n’ai pas pu réaliser mon film que je devrais amener au Fespaco 2017. Et ceci, à cause d’un producteur qui, au dernier moment, m’a lâché, alors qu’il avait déjà pris tous les engagements possibles pour que le film soit réalisé. A deux semaines du tournage, celui-là m’appelle et me dit qu’il se désengage de la production, tout simplement parce qu’un ami commun à nous deux, m’a fait quelque-chose dont je me suis plaint à lui. Il m’a rétorqué que si j’ai pu parler ainsi de cet ami à lui, alors, je pourrais faire la même chose de lui malgré ce qu’il  me fera. J’ai dû tout annuler pour le remettre à plus tard.

Entretien réalisé par Donatien GBAGUIDI

Prévisions métaphysiques de Amoussa Rahimi: Voici ce qui vous attend dans le mois de mars !

Le mois de Mars est sous la vibration 21 ou 3 et du Karma 1.
Que nous prédit la vibration 21 ?
Les associations sont essentielles à l’évolution .La vibration 21 indique les gains par le jeu, les voyages à l’étranger, les sorties et la bonne compagnie. La vibration 21 contribue à la richesse et aux appuis financiers venant de personnes bien placées. Le 21 est le nombre de la victoire, de la célébrité, de la perfection, de la réussite des entreprises et des voyages à l’étranger. Les réalisations se font sur une grande échelle. C’est l’indice de l’accumulation de grands mérites.
Conseils : Evitez des rapports de force avec  autrui à cause d’une attitude individualiste.
C’est le mois de l’expression de la volonté et de l’individualisme. Il faut agir seul en étant indépendant sur tous les plans. Se battre pour obtenir ce que l’on veut et ne comptez sur personne pour défendre les choix de vie.
Possibilités de heurts avec  les proches car l’on doit imposer ses idées et endurcir sa personnalité sans tomber dans l’excès inverse en devenant égoïste et autoritaire.
Il est nécessaire d’être ambitieux, énergétique, et courageux en évitant l’orgueil, l’égocentrique, l’impatience et l’insensibilité.
De même, il est nécessaire de s’associer, de collaborer. Il faut effacer son égo et être sensible aux besoins de son environnement. Il faut éviter la naïveté, la paresse, les litiges, l’indépendance, les jugements et les disputes. Il va falloir affronter les dualités et dominer les contradictions.

Que nous prédit le karma 1 ?
Il prédit des difficultés relationnelles avec les hommes. Aussi, il faut pouvoir respecter la volonté d’autrui. Il ne faut pas opposer de résistance passive .Il ne faut pas se surestimer, ni se mésestimer. Si des obstacles surgissent, si des volontés contraires vous bloquent, réagissez activement en prenant confiance en soi. Devenez ferme, solide, volontaire, en toute indépendance .Evitez de partir battu, de douter, de vaciller sans satisfaire personne, pas même vous-même. Apprenez à marcher seul.
Il est nécessaire de veiller à ne pas oublier autrui, ne pas dominer ou tyranniser, mais à donner l’exemple par son action, son attitude, son envergure d’esprit, son respect de l’autre, son courage, son originalité, sa force. Evitez la nervosité, la colère, l’arrivisme et le conformisme autoritaire.
Le 3 nous demande d’éviter le repli et l’isolement, la dispersion et la superficialité. Ce mois est en rapport avec tous ceux dont l’addition du jour de naissance, du mois de naissance et de l’année de naissance donne les nombres 12, 21, 30, 3 etc.Ou ceux dont l’addition du jour de naissance et du mois de naissance donne 9. Les plus concernés étant ceux du Mois, Avril, Mai , Juin et Juillet actuellement  Ou ceux qui sont nés un 3, 12, ou 21 ou dans le mois de mars ou décembre ou dont l’addition des lettres du prénom donne les nombres précédents.

