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SPORT FOOTBALL: Khaled Adénon décroche son premier contrat pro au Mans

Khaled ADENON, défenseur béninois     Les fruits de la qualification du Onze national pour la Can 2008 au Ghana commencent à tomber. Le premier à bénéficier de la belle forme du Onze national ces deux dernières années est l’ancien sociétaire du club ivoirien de l’Asec Mimosas d’Abidjan, Adénon Khaled. Il décroche son premier contrat pro. Il rejoint son compatriote Sessegnon Stéphane qui effectue sa deuxième saison au sien de ce club de la Ligue 1 française.

Le jeune défenseur central des Ecureuils et du club ivoirien a été révélé au public béninois lors de la première journée des éliminatoires de la Can 2008. C’était un match capital des Ecureuils face aux Eperviers du Togo. Depuis ce temps, le jeune Adénon n’a plus jamais abandonné la sélection nationale. Il a fait toutes les six rencontres des éliminatoires avec le Onze national dans le groupe 9. C’est  d’ailleurs lui qui a empêché le Malien du Fc Séville, le virevoltant attaquant Frédéric Kanouté de score dans la double confrontation face aux Aigles du Mali. Il est très adulé par le public sportif béninois à cause de sa discipline tactique et son sens du placement.  Avec Chrysostome Damien, il forme un duo enviable dans l’axe central de la défense des Ecureuils. 

Taciturne dans la vie de tous les jours, le défenseur des Ecureuils n’aura aucun mal à s’imposer au sein du Mans. A chaque apparition du Onze national, le garçon a toujours apporté sa détermination dans la victoire finale. Il sera l’une des révélations pendant cette compétition. Il gonfle ainsi le nombre de joueurs béninois en première division européenne. Il a déjà effectué la visite médicale le samedi dernier au Brésil à Rio de Janeiro. Après la Can 2008, les Béninois verront leur chouchou au sein de l’effectif pro du club qui occupe actuellement la 4ème place de la ligue 1 française. Adénon est appelé pour muscler le bastion défensif du club manceaux. 
José Mathias COMBOU

RECRUTEMENT DE FOOTBALLEURS PAR L’INTERNET: La réussite de la sélection annoncée en fanfare est une fiction

Déjà deux joueurs démentent officiellement
L’opération de détection des joueurs béninois qui n’ont jamais porté le maillot national en vue  de la Can a donné 30 nouveaux noms sur la liste. Mais loin d’être du sérieux ce scénario est une farce. Encore un gros mensonge du bureau exécutif de la Fébéfoot
La Fébéfoot fait usage de faux. Encore une nouvelle comédie de la fédération béninoise de football.  Décidément la bande à Anjorin Moucharafou ne va pas cesser de nous surprendre négativement. L’équipe de la fédération béninoise de football a une fois de plus montré à la face du monde ses errances. Pour un cinéma, c’en fut un. La sélection annoncée en fanfare est une fiction. Pour preuve, les deux joueurs qui pourraient apporter un nouveau souffle au Onze national notamment Serge Gakpé de l’As Monaco et le joueur de Racing Club de Lens Boukary Razack ont apporté un démenti formel par rapport à cette opération. Le Lensois  a même traité de ridicule cette affabulation  des dirigeants du football national. Les deux joueurs n’ont jamais été contactés et n’ont pas manifesté le désir de jouer pour le Bénin. Pour Boukary, s’il faut choisir une nation actuellement, c’est tranché. Les yeux fermés, l’attaquant lensois irait chez les Eperviers. Mais quelle mouche a piqué les membres de la Fébéfoot pour étaler cette incohérence
Les membres de la fédération prennent le monde sportif béninois pour des aveugles. Une opération dont la teneur ne respecte aucune norme et constitue une grande honte pour une équipe qui vient de se qualifier brillamment pour la Can. Aller à la recherche de nouveaux joueurs béninois à moins de deux mois de la Can paraissait un amateurisme et une navigation à vue dont les membres du bureau exécutif ont le secret. Il suffit de faire un petit tout sur les sites des clubs des joueurs qui sont sur la liste et vous aller tomberà la renverse. Pour la plupart, les joueurs qui ont répondu à l’appel évoluent en 4ème, 5ème et sixième division en France uu des pays où le football est une simple distraction. Le cas le plus écÅ“urant est celui du joueur qui évolue en Slovaquie. Il s’appelle Widson Aka et son club serait en D1. Pourtant une fouille approfondie démontre que ce prétendu béninois n’existe nulle part dans ce pays. D’ailleurs, le Zilina Fc n’a jamais existé dans le championnat slovaque. Le club dont il est question est nommé MSK Zilina. Et comme si cela ne suffisait, la fédération a annoncé les noms de joueurs prestigieux évoluant en Ligue 1 française. Si c’est une opération de charme à l’endroit du monde sportif béninois ce fut une réussite. Mais c’est un feu de paille car les joueurs précités ne viendront jamais jouer pour le Bénin. Ils n’ont jamais rempli une quelconque feuille pour venir au Bénin lors de la Can. Pourtant le Dtn ( Directeur technique national) Moise Ekoué bombait le torse dans les colonnes d’un quotidien de la place pour montrer les réussites de l’opération. Alors qu’il savait consciemment que ses propos sont loin d’être vrais. Une fois de plus les dirigeants du foot béninois se refusent de mériter le respect dû à leur rang de la part des férus du cuir rond béninois.
José Mathias COMBOU

