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match Bénin#Ouganda 4-1: Les Ecureuils atomisent les Ougandais

Revue de la troupe ougandaise hier au stade de l’Amitié de Kouhounou. Les Ecureuils se sont rattrapés face aux pauvres Ougandais qui n’ont résisté à la furia béninoise. Les Cranes de Kampala ont trébuché quatre fois. Ils sont repartis la tête dans l’eau.
Comme face aux Eperviers du Togo il y a un an, les Ecureuils ont douché les Ougandais hier sur le score de 4-1. Presque un an jour pour jour, les Ecureuils récidivent en se vengeant de fort belle manière face à une formation qui ne manque pourtant pas d’atout ? Tout a mal commencé pour le Onze national béninois qui a vite encaissé un but dans les tout premiers instants de la partie. A la 8ème minute, ce fut l’effroi au stade de l’Amitié lorsque l’attaquant Eugène Sepuuya trompa le gardien de but Yoann Djidonou qui ne s’est pas compris avec son défenseur Chrysostome. Le public ne croit pas ses yeux. Les Béninois blessés dans leur amour propre donnent de la voix. Les joueurs se réorganisent. Les internationaux béninois savent que l’élimination n’est plus loin. Ils se jettent à l’eau. Le capitaine montre le chemin et gagnent tous ses duels au milieu du terrain. Ahoueya boucle le couloir droit. Sèssègnon et Mouritala Ogoubiyi les dépositaires du jeu béninois font quelques petits gris gris. Suite à un mouvement d’ensemble bien mené sur le côté droit de l’attaque béninoise, le goaleador Omotoyossi conclut. Nous sommes à la 16mn. Les Ecureuils réagissent bien. Malgré cette égalisation, ils ne baissent pas les bras. Sous l’impulsion du public, ils acculent les Ougandais dans leur retranchement. Voyant que les garçons de Kampala n’arrivent plus à dépasser la ligne médiane, ils choisissent de jouer sur les côtés. Cette stratégie va payer. Ils obtiennent un franc bien placé sur le côté gauche de l’ attaque béninoise. Le capitaine Tchomogo prend ses responsabilités. Il ajuste le gardien Dennis Onyanga qui n’a fait que constater les dégts à la 16ème minute. Les Béninois contrôleront la partie jusqu’à la pause. Du retour des vestiaire, les Ougandais prennent le match à leur compte. Ils dominent. Ils sont bien techniquement et tactiquement. Les Ecureuils perdent leur football. Le public donne de la voix et encouragent les ambassadeurs béninois. Les Ougandais obtiennent coup sur coup deux corners. Plus de peur que de mal. Ayant compris que certains de ses joueurs avaient le pied dans la boue, le coach national Wabi Gomez procède aux changements. Il sort Tchomogo pour Oladipoupo. Le jeu se stabilise. Le joueur de la Jeunesse Sportive de Kabylie boucle le couloir droit et propose des solutions à Bocco. Les Béninois obtiennent un coup franc idéalement placé à la 69èmemn. Sessegnon envoie un coup de buttoir au gardien. Le ballon se loge dans la lucarne. Ce coup de génie mérite toute l’admiration de nouveau coach, Dussuyer qui s’est levé pour saluer ce chef d’Å“uvre. Les Ougandais sont étouffés. Ils n’ont plus leur verve de début de partie. Encore une nouvelle manÅ“uvre sur le flanc droit. Une deux entre Oladipoupo et Bocco. Le latéral droit béninois dépose un ballon sur la tête de Razack Omotoyossi qui lobe le gardien ougandais. La messe est dite. Comme face au Togo il y a un an (le 17 juin 2007), le Bénin a corrigé les Cranes.
José Mathias COMBOU

Match Bénin-Angola: Coach et Joueurs rassurent

(Lire les interviews de l’entraîneur Wabi, des joueurs Chrysostome et Agnidé)

Wabi Gomez
« C’est le match de notre qualification que nous jouons à Luanda »

Quel est le point de l’effectif à 48 heures du départ pour Luanda ?
Par rapport au point que je fais, jusqu’au mercredi il y avait 17 joueurs en bon état de forme. Le soir, il y a eu Djidonou et Boco qui ont rejoint le groupe. Nous avons des blessés importants. Le premier cas est celui de Mouri Ogoubiyi, indisponible pour 10 jours. Le second cas est celui de Seidah Tchomogo, forfait pour le match. Jusqu’à ce jeudi midi, Razack Omotoyossi et Wassiou Oladikpikpo n’ont pas rejoint le campement. Ce sont des éléments importants et honnêtement, je puis vous dire que parmi ces derniers joueurs arrivés, nous ne compterons que sur un ou deux. C’est difficile.