Voici ci-dessous le tableau de Correspondance Nombre et Lettres
123456789ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
Exemple : CHARLES=30=3
Le Karma 1 ou défi 1 c’est le défi de l’Adversité et de l’opposition. Aussi, face à l’adversité et à l’opposition, il faut déployer de nombreux efforts pour avoir une progression, une avancée constante.
Il va falloir freiner le désir d’imposition de sa volonté et idées. Il faut trancher avec fermeté en évitant une agressivité négative. Ne jamais se décourager car même les épreuves seront au final, bénéfiques. Il faut apprendre à être un bon leader sans devenir un dictateur.

Que nous prédit la vibration 3
L’Art, la beauté sont à l’honneur. Il faut surveiller les profiteurs, les grands parleurs, ceux qui pratiquent l’illégalité, les faux. Evitez les révoltes. Surveillez les arrogants, vaniteux, les violents, les envieux, ceux qui adorent la facilité, ceux qui trouvent inutile de se forcer pour s’améliorer.
C’est le mois de la communication et de toutes les professions liées à la communication. Les épreuves toucheront les domaines de la communication ainsi que les maladies liées aux poumons,  aux reins, la peau, les mains, les bras, les épaules et les jambes .Généralement le 3 symbolise l’enfant, la communication, la création et la sociabilité.

Que nous révèle la géomancie du 3 ?
L’Arcane 3 du Tarot s’appelle L’IMPERATRICE.
Voici sa description : Une jeune femme tout à la fois sereine et déterminée tient un sceptre en main gauche et un aigle sous son bras droit.
Elle symbolise l’intelligence souveraine qui donne le pouvoir.
Sa Signification générale est : L’impératrice aspire à la réalisation de ses projets et tient plus que tout aux buts qu’elle s’est fixés. Intelligence et compréhension sont les maîtres mots. C’est la femme en tant que consultante.
La vibration 3 est en liaison avec le signe géomancique WOLI-MEDJI et TCHE-MEDJI(12)

Que nous prédise WOLI-MEDJI ?
WOLI-MEDJI est en rapport avec le Mercredi et le signe zodiacal Gémeaux ainsi que la planète Mercure. Il est en rapport avec les professions suivantes : orateurs, philosophes, compositeurs, écrivains, scientifiques, journalistes, industriels, jurisprudence, gens de lettres, diplomatie etc.
Il est en rapport avec le système nerveux, les poumons, les ouïes et intestins.
WOLI-MEDJI prédit pour le mois de Mars 2017 pour le Bénin : les activités, les rencontres, les associations, un projet heureux même avec un retard probable. Il signale les luttes, les victoires, des difficultés ou un empêchement pour le voyage. Une Mortalité ou décès, un danger pour les femmes enceintes, profits pour les conspirateurs ou traites, une association de forces contre le destin ou la réussite de quelque chose. Le report ou l’ajournement, des retards dans l’accomplissement d’un évènement ou de quelque chose et de risques de morsure de serpent, une prise au piège.
Aussi, il va falloir surveiller : LES SALLES DE VENTES, LES LIEUX D’ASSEMBLEE, LES AMPHITHEATRES, LES GRANDES ECOLES, LES GRANDS MAGAZINS, ENTREPOTS, LES GRANDS ANIMAUX, LES SERPENTS etc….
Il est conseillé à ceux qui sont sous l’influence du nombre 3 de faire des bains, de feuilles de Wlekpékpéman ou de porter la couleur Marron surtout avant de dormir. Adressez des prières et offrandes  et sacrifices aux Dieux OGOU (dieu du fer), aux morts.