Lens : Boukari dément pour le Bénin
Suite à la présence de son nom sur une liste de joueurs susceptibles d’être sélectionnés par le Bénin pour la CAN 2008 publiée sur le site de la Fédération béninoise (
www.febefoot.net), l’attaquant lensois Razak Boukari, à l’instar du Monégasque Serge Gakpé, a tenu à démentir. 

« Je n’étais même pas au courant que j’avais été sélectionné par le Bénin, a vivement réagi Razak Boukari sur le site officiel de Lens (www.rclens.fr). On m’a dit que la fédération avait fait une liste dans laquelle mon nom était cité… Je n’ai eu aucun contact, ni de coup de fil, ni de message. Ca me fait plutôt sourire !… J’ai donc apparemment reçu une convocation pour aller jouer avec le Bénin, pourtant je suis togolais. Je ne savais pas que j’étais béninois… J’en ai parlé à mon père qui fut très étonné ! Il doit sûrement y avoir une personne de ma famille qui est ou était béninoise. La fédération a dû trouver une attache quelconque, et a pensé que je pouvais jouer avec le Bénin. Je reste Togolais ! J’ai déjà refusé de partir pour la CAN avec le Togo, je ne peux pas accepter l’invitation du Bénin. »

Monaco : Gakpé dément pour le Bénin
Suite à la présence de son nom sur une liste de joueurs susceptibles d’être sélectionnés par le Bénin pour la CAN 2008 publiée sur le site de la Fédération béninoise (
www.febefoot.net), l’attaquant monégasque Serge Gakpé a tenu à démentir.
« On m’interroge sur le sujet depuis quelques jours mais c’est totalement faux, a vivement réagi Serge Gakpé sur le site officiel de Monaco (www.asm-fc.com). Je n’ai jamais contacté la fédération béninoise pour disputer la CAN. En plus, je suis d’origine togolaise et il est clair que si j’opte pour l’Afrique, ce sera le Togo. J’ai d’ailleurs été contacté par la fédération togolaise mais pour l’instant je joue pour l’équipe de France Espoirs. La France, c’est tentant mais le Togo, ce serait le choix du cÅ“ur. C’est une grosse décision à prendre, je vais prendre mon temps et faire le meilleur choix».

LIGUE NATIONAL DE HAND-BALL: Flowers et Aso Baobab, champions du Bénin

C’est la formation de Flowers chez les hommes et celle de Aso Baobab chez les dames qui représenteront le Bénin dans les compétitions continentales au titre de la saison 2008. C’est le verdict issu des différentes confrontations de fin de semaine. Si la formation de Lokossa a tout terrassé sur son passage chez les dames en dominant tous ses adversaires, Pélikan continue sa traversée du désert. Les ex finalistes de la coupe des clubs champions continuent de dégringoler dans l’univers du hand national. Cette super ligue qui s’est disputé sur les différents stades du Bénin de Lokossa à Porto Novo en passant par Abomey et Cotonou a montré le niveau réel du hand-ball béninois.

