Category: Sport

Tournoi international des centres de formation de football: La 7ème édition lancée

Le promoteur Mounirou DaoudaLa 7ème édition du tournoi international des centres de formation de football (Tic2F) a pris son envol, le lundi 17 avril 217. Organisée par Mounirou Daouda, cette compétition connait la participation de 12 centres dont 4 centres béninois. Réservé aux jeunes talents de moins de 17 ans, ce tournoi a été lancé officiellement par la rencontre qui a opposé Abi Sport du Bénin (vainqueur de la 6ème édition) au Sporting club d’Accra (Ghana). Et à l’arrivée, c’est le centre ghanéen qui a pris le dessus par la marque de 1-0. Ceci, grâce à une réalisation de Benedict Anokye, à la 24ème minute de jeu. Ainsi, l’équipe championne en titre entame mal son tournoi et doit se reprendre lors de ses prochaines sorties pour espérer terminer en beauté comme c’était le cas l’année dernière. Avant cette rencontre, le centre Deportivo (Côte d’ivoire) a disposé de son homologue Étoiles du Mandé (Mali) par 2 buts à 1. Pepsi du Nigéria et Power stars de la Côte d’Ivoire n’ont pas pu se départager (1-1).

Aspa Abomey offre une première victoire au Bénin

Pour le compte de cette édition, la première journée a vu les équipes béninoises passées à côté de leur entrée en compétition. Mais contrairement à APJ défait 1-2 par Rising Star (Ghana) et Abi sport qui a aussi perdu, l’association sportive du Plateau d’Abomey (Aspa) a dominé largement son adversaire du jour, Bouba du Togo par le score de 3 buts à 0. Un résultat qui permet aux protégés de Victorien Aholou de prendre trois points et de se mettre sur une bonne pente dans ce tournoi. Il faut dire que c’est le ministre des sports Oswald Homeky qui a présidé le lancement. Il a salué l’initiative avant d’exprimer toute sa joie de voir le Bénin accueillir une aussi importante compétition qui regroupe plusieurs pays de la sous région. Il a alors invité les jeunes joueurs ont été invités au fairplay et à la pratique du bon football.

Anselme HOUENOUKPO

Tournoi de mise en jambes des clubs: Buffles et As VO qualifiés pour la finale

AsVOBuffles-AsVo ! C’est l’affiche de la finale de la 1ère édition du tournoi de mise en jambes des clubs engagés pour les championnats de Ligue 1 et Ligue 2 du Bénin qui aura lieu le 1er mai 2017 à Parakou. En effet, organisé GARF Afrique, ce tournoi a connu les matches retour de ses demi-finales. Une étape à l’issue de laquelle Buffles et AsVo (Association de la Vallée de l’Ouémé) opposés respectivement aux Requins Fc et à l’Aspac de Cotonou,  ont réussi à décrocher leur billet pour la finale. Pour l’équipe de Parakou, déjà victorieuse à l’aller en déplacement, elle n’avait besoin que d’un score de 0 à 0 sur ses installations pour valider son billet. Ce que les poulains du coach Idrissou Moutari ont réussi à faire devant les Requins Fc déchainés mais mal adroits dans l’accomplissement du dernier geste. Car, durant les 90 minutes  de cette manche retour jouée le dimanche 16 avril 2017, les poulains de Darius Aïssi ont tenté de pousser la défense des parakois conduite de main de maître par Fawaz Salifou, à la rupture en vain. Ainsi, les Requins n’ayant pas pu faire le travail au stade général Mathieu Kérékou, il y a une semaine, quittent la compétition et laissent leurs adversaires continuer leur chemin. Un chemin sur lequel ces derniers retrouveront la surprenante équipe de la vallée de l’Ouémé, AsVo, de Marcellin Bocovè. Puisque dans la deuxième demi-finale, cette formation a créé la sensation en sortant l’un des ogres du football béninois, Aspac football club du port autonome de Cotonou. Ceci, après l’avoir dominé 1 but à 0 à l’issue du temps règlementaire, puis battu aux tirs au but par 4 tirs réussis contre 2. Pourtant, l’équipe portuaire était bien partie pour décrocher cette qualification. Mais c’était sans compter avec la détermination des poulains Armand Yetonnon qui, sur leur terrain lors de la manche retour, ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour remonter le but de différence (1-0, à l’aller). Les Buffles doivent alors faire très attention à Hermann Hinvo et ses coéquipiers qui semblent ne pas avoir peur des grands.

Anselme HOUENOUKPO

Brouille au sein de l’association des centres de formation sportive: Le ministère des sports calme le jeu,