Que nous révèle TCHE-MEDJI ?
TCHE-MEDJI est en liaison avec le jeudi, le signe Poissons et la planète Jupiter. Il influence les professions suivantes : les percepteurs, les huissiers, les tenanciers de maison de jeu, les indicateurs de police, les scribes, les cordonniers etc. Il gère dans le corps humain, les organes suivants : la vue, le système nerveux, les reins, l’épigastre. Les épreuves suivantes sont  à conjurées : Blessure à l’œil ou perte d’un œil par accident. Blessure à la tête ou au visage. Troubles psychiques par excès, etc.
TCHE-MEDJI indique : des sacrifices, la mortalité, l’adultère qui coûte, le scandale, le divorce, les grossesses non désirées, les menaces d’avortement, les accouchements pénibles. TCHE-MEDJI annonce : des dommages, des mensonges, des pertes sans retour, le veuvage, la menace de mort brutale, les vengeances de femmes, des attaques sournoises professionnelles, de pertes dans un domaine comme dans un autre, des projets cachés, le manque de franchise, des réticences ou hypocrisie, des destructions.
Il va falloir veiller contre la disette, la pénurie, le recel, les campagnes calomnieuses, tout ce qui est lié aux vents, les lieux malfamés etc…
Adressez les prières, des offrandes et sacrifices aux Dieux Sakpata, Kinnessi, Hebiosso, Lissa, Gou, et Tohossou.
Evitez dans ce mois surtout pour ceux ou celles qui possèdent ou ont le 3 en influence ; l’usage abusif de l’alcool, les coqs.

MATHIEU 7-7
Les dates à surveiller dans le mois de Mars sont : 1-4-9-10-13-18-22-27-31. La vigilance doit commencer la veille de ces dates. L’on observe des excès d’énergies les dates 3-12-21-30. L’énergie dans les lieux ci-dessus indiqués doit être surveillée. Particulièrement les énergies liées à la terre et l’eau et surtout l’Air.
Et que Dieu et les Mânes de nos Ancêtres nous pardonnent et nous protègent. AMEN-AMEN-AMEN-RÂ.

AMOUSSA A. RAHIMI
Métaphysicien Plasticien

 

Blocage des activités artistiques et culturelles: Les vérités de Marcel Zounon sur sa direction

Marcel Zounon, le Directeur de l’EnsembleIl est le directeur de l’Ensemble artistique national (EAN). Il s’appelle Marcel Zounon. Dans cette interview qu’il nous a accordée, il donne les raisons qui justifient l’inertie qui s’observe dans l’animation de la vie artistique et culturelle au  Bénin. Et pour ce qui concerne l’Ensemble artistique national (EAN), Marcel Zounon dévoile les activités phares inscrites au Plan de travail annuel  (PTA) de l’institution et rassure les artistes.

 

L’Evénement Précis : Depuis trois mois que nous sommes entrés dans la nouvelle année, on a bien l’impression que les activités artistiques et culturelles ne bougent pas du tout à la Direction de l’Ensemble artistique national. Que se passe-t-il ?

Marcel Zounon :Je pense que l’Ensemble artistique national se porte très bien. Mais avant de revenir à votre question proprement dite, permettez-moi  de parler un peu de l’année 2016. Nous avions, en effet, fait nos projections sur un budget de 80 millions.  Après le correctif budgétaire, ce budget a été réduit à 70 millions de Francs CFA. A l’arrivée, c’est-à-dire au 31 décembre 2016, l’Ensemble artistique national n’a pu mobiliser que 45 millions de nos francs. Ce sont ces 45 millions qui nous ont permis de constituer  la troupe du ballet national, la troupe du théâtre national. Avec la troupe du ballet national, nous avions pu participer aux folkloriades qui ont eu lieu au Mexique avec l’appui du gouvernement de la rupture, sous l’égide de  notre ministre, son Excellence Ange N’koué. Au cours de cette même année, nous avons pu présenter à Natitingou, deux spectacles de ballet, et deux spectacles de théâtre avant de répéter le même exercice à Cotonou. Je rappelle que c’est dans ces 45 millions que nous avons également pu assurer le fonctionnement de la structure ainsi que les primes des agents, les frais de mission, étant donné que l’Ensemble artistique national est désormais autonome. J’ai fait cette rétrospective pour vous montrer que les choses ont été très difficiles pour nous, vu les moyens mobilisés.

Parlons maintenant de l’année 2017 où l’Ensemble artistique national semble timide dans ses activités. Rien ne bouge apparamment. Qu’en dites-vous ?