Des conditions difficiles, un adversaire de taille etc. Objectivement, quand vous faites le point, en toute responsabilité, qu’est-ce que vous entrevoyez pour ce match ?
 Au vu de mon expérience, je pense que nous devons respecter l’équipe angolaise. Elle est sur place depuis longtemps et travaille dans la sérénité et il n’y a pas de petits problèmes comme c’est le cas autour de notre sélection actuellement.  Je suis au jour le jour ce qui se passe du côté de Luanda et je sais que ça va être difficile pour les Béninois. Mais nous allons avec le cÅ“ur gonflé, car à cÅ“ur vaillant, rien n’est impossible.

Quels sont les atouts sur lesquels peuvent compter les Ecureuils à Luanda?
Il faut pouvoir compter sur la solidarité défensive, l’efficacité du bloc-équipe et que les joueurs respectent les consignes que nous leur donnerons. Le collectif doit primer et nous devons nous battre jusqu’au bout.

Est-ce que ce sera le même registre que face au Mali lors des dernières éliminatoires ?
Les matches se suivent, mais ne se ressemblent pas ! Donc je dis d’emblée non, ce ne sera pas comme face au Mali, même si nous avons fait deux bons matches aller et retour sanctionnés par deux nuls. Je pense que le groupe mûri au fur et à mesure. Ce ne sont pas des cadets ou des juniors, ce sont des professionnels qui savent ce qui les attend en Angola. Il est important de les galvaniser pour qu’il donne le maximum, jusqu’au bout, sans rechigner.
C’est le match de notre qualification que nous jouons à Luanda.

Vous avez évoqué les problèmes autour de l’équipe avec l’ambiance surchauffée que nous avons constatée dans les tribunes lors de la séance du mercredi après-midi. Qu’en est-il ?
Je n’ai pas compris cette ambiance négative autour des jeunes, hier soir. L’important c’est que les gens s’agitent sans essayer de penser un peu au pays. Il s’agit du drapeau béninois qui sera défendu en Angola. Même s’il y a des problèmes, que chacun se surpasse pour qu’ensemble en toute franchise, nous nous regardons dans les yeux pour dire ce qui va aider les jeunes gens à obtenir une bonne performance à Luanda.
Mercredi, les joueurs étaient eux-mêmes déçus de ce comportement et se sont rapprochés de moi pour me demander d’arrêter la séance. Je ne l’ai pas fait, même si je sais qu’ils étaient gênés dans leur concentration. Il faudrait que ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre nous laissent travailler. J’ai été très triste et peiné devant ce spectacle indigne. Je vous demande de faire un effort pour nous aider afin que les gens comprennent que tout cela ne nous mène nulle part. Nous avons déjà accusé un retard préjudiciable et il ne faudrait pas empirer les choses. Nous essayons de ramener la sérénité au sein du groupe pour que chacun se concentre sur le sujet.

Le soutien du peuple
J’invite le peuple béninois à nous accompagner avec ses prières. Je suis souvent arrivé à la tête de la sélection dans des moments difficiles et je travaille dans des conditions inappropriées. Mais je crois que Dieu va nous aider avec le concours du peuple béninois.

 

Damien Chrysostome
« Tout passe par le premier match »

On ne compte plus le nombre d’éliminatoires que vous avez fait avec la sélection. Cette campagne est-elle préparée de la meilleure façon ?

On a commencé dans des conditions difficiles, il y a eu quelques ratés. Maintenant, tout rentre dans l’ordre. Je pense qu’avec l’ambiance actuelle, ça va aller. La seule chose qui me tracasse, c’est que Razack n’est pas là, alors que c’est un grand potentiel pour l’attaque. Sinon nous travaillons bien et nous faisons surtout de la régénération, car nous avons fini une grosse saison.

Vous évoluez en Italie, au pays de la tactique. Comment jouer à Luanda ?
Là, il faut avoir un bloc derrière le ballon à chaque instant, c’est-à-dire qu’il faut que la majorité de l’équipe soit en face du porteur de ballon de l’équipe adverse. Avec un bon bloc défensif et des joueurs rapides et capables de faire des passes aveugles en attaque, le type Sessègnon ou Razack, on peut faire mal, comme on l’a fait en Sierra Leone. Il faut rester derrière et savoir souffrir pendant 100 minutes parce que c’est notre devoir en Angola.