 benin_oswald_homekyUn comité consensuel de 7 membres créé! Le ministre des sports a rencontré les membres de l’association des centres de formation sportive (ACeFoS), le jeudi 13 avril 2017, au ministère. L’objectif de cette rencontre est d’écouter lesdits membres afin de proposer des solutions. C’est ce qui a été fait, puisqu’à l’issue de cette séance d’échanges ouverte par le ministre des sports, Oswald Homeky, et conduite par la suite par le directeur de cabinet, un mode opératoire a été trouvé. C’est à dire,  le mandat du bureau présidé par Charles Titigouéti étant arrivé à terme depuis le 5 avril dernier, il a été mis en place un bureau transitoire de 7 membres qui sera conduit par Félix Hessou, en poste à la direction des sports d’élite au ministère. Ce bureau est chargé de gérer les affaires courantes de l’association, de relire les textes et d’organiser l’assemblée générale à l’issue de laquelle un nouveau bureau sera élu. La date retenue par l’ensemble de ces membres pour tenir ladite assemblée générale est le samedi 13 mai 2017. Ainsi, le ministre des sports et ses collaborateurs viennent de mettre fin à la crise qui était en gestation et qui pourrait éclater cette association. Car, des bruits faisaient état dans l’opinion que le torchon brûlait au sein des membres. Puisque certains, mécontents de la gestion de l’actuel président sortant, n’ont pas daigné attendre la tenue d’une assemblée régulière pour lui arracher le pouvoir. Et pour ce fait, ils ont mis en place un comité transitoire dont l’existence a été mise en cause par le président Titigouéti et d’autres membres qui ont fini par avoir raison devant l’autorité. Vu que celle-ci a décidé de casser le bureau transitoire «monté de toute pièce » et de former un bureau consensuel pour conduire cette période que traverse l’association.«Il n’y a pas crise au sein de notre association », ont laissé entendre certains membres, à la sortie de cette séance d’échanges ,avant de poursuivre «c’est ce qu’il fallait pour mieux organiser les choses ».

Les membres du comité consensuel

Président :

Félix hessou

Membres :

Charles Titigoueti

Béchir mahamat

Anselme Tonan

SadikouGbadamassi

Adrien Houandjinou

Patrick Djidonou

Anselme HOUENOUKPO

Fédération béninoise de football: Daniel O’Toole Peter présente le programme «Forward» de la FIFA

Anjorin conférence O’Toole PeterEn visite au Bénin, Daniel O’Toole Peter, manager du programme de gouvernance financière de la Fifa a animé une conférence de presse, le mercredi 12 avril 2017, au siège de la Fbf à Djassin (Porto-Novo). Au cours de cette séance d’échanges, il a entretenu les journalistes sur le nouveau projet de la Fifa appelé «Forward». Ce programme est le nouveau qu’a mis en place la FIFA. «Je suis ici pour vous entretenir sur le programme Forward qui est le nouveau programme de la Fifa qui va avoir plus d’investissement que d’impact sur le football et plus de contrôle et de surveillance sur l’utilisation des fonds de la Fifa», a commencé Daniel O’Toole Peter. Selon lui, ce nouveau programme ambitionne donner plus de résultats en même temps qu’on fait des investissements sur le football. Il ambitionne d’avoir plus de traçabilité dans l’usage qui est fait des fonds  que la FIFA octroie aux associations membres. D’où, il insiste qu’il faille que «toutes les associations membres aient un système de comptabilité et de transparence en place pour montrer comment ils ont utilisé les fonds». Il a ensuite souligné que c’est ensemble que ces associations et la FIFA travailleront pour respecter les règles et mettre en place un système de conformité. A sa suite, le président MoucharafouAnjorin, présent à cette conférence de presse a rappelé que l’envoyé de la FIFA a travaillé avec les membres des finances, y compris le secrétaire général et toutes les personnes impliquées dans la gestion des fonds de la FIFA. D’après ses dits, les fonds de la FIFA doivent faire objet d’une bonne gouvernance et d’une transparence totale. «Auquel cas, toutes les Fédérations qui vont tomber sur le coup de la mauvaise gestion (bonne gouvernance) ne pourront pas profiter des avantages du système Forward qui est le système qui remplace le projet goal », a-t- il précisé. Selon les informations, le projet Forward est le cheval de bataille du président Infantino. «C’est un projet très ambitieux qui permet aux associations de bénéficier des projets pour la jeunesse», a souligné le président Anjorin qui a rassuré que le Bénin va bénéficier de ce projet avec l’implantation d’un centre d’excellence de football à Ina dans Bembèrèkè (N’dali) à l’image de celui de Missérété. «Si nous faisons vite avec la preuve que nous avons passé les différentes étapes, la commission de la FIFA qui va se réunir en marge du prochain congrès de la FIFA va accepter notre dossier», a-t-il ajouté avec beaucoup d’espoir.

Anselme HOUENOUKPO

Actualité des écureuils de l’étranger: Les clubs des béninois dans le top 10 de la Ligue 2 française

Poté okLes joueurs béninois évoluant dans les championnats européens ont fait des performances avec leurs différents clubs. En Ligue 2, les quatre clubs des écureuils sont tous présents dans le top 10.  En deuxième division turque, l’attaquant d’Adana Demirspor, Michael Poté, a réalisé un triplet, son deuxième en deux matches d’affilé de la saison. En Ligue 1 française, Stéphane Sessègnon a marqué son deuxième but de la saison. Lisez plutôt.

 

32ème journée de la Premier League

Gestede et Middlesbrough dans les profondeurs du classement

A 5 journées de la fin du championnat, le club anglais Middlesbrough n’arrive pas à gagner la bataille pour son maintien en Premier League. Samedi dernier, il a été contraint au score nul et vierge face à Burnley. Son attaquant, Rudy Gestede, a été titularisé et remplacé par Adama Traoré, à la 69ème minute. Il ne compte qu’un seul but marqué depuis son arrivée dans le club. Middlesbrough, 2èmerelégable avec 24 points, doit essayer de tirer son épingle du jeu pour les matchs à venir. Le premier défi s’impose face aux Gunners d’Arsenal, le lundi 17 avril prochain.