Si des formations comme modèle continue son apprentissage au sein de l’élite, celle de Dynamique n’a pas encore donné le meilleur d’elle car elle n’a pas résisté à la charge des grands clubs du hand-ball national. Chez les dames, Aso Baobab qui était en compétition africaine tout dernièrement a acquis beaucoup d’expérience. Ce qui fait qu’elle plane sans partage sur le hand national chez les dames.

José Mathias COMBOU

EDITORIAL: Pas de Black

Wabi Gomez n’a aucune chance de diriger les
Ecureuils pour l’expédition d’Accra. L’entraî
neur actuel de l’équipe nationale de foot a été
froidement sacrifié sur l’autel du mythe de
l’étranger, alors qu’il a apporté au peuple ce que jamais un autre Béninois ne lui apporta : la qualification à la phase finale de la CAN.  Pour cela, il a suffit à quelques-uns de monter en épingle les ressentiments de certains joueurs jamais à court de critiques, les uns arguant que le coach ne leur apporte rien en sélection nationale, les autres qu’il manque d’expérience.  Ceux qui attendaient l’occasion pour régler de vieux comptes ont sauté de joie pour enfoncer le clou : l’équipe qu’il a encadrée lors du tournoi de l’UEMOA a fait piètre figure. Si c’était un entraîneur étranger, les Ecureuils auraient battu la Côte-d’Ivoire, écrasé le Mali, laminé le Niger et remporté la coupe. C’est si facile de battre les autres dès qu’on est dirigé par un blanc. En fait, aussi paradoxal que cela puisse paraître, le reproche qui lui est fait ici est de n’être pas étranger, français, allemand ou yougoslave par exemple. Curieusement, ce reproche est aux antipodes de l’argument utilisé récemment encore pour remercier Didier Noteaux, un coach expatrié recruté par la Fédération béninoise de football  (FBF) dans le cadre des éliminatoires, le conseil des ministres ayant estimé à juste titre, qu’une compétence locale ferait bien l’affaire. Au nom d’un argument contraire, les mêmes idées autrefois combattues sont remises en selle. Cette contradiction à elle seule, montre que les coupeurs de tête aux trousses du coach béninois, font fausse route. Faut-il rappeler que tous les trophées de la CAN remportés par les Black Stars du Ghana ne l’ont été   que grce à des entraîneurs ghanéens ? Rappeler aussi que même dans les écoles de formation des entraîneurs, en France, en Allemagne ou ailleurs, les Africains sont souvent parmi les meilleurs à chaque promotion ?
En fait tous ces arguments ne peuvent désarmer ceux qui se sont enfoncés dans leurs certitudes qu’il nous faut un blanc. Même la victoire du Onze national dans le tournoi des quatre nations face aux Emirats arabes unis ne fait que décupler leur fougue. Certains apparatchiks n’ont pas manqué d’imputer à l’entraîneur béninois toutes les erreurs  des joueurs. Les ratages trop fréquents de Razack Omotoyossi devant les buts adverses, bien que traduisant depuis longtemps les limites de l’attaquant béninois lui-même,   sont ainsi  jugés comme des fautes de l’entraîneur. Qu’aurait-il pu faire si depuis 2005, le même joueur commet les mêmes erreurs ? Il est vrai, l’effectif béninois, composé d’éléments ayant déjà atteint l’ge de la retraite ne peut plus répondre comme auparavant. Gaspoz par exemple est déjà entraîneur en Suisse, bien qu’il continue à être joueur de champ ici. Pourtant, il est évident qu’en décidant de soustraire ces cadres à l’effectif, le sélectionneur béninois aura à essuyer la foudre de leurs fans qui vont l’accabler à nouveau de tous les péchés d’Israël. Il a beau faire des résultats, Wabi Gomez a commis le péché de n’être pas blanc. Là où le bt blesse aussi, c’est que Philippe Troussier, le nouvel entraîneur, tout sorcier noir qu’il est, ne pourra  pas faire des miracles avec une équipe qu’il prend moins de deux mois avant la compétition. Le délai est trop court et le contrat qu’il signera dans ces conditions ne sera que du vent. A moins qu’il soit  un vrai sorcier béninois.