Je pense que cette remarque que vous faites n’est pas seulement au niveau de l’Ensemble artistique national.  Et cela s’explique aisément. Il en est ainsi parce qu’à la date d’aujourd’hui, les budgets des différentes structures telles que la Direction de l’Ensemble artistique national (Dean) ne sont pas encore validés. A juste titre, le gouvernement a recommandé à ce que tous les budgets qui n’ont pas fait l’objet d’adoption au Conseil des Ministres en 2016 et qui ont été exécutés soient renvoyés au Conseil pour régularisation. Et ce n’est qu’après cette régularisation que les budgets de nos structures seront adoptés afin que les différents plans de travail annuel du Ministère du tourisme et de la culture soient mis en exécution. Il se fait aussi que ces plans de travail annuel (PTA) ont été remodifiés, conformément à la nouvelle vision de gouvernance, qui veut que désormais, rien ne se passe comme avant. Il va donc falloir que ces plans de travail annuel soient validés pour que nos différentes structures soient autorisées à exécuter les activités prévues. C’est ce qui explique le fait que les choses ne bougent pas encore.

Et si on se réfère spécifiquement au Plan de travail annuel de l’Ensemble artistique national que vous dirigez, quelles sont les activités majeures qui y sont prévues pour le compte de l’année 2017 ?

Il y a plusieurs activités qui sont prévues dans notre PTA. La question de la formation  de nos artistes a  une place de choix  dans notre plan de travail de 2017. Et le Conseil d’Administration nous a recommandé, un casting soutenu, pour aller chercher les meilleurs dans les différents départements afin de constituer les différentes troupes dans les domaines de la danse, du théâtre et du Chœur polyphonique. Et en parlant de Chœur polyphonique, ce sera une initiative expérimentale depuis notre avènement.

A part le volet formation, il  est également prévu dans notre PTA, la mise en place de la troupe nationale de théâtre, la mise en place du Ballet national rénové, toutes les questions liées au fonctionnement de la direction.

Toujours dans notre PTA, il y a les rencontres internationales auxquelles l’Ensemble artistique national est sollicité pour la promotion internationale de la structure.  Et cette année, nous sommes attendus dans différents groupes de danses représentant neuf (9) différents pays.  Cette rencontre internationale se passera du 29 juillet au 29 août 2017. Et par rapport à ça, les fiches liées aux termes de référence, au  financement sont en train d’être apprêtées pour être envoyées à l’autorité qui l’avisera en nous donnant ses différentes orientations pour la réussite de notre participation à cette rencontre. Et là-dessus, notre ministre a été catégorique. Il nous a dit qu’il veut un Ensemble artistique fort et puissant, qui relaie effectivement le patrimoine culturel immatériel de notre pays. C’est le moment pour moi de le remercier franchement pour le suivi exceptionnel qu’il est en train de faire par rapport à  ce dossier. Nous, on est engagé à ses côtés pour que notre participation soit une réelle réussite. Et, je dois vous dire aussi   que ce n’est pas que le budget de 70 millions de Francs Cfa de l’Ensemble artistique national qui est reconduit pour l’exécution des activités de la structure, cette année.

Ah bon ? Parlons-en alors !

Au-delà de ces activités prévues dans le PTA, il y a également des  Programmes d’Investissements Publics  (PIP) qui sont également prévus, grâce à la clairvoyance du ministre, son Excellence Ange N’Koué. Ce sont des programmes qui relèvent du Ministère, et que l’Etat finance indépendamment du budget relatif au PTA des structures comme la nôtre.Au niveau de l’Ensemble artistique national, nous avons inscrit quatre (4) projets au titre des PIP. Il y a l’organisation des tournées nationales et internationales pour le Ballet national, la troupe nationale de théâtre et le Chœur polyphonique national. Nous avons également inscrit un second projet intitulé, collecte des rythmes, chants, danses, panégyriques claniques pour enrichir le fond rythmique du Ballet, du théâtre et de la danse. Ceci permettra de redonner vie à ces différentes danses en voie de disparition, de les conserver et de stimuler les structures privées à s’en approprier.  Le 3ème projet est relatif à la transcription de nos danses  suivant des codes universellement reconnus à l’Unesco. Des contacts sont d’ores et déjà pris dans ce sens.Enfin, nous avons inscrit au PIP, le projet  de financement à la création  du Chœur polyphonique, de la danse et du théâtre.