32ème journée de la Ligue 1

Sessègnon et Mounié  l’emportent face à Adéoti

Les écureuils, Stéphane Sessègnon et SteevMounié de Montpellier ont eu raison de Jordan Adéoti et Emmanuel Imorou de Caen, pour le choc annoncé entre les deux équipes. Pour la seconde fois de la saison que les quatre écureuils évoluant en Ligue 1 s’affrontent, seul Emmanuel Imorou, blessé, n’a pu disputer cette rencontre. Le capitaine Stéphane Sessègnon s’est offert l’occasion de marquer son deuxième but de la saison. Au retour des vestiaires, soit à la 49ème minute, Stéphane a bien ouvert son pied sur une passe de Boudebouz dans la zone de vérité, ouvrant ainsi le score pour son équipe. Le second but signé Ikone, est survenu à la 88ème minute. L’attaquant SteevMounié a été virevoltant au cours de cette période, même s’il n’a pas pu trouver le chemin des buts. Quant à Jordan Adéoti, côté Caen, ce dernier a cédé sa place à la 79ème minute. Par cette victoire, Montpellier regagne la 14ème place avec 36 points. Caen, 16ème avec 32 points, se rapproche de la zone de relégation. Le samedi 15 avril prochain, Caen et Montpellier rencontrent respectivement, Metz et Lorient.

32ème journée de la Ligue 2

Défaite pour Amiens et Adénon

C’est sur la plus petite des marques qu’Amiens s’est incliné vendredi dernier à Auxerre. Cette rencontre de la 32ème journée a connu la 30ème titularisation du défenseur, Khaled Adénon. Il a aussi écopé de son 7ème carton jaune de la saison, au cours de la rencontre. Malgré cette défaite, le club reste dans le top 10 du classement. Amiens est 7ème avec 48 points et reçoit Le Havre de Fabien Farnolle, vendredi 14 avril prochain. Les deux équipes s’étaientséparées sur un score nul et vierge, à l’aller.

Niort arrache le nul

Un nul de 2 buts partout. C’est le score qui a permis à Niort d’arracher le seul point de son déplacement à Sochaux. Une rencontre qui a connu la titularisation du gardien Saturnin Allagbé et son défenseur David Kiki. Avec ce résultat, Niort vient d’être stoppé dans sa succession de 3 victoires consécutives. 8ème avec 47 points, il affronte le leader, Brest, le vendredi 14 prochain

Enfin une victoire pour Farnolle et Le Havre

La succession de défaites et de matchs nuls est enfin terminée pour Le Havre qui renoue avec la victoire. Le club de Fabien Farnolles’est imposé face à Laval, vendredi dernier, sur le score de 2-0. C’est le gardien remplaçant, Thuram, qui a été préféré à Fabien Farnolle, absent de la feuille de match. Avec cette victoire, Le Havre gagne une place dans le classement. Il est 9ème avec 44 points et se déplace à Amiens, vendredi prochain.

Hountondji et Gazélec Ajaccio vainqueurs

Après leur défaite de 3-2 face à Bourg en Bresse, Cédric Hountondji et ses amis du Gazélec Ajaccio ont prouvé leur sursaut d’orgueil, lors du déplacement de Red Star. Ils sont arrivés à bout de cette équipe en l’écrasant sur la marque de 3-0. Une large victoire à laquelle a activement pris part Cédric Hountondji, titularisé en défense centrale. Cette victoire a aussi permis à Gazélec de fermer la marche du top 10 du classement avec 44 points au compteur. Il reçoit Clermont le vendredi 14 prochain.

Déplacement avantageux pour Lens et Djiman

Lens a évité la défaite qui l’éloignerait du top 3 du classement de la Ligue 2. En déplacement sur les installations de Red Star, DjimanKoukou et ses coéquipiers ont malmené leurs adversaires sur le score de 6-3. Le milieu béninois n’a eu droit qu’aux 15 dernières minutes de la partie. Lens reste donc deuxième au classement avec 55 points, soit à un point du leader Brest. Le club doit s’imposer à Auxerre, le samedi 15 avril prochain, et espérer une défaite de Brest face à Niort, pour occuper le fauteuil de leader du championnat.

27ème journée de la Ligue 2 Turque

Deuxième triplet de la saison pour Poté

L’attaquant Michael Poté a frappé un grand coup, le week-end écoulé, face au 3ème du classement Eskisehirspor. Titularisé pour le compte de cette 27ème journée de la Ligue 2 turque, Michael Poté a permis à son équipe, Adana Demirspor, d’empocher les 3 points de la rencontre sur le score de 4-2. Il a été l’auteur de 3 buts marqués à la 26ème, 52ème et 90ème minute de jeu. Poté réalise ainsi son 2ème triplet de la saison en deux matchs consécutifs et totalise 20 réalisations en 26 matchs joués. Il est proche de battre son record de 23 buts marqués en 36 matchs lors de la saison 2015-2016, et demeure le meilleur buteur de la Ligue 2 Turque. Son club est 10ème au classement et reçoit Giresunspor, le mardi 18 avril prochain.