Olivier DJIDENOU

NOUVEAU SELECTIONNEUR POUR LES ECUREUILS: Oui ! mais Troussier est trop cher

Troussier, le sorcier Noir annoncé enj pompe au Bénin Il est une évidence que le Bénin doit jouer la Can avec un entraîneur expérimenté de la trempe du français Philippe Omar Troussier. Mais le technicien français coûte exagérément cher pour le contribuable béninois. Pour les 3 premiers mois d’essai, le Français demande à l’Etat béninois la somme de 98 250 000  francs Cfa. De quoi dresser les poils d’un chien sur sa tête. Si tant est que le ministre Galiou Soglo a discuté avec son homologue Bernard Laporte de la France, le coût financier  de cet entraîneur doit être bien négocier. Mais à voir de près, on constate que ce n’est pas le secrétaire d’Etat qui a fait que le coach français est en train d’être choisi dans le lot de dossiers reçus par le ministère des sports. Ce que le Français est en train de perdre de vue, le foot béninois n’a pas encore pris les dimensions de ceux du Cameroun, de la Côte d’Ivoire ou du Nigeria par exemple. Ces pays se qualifient pour la compétition continentale en donnant pour tche aux coachs le retour au pays avec le trophée. Et les entraîneurs, souvent bien payés parviennent à avoir le résultat. Le Bénin par contre est en train de construire son football. Il n’est pas question de faire venir des entraîneurs qui vont coûter excessivement cher pour le pays. Dans un passé récent, le Bénin n’a jamais parlé de recrutement d’un expatrié, mieux de la trempe du « sorcier blanc ». Si le Français veut réellement prendre le Onze national qu’il revoit sa copie et qu’il dise clairement jusque où il compte amener le Bénin pendant cette compétition. Si c’est pour amener les Ecureuils en demi finale au moins, il a le quitus de tout le peuple béninois. Ce qui paraît absurde actuellement. Le Bénin est à la recherche d’un nom. Et ce que tout le peuple veut aujourd’hui après la qualification de son Onze national est que le Bénin ne soit pas un donneur de points et que l’on fasse bonne prestation à Sékondi. La cerise sur gteau serait une qualification pour le second tour. Le ministre de la jeunesse et des sports dont la dextérité n’est plus à démontrer doit faire en sorte que le Français accepte de faire un travail sur la durée au lieu de vouloir faire un bout de temps au pays des Ecureuils et repartir sur d’autres cieux. Le Bénin qui est en train de reconstruire son sport roi a besoin d’un entraîneur qui va signer un contrat sur une longue durée. Surtout avec cet homme qu’on appelle Philippe Troussier il faut faire très attention car l’homme est un déserteur. Par le passé aussi bien au Burkina qu’au Nigeria en passant par la Côte d’Ivoire ou l’Afrique du Sud, l’histoire a montré que ce Français prend souvent ses bagages sans avertir personne. Le ministre est averti et doit surveiller cet Français comme le lait sur le feu et doit revoir à la baisse son contrat si tant est que c’est lui qui doit prendre la commande du Onze national. Au lieu d’un  contrat de 3 mois renouvelable, il faut faire avec lui un contrat de longue durée et dans ces conditions, il a l’obligation de résultats. 
José Mathias COMBOU
 

DEBACLE DES ECUREUILS A OUAGADOUGOU: Wabi Gomez étale ses limites

Wabi GOMEZEn qualifiant le Bénin pour sa deuxième Can après celle de 2004, Wabi Gomez est entré dans le cercle fermé des entraîneurs nationaux qui ont qualifié leur pays pour la grande messe continentale. Mais le tournoi de l’Intégration qu’il pouvait éviter vient le déplumer et le discréditer.