Au regard du retard que l’on observe déjà dans l’adoption du PTA, n’avez-vous pas peur de ne pas pouvoir réaliser tous ces projets ?

Nous n’avons pas du tout peur. Car, il nous a été formellement demandé de préparer tous les documents conceptuels, les termes de référence, les fiches de financement de ces différentes activités énumérées afin que leur mise en service soit autorisée en attendant l’autorisation du budget. Nous n’attendons que le ok pour accélérer les  choses.

 Qu’avez-vous à dire pour rassurer les artistes ?

Pour les artistes, nous leur demandons de se tenir prêts. Car, au moment venu, nous allons lancer le casting, les recueillir sur la base du travail d’un jury indépendant et puis les activités vont effectivement reprendre.Et ce moment ne tardera plus trop à venir. Notre Ministre de tutelle, son Excellence Ange N’Koué y veille d’ailleurs sérieusement.

Bénin To-fâ 2017 et les difficultés sociales: Amoussa Rahimi confond David Koffi Aza

Il a été précédemment le chargé de communication  de l’association Bénin  Tofâ. Il s’appelle, Amoussa Rahimi. Métaphysicien de renommée, il vient d’éclairer les Béninois sur les difficultés sociales actuelles et les prédictions du Fâ sur l’avenir du pays en 2017. Avec précision, Amoussa Rahimi livre la substance du rapport du Bénin Tofâ 2017, sur le plan social, dans une interview qu’il nous a accordée. Un volet du rapport avec lequel il confond son compère David Koffi Aza qui estime, dans une récente sortie médiatique,  que le « pays échappe spirituellement au Chef de l’Etat ». Lisez plutôt.

L’Evénement Précis : Le Bénin Tofâ 2017 a prédit quelques difficultés pour le peuple béninois en 2017. Peut-on lier les SOUFFRANCES liées aux casses, à la lutte contre les faux médicaments et L’AMENUISEMENT de plus en plus accru du panier de la ménagère au malheur que nous a révélé l’oracle ?

Amoussa Rahimi :Vous posez à travers votre question des prédictions du TOFA 2017 sur le plan social. Avant toute chose,  il est utile de résumer les prédictions du Tofâ 2017 sur le plan économique.
En sa Page 6 du Rapport Tofâ 2017,  nous lisons : FU DAGBE DAGBE, GBE DAGBE DAGBE,  c’est-à-dire : La prospérité s’installera dans le pays dès que l’on exécutera les Rituels prescrits par FA.
En sa page 24,  nous lisons :
C’EST LA PINCE PUISSANTE QUI PARVIENT A SORTIR LE METAL ROUGI DU FEU,  c’est-à-dire : Le pays traversera au cours de la nouvelle année,  plusieurs épreuves qui pourront retarder les actions prévues,  mais la persévérance du Chef sera une garantie de réussite. En sa page 55, nous lisons :
FA signale une récession économique qui accompagnera la morosité économique que traverse déjà le pays. Au début de l’année, le pays connaîtra une instabilité économique. C’est le résumé du Tofâ 2017 sur ce que vous appelez les souffrances et l’amenuisement du panier de la ménagère.