Rastel DAN

Désignation du meilleur joueur de Ligue 1/France «Prix Marc-Vivien Foé»: Steev Mounié parmi les 13 nominés de 2017

L’international béninois Steev Mounié EPRFI et France 24 ont dévoilé, le lundi 10 avril 2017, les noms des treize finalistes pour le titre de meilleur joueur africain du Championnat de France de football (Ligue 1). Et sur cette lite, on note la présence de l’international béninois, Steev Mounié. L’attaquant de Montpellier, auteur d’une meilleure saison avec déjà 12 réalisations est le seul béninois présent sur cette liste. Il sera en concurrence avec son coéquipier en club, l’Algérien Ryad Boudebouz,  le Marocain, Younès Belhanda, lauréat du Prix Foé en 2012, l’Ivoirien Jean Michaël Seri, tous deux joueurs de  l’OGC Nice. Outre ces trois, Mounié aura aussi en face de lui, le latéral droit ivoirien du PSG, Serge Aurier, et l’attaquant ivoirien du Stade rennais, Giovanni Sio. Il y aura

le défenseur burkinabé de Toulouse Fc, Steeve YAGO, l’attaquant cap verdien de Dijon Julio TAVARES, le milieu sénégalais de Bordeaux, Cheikh NDOYE, l’attaquant guinéen de bordeaux, François KAMANO, des attaquants camerounais de Lorient, Benjamin MOUKANDJO, et d’Angers Karl TOKO EKAMBI et de l’attaquant Sénégalais d’Angers Famara DIEDHIOU. De ces treize joueurs en provenance de 9 clubs et 9 pays, unsuccèdera au Marocain Sofiane Boufal, vainqueur de l’édition 2016 de ce Prix Marc-Vivien Foé. Le lauréat sera connu le 5 mai prochain. Mais en attendant, la place est faite  aux Internautes pour voter pour leurs trois joueurs préférés surfrance24.com, sur rfi.fr et sur les réseaux sociaux, en utilisant le mot-dièse #foe2017, ceci jusqu’au 21 avril prochain. Les participants qui auront deviné le trio de tête désigné par le jury seront tirés au sort pour remporter des maillots collector de l’émission Radio Foot Internationale floqués « Prix Marc-Vivien Foé RFI – France 24 ».

Voici la liste des13 finalistes du prix Marc-VivienFoé 2017

Serge AURIER (Côte d’Ivoire/Paris Saint-Germain) – défenseur

Younès BELHANDA (Maroc/OGC Nice) – milieu

Ryad BOUDEBOUZ (Algérie/ Montpellier HSC) – milieu

Famara DIEDHIOU (Sénégal/SCO Angers) – attaquant

Karl TOKO EKAMBI (Cameroun/SCO Angers) – attaquant

François KAMANO (Guinée/Girondins de Bordeaux) – attaquant

Benjamin MOUKANDJO (Cameroun/FC Lorient) – attaquant

Steev MOUNIÉ (Bénin/Montpellier HSC) – attaquant

Cheikh NDOYE (Sénégal/SCO Angers) – milieu

Jean Michaël SERI (Côte d’Ivoire/OGC Nice) – milieu

Giovanni SIO (Côté d’Ivoire/Stade rennais) – attaquant

Julio TAVARES (Cap-Vert/Dijon FCO) – attaquant

Steeve YAGO (Burkina Faso/Toulouse FC) – défenseur

Les précédents lauréats du prix Marc-Vivien Foé

2009 : MarouaneChamakh (Maroc)

2010 : Gervinho (Côte d’Ivoire)

2011 : Gervinho (Côte d’Ivoire)

2012 : YounèsBelhanda (Maroc)

2013 : Pierre-EmerickAubameyang (Gabon)

2014 : Vincent Enyeama (Nigeria)

2015 : André Ayew (Ghana)

2016 : Sofiane Boufal (Maroc)

Anselme HOUENOUKPO

Tournoi de la pâque 2017: Abi Sports file vers le sacre

L’équipe d’Abi Sports EpOrganisé sur la pelouse synthétique de l’Université d’Abomey Calavi par l’association des académies de formation, Alodo Sports – Aubay Sports et Monange Promotions, le tournoi de la pâque va prendre fin le mercredi prochain. Regroupant 4 centres de formations, ce tournoi est dominé par Abi sports après le déroulement de ses deux premières journées. En ouverture, ce centre devant représenter le Bénin au tournoi international des centres de formation de football (Tic2f), avait pris le dessus sur Divinité Suprême par le score de 4 buts à 2. Il a récidivé le samedi 8 avril dernier, face à Alodo sports 2-0. Avec 6 points, Abi sports est bien parti pour être sacré. Ce tournoi réservé aux moins de 17 ans ne manque pas de recevoir des techniciens. C’est le cas de l’entraineur Valère Houandinou qui a fait le déplacement pour suivre quelques matches. Il a avoué avoir été émerveillé par les prestations des enfants qu’il encourage à poursuivre sur la même lancée. Il faut préciser que la tenue de ce tournoi fait suite à deux autres que le promoteur d’Alodo Sports, Sosthène Seflimi avait déjà organisé, toujours au profit des centres de formations.

 

Demi-finale aller du tournoi Garf: Buffles et Aspac prennent de sérieuses options pour la finale

La première édition du tournoi GARF Afrique, qui sert de mise en jambes pour les clubs inscrits pour les championnats de 1ère et 2ème journée se poursuit. Ainsi, hier dimanche 9 avril 2017, on a joué la manche aller des demi-finales. Deux matches à l’issus desquels, Aspac de Cotonou et Buffles de Parakou ont maximisé leur chance de qualification en s’imposant en déplacement chez leurs adversaires.