Donc l’homme qui a qualifié les Ecureuils pour la Can 2008 n’a rien pu faire au tournoi de l’Intégration africaine. C’est avec peine que j’ai suivi des gens d’autres pays notamment la Côte d’Ivoire et le Mali dire que le Bénin n’a pas de coachs. C’est avec la même peine que je recevais de ces mêmes gens des démonstrations que les autres pays qui se sont qualifiés pour la Can n’ont pas envoyé leurs entraîneurs principaux à Ouagadougou. La Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal sont allés à cette compétition avec d’autres coachs qui y vont pour s’aguerrir. Le cas le plus illustratif est celui de l’entraîneur malien, Jean François Jodar, à qui on a proposé le même « gteau empoissonné ». Il a simplement contourné les autorités sportives maliennes en demandant un repos d’après la qualification. Que les Aigles fassent piètre figure à Ouagadougou ce n’est le problème du coach principal. Mais au nom de quoi celui du Bénin qui vient de qualifier vaillamment le Onze national ne peut pas faire autant ? A-t-il si tant envie de servir la nation béninoise ? Ce tournoi a mis à nu l’homme. A cause des primes, il s’est précipité pour aller jouer le tournoi. Les résultats sont là. Il a montré ses limites dans un milieu où on oublie vite les exploits du passé. Tout le monde a déjà tourné la page de la qualification. Et l’histoire retiendra que c’est cet homme qui a amené le Bénin à la 1ère édition du tournoi de l’Intégration. Là bas, le Bénin a été l’ombre de lui-même. Ce qui me vient à l’esprit et je le partage avec les férus du cuir rond béninois, sans être trop vulgaire avec cet homme, est que la qualification des Ecureuils, n’est pas son apanage. Les Béninois dans la rue pensent que les joueurs béninois évoluant à l’extérieur viennent avec ce qu’ils ont appris de leurs entraîneurs en Europe ou en Afrique. Ce n’est pas Wabi Gomez qui positionne Mouri ou Sessegnon ou encore Adénon sur le terrain. Pour reconnaître la valeur d’une entraîneur, il faut le mettre à l’Å“uvre devant les locaux qui sont souvent des joueurs à qui on apprend les rudiments de la tactique sur l’aire de jeu. Ce que mon cher Wabi Gomez, l’entraîneur national n’a pu faire dans un premier temps face aux espoirs ghanéens (0-2) et après au tournoi de l’Intégration. Au cours de cette expédition, il a utilisé pour 03 rencontres 03 équipes différentes. Face au Mali, le bateau a pris l’eau (0-3). Lors de la seconde sortie face aux futurs vainqueurs de la compétition, le Bénin s’est réveillé mais est tombé, c’est l’essentiel (0-1). La Guinée Bissau est le comble. Une équipe que tout le monde a battu, Wabi Gomez et ses joueurs sont incapables de la battre. Les Béninois s’en sortent avec un nul. Le public n’a pas digéré cette contre performance. Et c’est d’ailleurs cette rencontre qui est à la base du désaveu  du public qui pense que cet homme n’est pas encore à la hauteur du Onze national. Je suis de ceux qui croient dur comme fer qu’un entraîneur national peut faire mieux que l’expatrié. Mais faudrait-il que nos entraîneurs locaux se prennent un peu au sérieux pour mériter le respect de tout le monde. Ce n’est pas parce qu’il a qualifié le Bénin pour une compétition prestigieuse, qu’il faut le laisser nous conduire à l’abattoir au haut niveau. Il a besoin d’un grand recyclage. 
José Mathias COMBOU

PARTICIPATION DES ECUREUILS AU TOURNOI DE L’INTEGRATION : La Honte !