Votre compère David Koffi AZA a déclaré récemment que le pouvoir spirituel est en train d’échapper au Président Patrice TALON. En tant que Métaphysicien, le confirmez-vous ?
Permettez que je partage avec vous ces paroles du TOFA 2017 en sa page16 :ON NE RAMASSE PAS UN ELEPHANT MORT SUR UN TAS D’ORDURES, NOUS DEVONS NOUS ENRACINER AFIN DE VIVRE ICI,  c’est-à-dire,  Face à ses adversaires, le Chef est un GEANT REDOUTABLE. Mais son INVULNERABILITE définitive ne s’obtiendra que lorsqu’il tiendra compte des traditions de chez lui, de ses valeurs endogènes qui consolideront ses bases.
Le Bénin est un pays laïc.Aussi,  nous ne devons pas vouloir du Chef,  qu’il affiche une obédience religieuse au profit d’une autre. Ce que nous voudrions rappeler,  ce sont les 5 piliers occultes fondateurs de la Nation Béninoise. Ce sont 1- Les Vodouns ;  2- Le lègba ;  3-Le culte des Morts ;  4- La sorcellerie et 5- Le FA. Tant que le Chef n’a pas déshonoré publiquement l’un de ces 5 piliers, nous ne pouvons pas parler d’échappement du pouvoir spirituel des mains du Chef.

Vous avez l’habitude de faire des études métaphysiques sur les personnalités de notre pays. Que vous ont révélé vos recherches sur la méthode de gestion du Président Patrice TALON ?
Le président TALON est du signe Taureau. Or,  les arcanes disent que les taureaux sont venus au monde pour travailler et atteindre la sécurité matérielle. Le Taureau représente la vie et les constructions. Dans les professions du Taureau, nous avons : les professions liées à la terre, les métiers de l’ART, les carrières bancaires, les professions en rapport avec la nourriture. Aussi,  le signe astrologique et les nombres du Chef de l’Etat le  prédisposent à la maîtrise du Matériel et de sa gestion. C’est la gestion en vue des Résultats Palpables  qui le caractérisent.

Que proposez-vous pour que les souffrances que vivent actuellement les Béninois par rapport aux mesures gouvernementales s’allègent ?
La première proposition, c’est que nous travaillons à diminuer le gaspillage immergent dans notre vie. Que nous cessions de gaspiller le peu de nos ressources dans les futilités telles que  les enterrements coûteux, la non maîtrise de la gestion de l’électricité et de l’eau dans nos foyers, que nous diminuons la distance entre nos lieux de travail et nos maisons, la distance entre l’école et la maison , que nous cessions de nous autodétruire par des prises de médicaments non prescrits par les spécialistes, que nous apprenions à créer des jardins dans nos maisons, écoles,  espaces libres afin de pouvoir se nourrir à la nature et non de produits manufacturés chers, que nous cessions d’alimenter nos moteurs avec des qualités d’essence douteuse qui gâtent régulièrement nos engins et engloutissent nos économies, que nous nous protégions en circulation afin d’éviter les surprises d’accidents qui engloutissent nos ressources et déstabilisent notre état mental et spirituel, que nous cessions de nous rendre malades en ne s’occupant pas de notre environnement de vie etc.….

S’il vous était donné de donner quelques conseils au Président Patrice TALON qui est bientôt à un an de gestion du pays, que diriez-vous ?
Nous lui demandons humblement de parler à son peuple lui-même des ambitions qu’il vise pour la nation. Que le peuple ne soit pas surpris des exécutions des reformes. Et que l’on tienne compte de la socio-anthropologie de conception de chaque milieu où doivent s’appliquer les reformes et ambitions. Que le Chef de l’Etat honore les vrais sachants de toutes les obédiences, que les nantis de chaque quartier, village etc…,  soient invités à participer à la diminution de la souffrance de leurs cohabitants. Qu’il honore les anciens rois, dignitaires et présidents vivants, et décédés.

Que dites-vous pour conclure cet entretien ?
Que le peuple béninois soit patient.
Que le peuple béninois opte pour la légalité.
Que le peuple béninois opte pour la gestion rationnelle et non ostentatoire.
Que chacun fasse tout le bien qu’il veut que l’on lui fasse à ses prochains.
Que chacun se cultive, cherche à connaitre les lois de la vie.