Aspac et Buffles se sont mis sur la voie de la qualification. En effet, ces deux équipes n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires, lors de la manche aller des demi-finales du tournoi initié par Garf Afrique. Plus inspirées que leurs adversaires, ces formations du Port autonome de Cotonou et de Parakou ont pris le dessus par la marque de 1 but à 0. En premier, ce sont les poulains d’Ibrahim Aboudou en déplacement sur le terrain de l’association sportive de la vallée de l’Ouémé (As Vo), qui sont parvenus à dominer les protégés de Marcelin Bocovè. Pourtant, selon les informations, le jeu était plus ou moins équilibré. Car, il a gagné attendre la 80ème minute pour voir Nestor Ahovey donner l’avantage aux portuaires. Contrairement au face à face entre Buffles de Parakou et Requins Fc qui a vu les visiteurs gagner logiquement. Car, les parakois amenés par Marcelin Koukpo ont été dominateurs des deux parties même s’ils ont gâché beaucoup d’occasions. Il a fallu attendre la 66ème minute du jeu pour  ouvrir le score par l’entremise de Zakary Amadou. Un score qui restera inchangé jusqu’à la fin du match puisque les poulains d’Idrissou Moutari n’ont pu concrétiser les dernières occasions qu’ils se sont procurées. Par ces victoires, ces deux équipes qui se montrent les mieux en formes pourront aborder avec plus de sérénité, la manche retour qui s’annonce difficile pour Requins Fc et As Vo.

Anselme HOUENOUKPO

Entretien avec Valère Houandinou, entraîneur de football: « Il y a encore de la valeur au Bénin….»

Valère Houandinou epValère Houandinou, originaire de la région Agonlin, dans le département du zou, est un entraîneur de football. Ancien joueur de l’Alliance de Cotonou, d’ACB au Nigeria et des Requins de l’Atlantique, il est le seul béninois à avoir eu une carrière d’entraineur aboutie. En effet, à la fin de sa carrière de joueur, il est devenu entraineur de football. Ce qui lui a permis de diriger les staffs techniques des clubs dont Requins de l’Atlantique, d’Asaco Fc puis d’Asco de Kara (Togo) avant de rentrer dans les staffs techniques des Equipes Nationales. A ce niveau, il a pu avec la complicité de Stephen Keshy (entraineur principal) offrir aux Eperviers du Togo la qualification à la coupe des nations et à la coupe du monde en 2006. Toujours en compagnie de Keshy, il a qualifié les Aigles du Mali pour coupe des nations 2010, puis qualifié les Super Eagles du Nigeria pour la coupe du monde 2014. Mais avant il a gagné la coupe des nations avec le Nigeria en 2013.  Lisez plutôt

L’Evénement Précis : Alors coach, vous êtes ici l’Uac où se déroule un tournoi des centres de formations. La question qu’on se pose c’est de savoir les raisons qui motivent votre présence ici?

Valère Houandinou : Rien de spécial. J’ai des amis qui sont dans le football que je côtoie par moment quand je rentre au pays. Ce sont eux qui m’ont dit qu’il y a un tournoi des jeunes qui s’organise ici. Comme je suis là et que c’est aussi mon métier, j’ai décidé de venir regarder. J’ai quitté Akpakpa où je loge depuis peu.

Et quelles sont vos sensations après les matches que vous avez suivis?
Sans vous mentir, ce déplacement que j’ai effectué cet après-midi m’a fait beaucoup de bien. Parce que je ne m’attendais pas à ce que j’ai vu. J’ai vu de très bonnes choses. Des jeunes qui montrent de l’envie, une bonne maîtrise du jeu, de l’engagement…contrairement à ce que j’entendais de certains qui disent qu’on n’a pas de joueurs, que nos jeunes ne savent pas jouer et autres. Cela me donne confiance de dire que chez moi il y a encore de valeur. Et que nous pouvons encore faire des choses.

Selon ce que nous avons appris vous êtes l’entraîneur qui a révélé par le passé certains joueurs béninois dont Damien Chrysostome. Alors dites nous comment arrive-t-on à jouer ce rôle ?
(Rire…) C’est rien de sorcier. Si c’est ton métier tu dois savoir comment t’y prendre. Toi tu es ici aujourd’hui en tant que journaliste. Tu es le seul que je vois. Tu m’as vu et tu as profité. Il y a sûrement des choses que tu gagnes qui vont t’aider à te différencier de tes confrères. C’est comme ça aussi chez nous. Tu te déplaces sur le terrain là où personne ne peu s’imaginer. Et tu mets en jeu ton instinct et ton flaire. Quand tu vois un joueur d’avenir tu dois le savoir tout de suite. Et tu le prends, le met au travail. Si s’adonne aussi au travail, ben il grandit et devient le joueur que tu as vu en lui. C’est ce que j’ai fait tout le temps.