Trois matches, deux défaites et un nul face à la modeste formation de la Guinée Bissau. Voilà la moisson que ramène le Onze national local de Ouagadougou. Une honte pour une équipe qui vient de se qualifier pour la Can.
Même si ce ne sont pas les locaux qui ont qualifié le Bénin pour la Can 2008, c’est quand le Bénin qui a fait piètre figure en terre burkinabé lors de ce tournoi de l’Intégration. Après 36 matches bien comptés dans les jambes en championnat national au Bénin, les joueurs de Wabi Gomez sont incapables de rivaliser avec les locaux comme eux. Il y a quelques années quand le Bénin se présentait à ces joutes sous régionales ou continentales, les observateurs disaient que les joueurs n’avaient de la compétition dans les jambes. Maintenant, ils en ont à revendre. Et pourtant. Des joueurs qui n’ont aucune notion du maillot national et de l’honneur patriotique. Des garçons qui au lieu de travailler se gonflent comme des crapauds   dans les rues de Cotonou. C’est avec consternation et désolation que les férus du cuir rond ont suivi cette formation tout au long de la compétition. Une équipe que tout le monde attendait s’est donnée pour tche de se transformer en donneur éternelle de points aux autres formations qui sont de la même trempe qu’elle. Des joueurs qui se jouent les stars au Bénin se sont révélés méconnaissables lors de ce tournoi. Les internationaux béninois qui étaient au Burkina-Faso ne méritent pas de porter la tunique jaune, le maillot fétiche du Onze national. Le football béninois n’est plus à cette étape ni à cette époque là. Le Bénin commence à se faire respecter de plus en plus. La période où les Ecureuils revenaient au bercail avec plus de  10 buts dans les valises est définitivement révolue. Le Bénin est classé aujourd’hui 18ème en Afrique. Il faut alors dans l’avenir éviter d’envoyer des joueurs fatigués qui n’ont plus d’ambition à ces compétition. Hountonto, Djima, Traoré, Agbo et consorts n’ont plus rien à prouver en football. Ils ont déjà atteint la trentaine. Il vaut mieux les laisser au garage et penser à la jeune génération, la relève. La nation béninoise tout entière n’est plus à l’étape où le Bénin est battu à l’avance. Un exemple, les enfants de Cifas  (Centre international de football Adjavon Sébastien) sont plus représentatifs que ces joueurs arrivés au football par le hasard des choses de la vie. Que se soient ces garçons que les Aigles laminent 3-0, ça se passe de commentaire. Mais des internationaux qui ont suivi l’équipe nationale partout tels que Valère Amoussou, Franck David Gnanhoui, Traoré Aie€¦ qui jouent comme des aveugles sur l’aire de jeu, c’est une honte pour la nation béninoise. Le fameux meilleur buteur du championnat national, Franck David Gnanhoui s’est illustré par les maladresses monstrueuses. Ce tournoi a montré la face cachée du football béninois. Cette honte aura des répercussions dans un bref délai. Ces Ecureuils locaux là !
José Mathias COMBOU

FINALE TOURNOI DE L’INTEGRATION 1ERE EDITION: Les Eléphants enlèvent le trophée

2-0 avec la manière face au Mena du Niger. Tel est l’essentiel à retenir de cette finale de la 1ère édition de la coupe de l’Uémoa (Union monétaire et économique ouest africain). Les Eléphants locaux ont étalé leur savoir faire tout au long de la compétition. Les Ivoiriens qui partaient avec la faveur des pronostics avant cette finale n’ont laissé aucune chance aux joueurs nigériens. Invité surprise à cette étape de la compétition, le Mena ne va pas trop s’en vouloir. Car il est tombé sur plus fort hier soir au stade du 04 Août à Ouagadougou. La coupe de l’Intégration pour sa première sortie a choisi ceux qui la méritent. Les Ivoiriens avaient séjourné dans le groupe du Bénin qu’ils ont battu sur le score étriqué mais suffisant de 1-0. Les Ivoiriens ont prouvé aux autres formations arrivées à cette compétition que le travail a toujours payé. Cette compétition, à l’image du tournoi de la Cemac est une aubaine pour les joueurs locaux qui n’ont souvent pas la chance de figurer sur la liste des équipes nationales pour les joutes sérieuses. Les uns et les autres doivent tirer leçon du cas ivoirien.
José Mathias COMBOU

QUALIFICATIF COUPE DES CLUBS CHAMPIONS DE BASKET-BALL: Les clubs béninois impriment leur rythme aux autres équipes