4 matches en 4 semaines, comment faire pour s’en sortir ?
Tout passe par le premier match. Si on voit bien le groupe, l’Angola se préoccupe plus de la coupe du monde. Si nous de notre côté nous y mettons du sérieux comme c’est le cas depuis 3 jours, nous pouvons nous en sortir. Un résultat est très important en Angola. Le reste, c’est vrai, comme tu l’as dit, c’est un championnat. Peu à peu, on va faire un bon championnat comme ça se doit et accrocher la première place. Même si ce n’était pas le cas, je crois qu’il faut avoir un maximum de points pour être parmi les meilleurs deuxièmes. Avec notre expérience, ce sera chose faite.

En club, pouvez-vous nous dire où vous jouerez ?
Comme à la fin de chaque saison, il y a le mercato. J’ai des sollicitations et les clubs verront avec mon agent qui va faire son boulot et me passer des coups de fil de temps en temps. C’est tout.
Agnidé Moustapha
« On va essayer de ramener au minimum un point »
Votre dernier match avec les Ecureuils remonte à mars 2007 à Bamako. Un match référence pour la sélection, surtout à la veille de ce déplacement€¦
Je pense qu’il y a une petite bonne ambiance qui se crée. La préparation a été perturbée au début, mais nous les joueurs avons gardé notre sérénité malgré tout ce qui s’est passé, afin de mieux aborder le match en Angola.

L’équipe angolaise a beaucoup changé, notamment par rapport à son style de jeu, devenu plus athlétique au fil des années. Comment peut-on l’aborder ?
Je pense que dans un match à l’extérieur, la première des règles c’est de ne pas encaisser de but. Ensuite, il faut rester compact et concentré. Enfin, un match de foot reste ce qu’il est, avec des possibilités de s’offrir des occasions. On va essayer de ramener au minimum un point.

Il nous faut gagner 8 points sur 12, en quatre matches

Il faut dépasser la moyenne en ayant au moins deux nuls à l’extérieur et deux victoires à domicile. Il faut au moins 8 points et on va essayer d’assurer les matches à domicile et à l’extérieur, grappiller des points.

José Mathias Combou

Football Béninois: La Fbf sommée de chercher un entraîneur pour Les Ecureuils

Le ministre béninois de la Jeunesse, des Sports et Loisirs, Galiou Soglo, a sommé le bureau exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF) de soumettre, avant mercredi, à son département une proposition de trois noms pour le poste d’entraîneur de la sélection nationale de football du pays, a appris samedi APA, de sources sportives à Cotonou.

Dans une correspondance adressée, le 30 avril dernier, au bureau exécutif de la FBF, le ministre demande aux responsables de la FBF d’engager la procédure de nomination d’un nouvel entraîneur en lui proposant trois candidatures.« Cette recommandation a été à nouveau exprimée au cours de la rencontre, le 7 mai dernier. Mais force est de constater qu’à ce jour, aucun nom n’est parvenu au ministère», indique le document, poursuivant que « vu les échéances qui attendent la sélection nationale de football du Bénin, il n’est pas tard de procéder à la nomination d’un sélectionneur ».Par conséquent, le ministre invite le bureau de la FBF à prendre toutes les dispositions pour lui faire parvenir, avant le mercredi 21 mai prochain, les noms des candidats retenus par la Fédération béninoise de football, peut-on lire sur la correspondance.Arrivé à la tête des « Ecureuils » en décembre dernier, l’Allemand Reinhard Fabisch, lié à la FBF par un contrat de quatre ans, a rendu sa démission en avril dernier pour des raisons liées à sa santé.Le Bénin a été éliminé au premier tour à la Coupe d’Afrique des nations (CAN), disputée en janvier et février derniers au Ghana.Le technicien allemand avait concocté un plan de préparation pour les éliminatoires combinées CAN €“ Coupe du monde 2010 devant démarrer en fin mai.Plusieurs points de ce plan n’ont cependant pas été respectés, au grand étonnement du monde sportif béninois.« Depuis la publication de la feuille de route, aucun point n’est exécuté convenablement », déplore Maurice Hounkpatin, un supporter des « Ecureuils » du Bénin.Dans le cadre des éliminatoires combinées CAN – Mondial 2010, le Bénin évoluera dans le groupe 3, aux côtés de l’Angola, du Niger et de l’Ouganda.
José Mathias COMBOU