On entend plus le nom de Valère Houandinou ni à la tête d’une équipe, ni dans l’encadrement technique d’une équipe. Est ce que cela veut dire que vous ne voulez plus entrainer une équipe?
Non. C’est vrai que je ne suis actuellement sous aucun contrat. C’est d’ailleurs ce pourquoi je suis rentré chez moi. Mais cela ne veut pas dire que je ne veux plus prendre d’équipe. C’est mon métier. Je le ferai jusqu’à la fin de mes jours. Si je ne suis pas en fonction, c’est parce que je n’ai pas eu des offres intéressantes. Donc si je trouve un bon contrat, je me mets tout de suite au travail. Mais pas nécessairement au pays hein. N’importe où, je suis preneur.

Vous êtes l’un des rares entraineurs béninois qui ont côtoyé le haut niveau dans le football. Dites nous ce que vous pensez concrètement du football béninois ?
Soupire… Franchement ça fait mal ce qu’est devenu notre football. Ça fait mal compte tenu de tout ce qui se passe. Moi je suis entraîneur de football. J’ai gagné de l’argent par ce travail. Quand je suis rentré, j’ai essayé de mettre une équipe de football sur pieds. Il s’agit de la Jeunesse sportive d’Agonlin (Jsa). Une équipe qui prenait part au dernier championnat qui a été arrêté. Et jusque là, il n’y a pas championnat. Ce qui ne fait pas du tout de bien au pays. Et j’aimerais vivement que cette situation change.

Que pensez vous qu’il faut faire pour changer les choses ?
On n’a qu’à prendre l’exemple des autres pays. Vous savez, il n’y a pas ce pays au monde où il n’y a pas de problèmes. Mais les autres arrivent toujours à sauvegarder le jeu. C’est ce qui nous manque ici. On n’a qu’à aller à cette école. Aussi, le gouvernement doit jouer un rôle très important. Ailleurs, c’est le gouvernement qui prend ses responsabilités. Il faut que le notre aussi fasse ainsi. Car, si ça va vraiment changer, le gouvernement à un rôle capital à jouer.

Vous aviez formé un duo très intéressant avec feu Stephen Keshy. Beaucoup aimerait savoir comment est née cette complicité entre vous? Racontez nous un peu…
(Sourire)…ma relation avec Keshy? Oui, j’ai aussi appris que des gens s’en étaient étonnés. Mais c’est tout simple. Lui et moi avions joué ensemble au Nigeria. J’ai été son capitaine au Acb Fc (Africa continental Bank). Lui était au collège en se moment là. Et depuis là on a gardé les relations. Même quand il était parti jouer en professionnel hors du Nigeria. Moi je suis devenu entraineur. On était toujours au contact. Quand il est revenu au pays et est devenu entraîneur comme moi. On s’est retrouvé au Togo en 2004 où j’entrainais déjà le club Asco de Kara. Quand il est arrivé, il m’a sollicité pour travailler avec lui.

Pourquoi c’est vous qu’il a choisi?
Peut-être parce qu’il me connaissait bien et avait confiance en moi. Il connaissait mes qualités et savait de quoi je suis capable. Donc j’ai accepté parce que moi aussi je savais qu’il a la capacité de faire de bonne chose. C’est comme ça on a commencé notre carrière d’entraineur ensemble. Et les résultats ont suivi… Oui. Et je remercie Dieu pour cela. Car, on a eu la complicité qu’il faut. Comme j’ai l’habitude de le dire, le métier d’entraîneur, c’est un métier où on doit se compléter. C’est comme ça on a évolué. Toi, tu vois quelque chose, tu le dis à l’autre. Et vis versa. Et c’est comme ça nous avons commencé à avoir des résultats. On a qualifié contre toute attente le Togo pour la coupe des nations et la coupe du monde en 2006. Après cela, on est allé au Mali et on a qualifié aussi le Mali pour la coupe des Nations 2010. Mais, les résultats à la phase finale ne venaient pas. Donc quand notre contrat est arrivé à sa fin, on est parti. C’est alors que le Nigeria nous a fait appel. Et comme le Nigeria c’est notre pays, on a accepté. Et par la grâce de Dieu, on a gagné la CAN en 2013. Puis on a qualifié l’équipe pour la coupe du monde 2014. C’était magique tout ça.

Quelles sont vos ambitions pour le Bénin ?
Moi je veux jusque les gens essayent de voir ce qu’il faut faire pour que notre football décolle. Je veux que les clubs dont le mien puissent commencer à jouer un championnat digne du nom. Je voudrais également voir dans mon pays chaque équipe du championnat disposé d’une équipe junior. Parce que c’est ce qui se passait en notre temps. Moi j’avais commencé par jouer Alliance Junior. Et on jouait contre les juniors des autres équipes. On jouait à 15h avant que les équipes premières ne jouent. C’est lors de ces matches des juniors qu’on a découvert les Expédit Dossougbete, Sacramento, pour ne citer que ceux là. Je pense qu’on peut faire la même chose, vu qu’aujourd’hui, on a plus de moyens qu’avant.