 Démarré depuis le 1er novembre dernier, le 22ème championnat d’Afrique des clubs champions masculins de la zone 03 se poursuit au palais des sports de Kouhounou. Les rencontres sont d’un niveau acceptable et les club béninois avec l’aide de leurs supporters parviennent à imprimer leur rythme à la compétition. Les joueurs de la Renaissance et de l’Aspac ( Association sportive du port autonome de Cotonou) comblent les attentes du public qui effectue le déplacement du parquet du palais des sports de Kouhounou. Après quatre journées de compétition, c’est la formation béninoise de l’Aspac qui pointe en tête du classement avec 04 points en 2  rencontres jouées. Elle est suivie de l’autre équipe béninoise qui totalise 03 points. Les autres équipes venues du Nigeria, du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Libéria sont à la peine et n’arrivent pas encore à trouver leur marque. Dans la rencontre qui a opposé les deux équipes béninoises engagées, c’est l’Aspac qui a pris le dessus. Le tournoi se poursuit et prendra fin le 10 novembre prochain. Les rencontres sont qualificatives. C’est pourquoi chaque duel est épique. Le tournoi final aura lieu à la fin de ce mois en Angola. La formation de Union Bank du Nigeria annoncée n’est pas à Cotonou. Après les quatre premières journées, les résultats se présentent comme suit Swallows ( Togo)-Rbbc ( Bénin) 60-77 ; Aspac ( Bénin)-Oilers ( Libéria) 88-59 ; Rbbc-Aspac 51-63 ; Abc ( Côte d’Ivoire)-Potters ( Nigeria) 64-69
Le classement se présente ainsi :
1er
Aspac
2ème Renaissance
3ème Swallows
4ème Oilers
5ème Niger Potters
6ème Abc
José Mathias COMBOU

PREPARATIFS/ FINALE COUPE DU BENIN: L’Unb FC au vert à Lokossa

L’Unb joue la finale de la coupe du Bénin le dimanche prochain face à la formation de l’Asos de Porto-Novo. Pour mieux préparer cette ultime rencontre, les étudiants sont au vert depuis hier à Lokossa.
Les étudiants ne comptent rien laisser au hasard en vue d’une bonne participation à la finale de la coupe du Bénin édition 2007. C’est pourquoi, ils séjournent depuis hier à la capitale du Mono pour les derniers réglages. En effet, les poulains du coach Feliho savent que c’est le seul espoir qu’ils ont pour le compte de cette saison. Ils ont terminé 6ème dans le championnat et savent qu’ils ne joueront une compétition africaine s’ils perdent en finale face  à la formation de Porto-Novo. Ils savent aussi que la formation de l’Asos ( Association sportive Oussou Saka n’est pas n’importe qui dans le gotha du football national. Et d’ailleurs n’élimine pas en demi finale Energie FC qui veut mais qui peut. Les étudiants qui ont sorti respectivement Astec ( Association sportive des transporteurs et enleveurs de Cotonou) et l’US Kraké, deux clubs de D2, auront fort à faire le dimanche 04 novembre 2007 face à une équipe d’élite qui a été leur bête noire tout le long de la saison. L’Unb va séjourner à Lokossa pendant quelques avant de revenir la veille de la rencontre qui aura lieu au stade de l’Amitié de Kouhounou.

UNE FORMATION DIMINUEE
Les étudiants joueront la finale de la coupe du Bénin face à Asos, le dimanche prochain sans leur capitaine Benjamin Orou et le gardien de but Alamou Wahab, partis à Ouagadougou pour la 1ère édition du tournoi de l’Uemoa ( Union économique et monétaire ouest africain). Il en est de même pour le meneur de jeu de la formation, le virevoltant Mazou Aboubakar qui est hospitalisé dans une clinique de la place. C’est certainement pour vite parer au plus pressé à cette situation que les dirigeants de la formation estudiantine ont organisé cette mise au vert d’avant match. Mais l’Unb FC est une formation expérimentée qui sait gérer ses moments difficiles.
J. M. C.