Propos recueillis  par Donatien GBAGUIDI

Une étude du métaphysicien Amoussa A. RAHIMI: Rupture & Ascèses & Nouveau Départ

Quand ceux qui ont pour mission de guider le peuple ne cherchent qu’à lui plaire, c’est la fin d’une civilisation. Savoir distinguer le beau du laid, l’utile du nocif, le vrai du faux est une faculté que  la rupture doit promouvoir et ceci par la prise en compte désormais dans tout ce que le gouvernement doit entreprendre de la trinité qui caractérise l’être humain à savoir :
1. l’intellect dont le domaine est la science
2. le cœur dont, le domaine est la religion, la morale, le sacré, l’initiation
3. la volonté dont le domaine est l’art dans ses  différents  moyens tels que la musique, la sculpture, l’architecture, la poésie la peinture etc.… permettant d’extérioriser, de concrétiser ce que l’on pense.

I) Les lumières du monde
Trois catégories de personnes par leur choix agissent favorablement sur l’humanité ; il s’agit : des initiés, des mystiques et des artistes. Tandis que par leurs chefs d’œuvre, les artistes agissent sur le monde, les mystiques agissent sur le monde par leurs émotions spirituelles, par leurs vertus. Quant aux initiés, aux grands maîtres, ils agissent sur le monde par leur pouvoir de propager la lumière, des formes qui se rapprochent le plus possible de la beauté idéale, de l’amélioration morale, de l’amélioration du contenu du domaine des sens, des idées , des principes. Ces trois catégories de créatures se rejoignent dans leur désir d’améliorer, de perfectionner sans cesse l’humanité. Seulement que chacune s’y prend  de façon différente, selon ses facultés et ses dons. Les artistes, les mystiques, et les initiés possèdent chacun des moyens d’expressions différents, une mission différente. Chacune de ces trois catégories de personnes correspond aux trois principes essentiels dont l’homme est constitué à savoir : l’esprit, l’âme et le corps ou l’intellect, le cœur et la volonté ou la pensée, le sentiment et l’action. En vérité, l’homme complet est seul cet homme capable d’embrasser ces trois mondes c’est à dire la philosophie, la religion (qui comprend la morale) et l’art.