Le gouvernement ambitionne mettre dans chaque département une académie sportive. Qu’en pensez-vous ?
C’est une très bonne idée. Mais une fois mise en place, il faut que les gens acceptent travailler. Il ne servira à rien si on met la structure en place sans vraiment travailler. Notre problème aujourd’hui, c’est que les gens ne veulent pas travailler. Ils pensent d’abord à ce qu’ils vont gagner qu’au résultat qu’ils doivent produire. Moi j’ai souffert dans le métier. Le président de l’Asco de Kara est un ami. Mais cela ne m’a pas empêché de travailler pour mériter sa confiance. J’avais de bons résultats. C’est cela d’ailleurs qui a fait que quand Keshy m’a sollicité pour l’équipe nationale personne n’a parlé au Togo. Alors je voudrais demander à mes collègues quelque soit leur niveau, si on met quelqu’un quelque part, il n’a qu’à travailler. Comme ça tout le monde verra qu’il a travaillé. Ceci que je dis ne concerne pas que les entraîneurs. Ça concerne aussi les dirigeants, les joueurs tout le monde. Il faut qu’on soit aussi honnête et sincère.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans le monde du football ?
C’est le fait que mon pays n’ait encore gagné le moindre match à la phase finale de la coupe d’Afrique des nations après trois participations.

Que diriez-vous en conclusion de cet entretien ?
Je demanderai à tout le monde de prier pour que la crise qui est en cours cesse. Il faut que les uns et les autres comprennent qu’il s’agit de l’intérêt du pays et non des intérêts personnels. Il faut vraiment qu’on démarre le championnat. Le gouvernement n’a qu’à faire le nécessaire. Merci.

Entretien réalisé par: Anselme HOUENOUKPO

An 1 de Homeky à la tête du ministère des Sports: Le football toujours sans lendemain au Bénin

benin_oswald_homekyL’élection du président Patrice Talon et l’avènement du tout super jeune, Oswald Homeky, grand amoureux du football, à la tête du ministère des Sports,  donnaient une lueur d’espoir aux nombreux fans du football béninois. Pour certains, ce changement de régime mettrait un terme au désordre qui avait  cours à la fédération béninoise de football. Mais après un an, et ce, malgré les implications personnelles du ministre et du chef de l’Etat, Patrice Talon, rien n’a concrètement changé. La famille du football est toujours divisée.

Le règlement de la crise qui secoue la famille du football béninois est un des grands chantiers qui attendaient le nouveau ministre des sports, Oswald Homeky. Mais après un an d’exercice, force est de constater que la situation n’a pas connu un changement majeur. Certes, les acteurs ont baissé d’ardeur et une certaine accalmie se note  à travers la presse, mais les germes de la division sont toujours visibles et le ballon ne roule toujours pas. Pourtant, dès son arrivée à la tête de ce département ministériel, l’homme avait posé des actes qui auguraient d’une fin heureuse de cette crise qui a ruiné la vie de tant d’amoureux de cette discipline sportive. Pour preuve, les multiples rencontres que le ministre a eues avec les différents protagonistes de cette  crise, n’y ont rien apporté. L’aboutissement en a été  la signature d’un protocole d’accord, le 23 décembre 2016, devant le chef de l’État, Patrice Talon. Mais depuis cette signature, aucun acte majeur n’a plus été posé. La fédération dotée d’un comité transitoire de 21 membres et qui devra exercer pour 18mois, n’arrive pas à fonctionner réellement. Ceci, parce que certains membres dudit comité, selon les informations, estiment qu’il faut que le ministre les installe officiellement. Ce qui n’est pas du goût des autres qui s’y opposent. Alors, aucune activité footballistique ne se déroule dans le pays. Il n’y a pas de championnats, ce qui  témoigne de la mauvaise santé du football béninois. Oswald Homeky a certes eu la volonté, mais la mauvaise foi et la ténacité des acteurs n’ont pas facilité les choses. Et depuis un an, les trois camps que le protocole d’accord a eu le mérite de recadrer en ce qui concerne leurs interventions, se muent dans une méfiance voilée, mettant du coup à mal l’ambition du ministre Homeky de finir définitivement avec cette situation, afin de lancer le programme que lui et son cabinet ont concocté pour booster la discipline durant les prochaines années.

Des actions qui créditent la gestion de Homeky

La crise du football n’étant pas résolue, la gestion du ministre Homeky se retrouve mise à mal. Car, pour beaucoup de béninois, c’est le sport roi qui donne une visibilité aux actions engagées par le ministère. C’est ce que nous explique Éric Domingo, responsable au niveau de la ligue atlantique -littoral du basket-ball. «Après son arrivée, le ministre des sports a promis mettre tous les sports à la même enseigne. Nous, au niveau du basket-ball, nous avons constaté cela puisque le ministre n’a pas cessé de répondre favorablement à nos doléances. Mais, vu qu’au niveau du football, ça ne va pas, personne ne remarque cet effort du ministre», a t il confié. En dehors des appuis aux basketteurs, le ministre a également apporté son soutien aux handballeurs, volleyeurs, aux athlètes de Wushu, du Taekwondo, de Karaté, de l’Athlétisme, de l’Escrime, de Tennis, de Boxe, de Maracana, de Pétanque à travers la remise des subventions. Pour couronner tout cela, le ministre a initié un gala des sportifs dont la première édition, parrainée par la star du football africain et Mondial, le camerounais Samuel Eto’o Fils, a eu lieu le samedi 25 mars dernier. Gala au cours duquel de grands noms du sport béninois ont été célébrés afin de créer l’émulation au sein d’autres disciplines  sportives.

Ils ont dit

Sosthène Seflimi, Chroniqueur sportif
«Homeky, en un an, demeure une belle promesse faite à la jeunesse et au secteur du sport »
Oswald Homeky, pendant plusieurs mois, a donné l’impression d’être désœuvré, de tourner en rond parce que le Chef du gouvernement a décidé de se donner tout le temps dont il a besoin pour se doter d’un programme d’action réglé comme du papier à musique. Pendant ce temps, le Ministre des sports, pour s’occuper, a dû travailler au règlement de la crise à la Fédération Béninoise de Football. Il y a mis tellement du Cœur et de l’énergie, risquant même de passer pour le «Ministre de la crise». Finalement, il a pu aboutir à l’élaboration d’un protocole d’accord signépar les partis en conflit. Mais l’absence d’un chronogramme lié au Protocole d’accord et le non fonctionnement du Comité exécutif transitoire à la FBF, plusieurs mois après sa constitution,sont des insuffisances à relever. Aussi, le silence du ministre en  ce qui concerne la gestion du cas Tchomogo, révèle-t- il certaines légèretés dans le management d’Oswald Homeky. Les ordres et les contre-ordres relatifs à l’autorisation du déroulement des matches du Tournoi dit de «mise en jambes» ont fini par convaincre l’opinion publique de ce que le Ministre baigne dans une sorte de compromission dans le dossier de la FBF. Visiblement, il ne fait pas ce qu’il veut et il ne veut pas ce qu’il fait. D’où viennent les handicaps qu’il affronte? Cependant, au delà des ratés observés dans l’approche de la gestion de la crise à la Fédération Béninoise de Football et de ses effets pervers, Oswald Homeky continue de jouir auprès de l’opinion publique d’une bonne image, celle d’un jeune ambitieux et probe. Mais, ce qui importe, reste sa capacité à  exécuter l’ambitieux programme concocté par le Chef du Gouvernement pour le secteur du sport. Comme vous le voyez, Oswald Homeky, en un an, demeure une belle promesse faite à la jeunesse et au secteur du sport. Nous continuons à attendre de voir.

Eric Domigo, responsable à la ligue Atlantique- Littoral de basketball
« Homeky doit cesser de subir et taper du point sur la table»
Dès sa prise de fonction, le ministre, dans sa vision, a dit qu’il va mettre toutes les disciplines à la même enseigne.  Et je crois que depuis un certain temps, nous avons commencé par ressentir cela au niveau du basketball. Il accorde une attention particulière à cette discipline. On est mieux suivi et toutes nos doléances, même si elles ne sont pas toutes satisfaites, elles sont prises en compte. Parlant de son bilan, après douze mois, je pense qu’on ne peut pas tout de suite lui demander des résultats. Ce qui se passe et qu’on ressent, c’est qu’il y a une restructuration au niveau des disciplines. On note qu’il y a un sérieux travail qui se fait. Mais là où il est plus attendu actuellement, c’est du côté du football. Vous ne restez pas sans savoir que le problème du football est très crucial et tient beaucoup à cœur les béninois. Depuis un certain temps, on est plus qualifié à la CAN, le championnat est arrêté. Rien ne bouge. Voilà autant de problèmes qu’il faut régler. Et dans ce sens, le ministre a réussi à faire signer un protocole aux protagonistes. On se demande si ledit protocole sera  respecté. Franchement, je n’y crois pas encore. Et à ce niveau, je pense que le ministre a encore du pain sous la planche. Avec sa fougue, il devrait faire plus bouger les choses. C’est vrai, il a pu ramener les dirigeants qui ne se parlaient pas à la table de négociation. Ca ne suffit pas. Il faut qu’il tape du point sur la table. On sait qu’il est quelqu’un qui n’a pas peur de prendre des décisions ; même celles qui font mal. Et c’est ce à quoi nous l’invitons. Il faudrait qu’il ne subisse plus, qu’il fasse un rappel à l’ordre à ceux là qui font que  rien ne bouge. Mais il a besoin qu’on l’accompagne.

Frédrich Agbèdè, fan du football béninois
« Le ministre doit demander aux 6 membres ajoutés aux 15 de rallier les rangs »
«Il est trop tôt pour qualifier la gestion du ministre Oswald Homeky. En un an, il a essayé de faire ce qu’il peut à la tête du ministère du sport. Il a tout fait pour que les acteurs du football se réconcilient. Mais, ce n’est pas fini. Ce serait fini quand le championnat va démarrer. Et cela dépend de lui. Le chef de l’Etat a dit qu’il est prêt à accompagner les gens quand ils vont former leur fédération. Mais, le ministre semble ne pas être prêt lui de son côté. Depuis la signature du protocole d’accord, on remarque que les 6 membres qui ont été ajoutés aux 15 pour faire un bureau exécutif de 21 membres, sont restés toujours à l’écart. Alors, il faut que le ministre les interpelle. Il faut qu’il leur dise de rallier les rangs. C’est qu’il leur dise qu’il ne veut plus entendre qu’ils ont manqué les réunions que le président Anjorin convoque. Puisque c’est lui qui a été retenu pour président le comité. Je pense que s’il agit ainsi, tout va rentrer dans l’ordre. Les gens doivent s’asseoir et discuter. Et çà, seul le ministre peut aider à avoir çà. S’il règle çà, il faut qu’il fasse encore l’effort d’amener ces mêmes acteurs devant le chef de l’Etat pour qu’il puisse mettre les moyens financiers nécessaires pour que le championnat démarre. Parce que c’est ce que nous autres supporters, fans du football attendons. »