II) Changements du Corps ou de l’Esprit
La résurrection de la république doit se baser sur ces trois piliers et chacun est invité dès à présent à réviser sa vie et se concentrer sur tout ce qui lui manque. Il va falloir stopper cette culture qui emmène certains béninois et béninoises à ne rechercher qu’à prendre, toujours prendre et cultiver l’amour du donner. Nous devons cesser d’avoir peur de perdre quelque chose, de nous appauvrir car c’est justement cette attitude, cette manière de penser qui nous appauvrit. Pour s’enrichir, nous devons apprendre à donner. La puissance est basée et fondée sur l’unité, l’harmonie des différents corps de l’homme qui permettent d’entrer en relation avec un grand nombre de forces, d’intelligences et d’entités dans l’univers. Et ces entités s’expriment souvent à travers l’homme sous la forme de geste, de mouvement. Aussi par l’intermédiaire de gestes et de postures diverses, conscientes ou inconscientes, nous entrons en liaison avec ces différentes forces et existences. Chacune de nos gestes dégage une énergie subtile qui actionne des commutateurs dans la nature et ceci explique, la nécessité de l’étude des gestes car par nos propres gestes, nous pouvons nous emprisonner ou nous libérer. Les mouvements du corps et du visage sont un langage clair pour qui sait les lire. Ils sont des expressions de notre intellect et de notre cœur. Et même s’il arrive, de trahir par la maîtrise des gestes, il nous reste les émanations qui expriment absolument l’état intérieur. Aussi la meilleure manière d’apprécier une personne ou une réalité doit s’étudier sur trois points à savoir : la forme de la personne ou de la réalité, les émotions qui se dégagent de cette  forme et l’esprit que produit ses émanations. Nous devons apprendre à jeter un regard dans les profondeurs des êtres au lieu de nous arrêter sur leurs manifestations superficielles ou ce que l’on vient nous raconter qui peut bien sûr nous tromper énormément et nous faire contracter des dettes karmiques. Oui le changement, l’évolution implique un travail complexe, ardu qui dure toute notre vie. Oui la vie est difficile et constitue un ensemble de problèmes. La résurrection de la république ou du béninois, de la béninoise  est un choix, un appel au choix par chacun de nous : Est-ce que nous voulons nous plaindre de nos problèmes tout le temps ou essayer de les  résoudre et apprendre à nos enfants à le faire ? Et pour cela, il nous faut  la discipline qui doit constituer notre outil de base. Oui, faire face aux problèmes constitue un processus très douloureux qui fait naître frustration, peine, douleur, solitude, culpabilité, regret, colère, peur, inquiétude, angoisse, désespoir et que sais-je encore des sensations désagréables. Oui mais seule dans la confrontation aux problèmes et leur résolution que la vie trouve sa dynamique et sa signification. Nous devons apprendre à ne pas avoir peur des problèmes avec la souffrance qu’ils impliquent. Par crainte de la douleur, nous essayons souvent et à des niveaux divers, d’éviter des problèmes. La résurrection de la république exige la discipline, une discipline qui exige :
• Le Retardement de la satisfaction.
• L’Acceptation de la responsabilité.
• La Consacrassion à la vérité.
• La Recherche de l’équilibre.
Pour la résurrection de la république, il y a et il y aura toujours des décisions à prendre qui touchent et toucheront plusieurs d’entre nous. Et ce n’est pas facile de prendre des décisions qui touchent à la vie des autres car ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui sont prêts à souffrir le plus pour prendre ces décisions illustrant ainsi la grandeur d’une personne  par sa capacité à souffrir comme le Christ sur la croix. Aussi, la résurrection de la république s’accompagnera sine qua none de la douleur : LA RUPTURE ET LE NOUVEAU DEPART.
Il va falloir se dépasser, apprendre à poser des actes d’amour, de réagir contre la paresse par le travail, de réagir contre la peur par le courage. Et c’est seulement à partir de ces actes que la rupture prendra corps dans chaque béninois et dans chaque béninoise. La peur du changement est inévitable pour la résurrection de la république et le courage n’est pas en vérité l’absence de peur mais plutôt l’action malgré la peur, la réaction contre la résistance qu’engendre la peur de l’inconnu et du futur. Le changement implique et demande du courage, de l’audace car c’est un risque. Choisir la vie et l’évolution et donc le changement, c’est choisir la perspective de la mort car l’essence même de la vie est le changement, l’évolution, et le déclin combinés. Fuir la mort, c’est fuir l’évolution et le changement. Chacun de nous est limité en permanence des limites de notre temps de vivre et d’aimer ; Aussi, nous sommes invités à vivre le plus pleinement possible. Vivre ou aimer librement sans arrière pensée, c’est admettre la présence continuelle de la mort et de ses conseils. Il ne peut y avoir résurrection réelle de la république lorsque nous refusons la mort c’est-à-dire avec elle la nature changeante des choses.
Ainsi, la vie toute entière présente des risques et plus nous vivons avec amour, plus elle comporte de risques et parmi les milliers de risques que nous prenons au cours de notre vie, le plus grand est celui d’évoluer, de grandir. L’on ne grandit que par étapes en franchissant une multitude de petits pas vers l’inconnu, en se confrontant avec soi-même, en n’oubliant pas que tout en subissant les changements du cycle de la vie, le corps n’évolue pas c’est-à-dire que l’on ne se forge pas un nouveau type physique, le déclin des capacités physiques au fur et à mesure que nous  vieillissons est inévitable à la différence de l’esprit qui peut évoluer au cours d’une vie, d’une existence de manière spectaculaire, accroissant notre compétence spirituelle jusqu’à un âge avancé simplement parce que la vie nous offre au quotidien maintes occasions illimitées d’évoluer jusqu’à la fin de notre existence.