Le Bénin abrite les 12ès championnats africains de karaté

« Nous vous présentons nos chaleureuses félicitations et nos encouragements » dixit le président de la fédération mondiale de Karaté Antonio Espinos
C’est définitif. Le Bénin va abriter du 03 au 10 août 2008 les 12èmes championnats d’Afrique seniors de Karaté. C’est en substance, l’exercice auquel le président de la fédération béninoise de la discipline s’est attelé vendredi dernier dans l’enceinte du ministère de la jeunesse des sports et loisirs. Selon les propos du président de la fédération, Charlemagne Lokossou, c’est l’Union des Fédérations africaines de karaté (Ufak. Et c’est le Bénin qui sera le pays hôte de l’événement.  Même si le Bénin doit prendre la grande partie des ressources en main, il sera assisté sur le plan matériel et technique  de la Fédération mondiale de karaté (Fmk) qui est l’instance suprême de Karaté à l’échelle planétaire. Tout est fin prêt pour que le Bénin abrite et réussisse cet événement capital dans la vie du Karaté mondial en général et africain en particulier.  
Participants et invités Une quarantaine de nations et pays annoncés,des experts et officiels de la Fmk et de l’Ufak, des invités d’honneur et hôtes de marque dont le président et le secrétaire général de la Fédération mondiale de karaté. Au cours de ces championnats, plusieurs manifestations seront en marge des combats entre les athlètes. Entre autres manifestations il y aura des stages techniques internationaux de qualification continentale pour athlètes, entraîneurs et arbitres, les compétitions Kata et Kumité hommes et dames, l’assemblée générale extraordinaire d’adoption des nouveaux statuts et divers règlements de l’Ufak, la réunion des comités et bureau exécutif de l’Ufak, la mise en place des commissions permanentes de l’Ufak
Les catégories qui seront en compétition lors de ces championnats sont chez les hommes : 60kg, -65kg, -70kg, -75kg, -80kg, +80kg, open et chez les dame : -53kg, -60kg, +60kg, open. Toutes ces compétitions vont se dérouler au stade de l’Amitié de Kouhounou plus précisément au palais des sports. A en croire le président de la fédération, Charlemagne Lokossou, le Bénin est fin prêt pour abriter le l’événement. Les contours de l’organisation ont été passés en passés aux peignes fins. Le Bénin par le biais de la fédération béninoise de Karaté peut attendre avec impatience le top de l’événement.

Monsieur le Président,

J’ai accusé réception de votre correspondance N°01/08/fbk/Pdt en date du 1er janvier 2008, en réponse à celle du Secrétaire Général de l’Ufak, et qui porte sur l’organisation au Bénin des 12ès championnats africains de karaté senior prévus pour se tenir à Cotonou du 03 au 10 août 2008.  La Fédération Mondiale de Karaté et moi-même vous présentons nos chaleureuses félicitations et nos encouragements pour la tenue dans de bonnes conditions de ces 12ès championnats africains de karaté senior 2008 qui constituent un grand rendez-vous pour le Renouveau du Karaté Africain. Dans ce sens, et faisant suite à vos doléances, je voudrais déjà annoncer que, outre la mise à disposition Experts de la Fédération Mondiale de Karaté pour l’encadrement des différents stages techniques indispensables au bon déroulement des compétitions, la Fédération Mondiale de karaté offre gracieusement à la Fédération béninoise de karaté €“ do, quatre (04) jeux complets de tatamis officiels de compétitions qui sont en voie d’être acheminés vers votre pays. Nous voudrions profiter de l’occasion pour vous remercier de l’accueil réservé à l’expert de la FMK M. Esteban Perez lors de sa visite de travail et d’évaluation à Cotonou les 2 et 3 mars 2008 dans le cadre des préparatifs des 12ès championnats africains de karaté senior 2008. Pour finir, je profite de l’occasion pour vous annoncer qu’une importante délégation de la Fédération Mondiale de Karaté composée de moi-même et de mon épouse, du Secrétaire Général et de son épouse, honorera de sa présence cet important rendez-vous pour le karaté béninois, africain et mondial. La République du Bénin abritant depuis les Jeux Africains d’Alger 2007 le Secrétariat Général de l’Ufak, je vous demande donc d’entrer en contact ave le Secrétaire de l’Ufak pour le suivi et les différentes formalités relatives au don de matériels. Je suis convaincu que ces 12ès championnats africains de karaté senior Cotonou 2008 seront un succès et un nouveau point de départ pour l’émergence du karaté africain dans le concert des autres continents.

Le Président de la Fédération Mondiale de Karaté

José Mathias COMBOU

Succession à la tête des Ecureuils du Bénin: Wabi Gomez reprend le Onze national

Wabi Gomez, Coach des EcureuilsDu bruit pour rien. Des noms cités à droite et à gauche. Au finish, c’est notre Wabi Gomez national, l’éternel Wabi qui conduira le Onze national lors de ces éliminatoires combinées Can-Mondial 2010. La réunion des membres du bureau exécutif de la fédération béninoise de football et le  ministre Galiou Soglo en a décidé ainsi. Tous les Français qui ont été cités pour succéder au désormais démissionnaire Reinhardt Fabisch devront attendre encore un peu. Lors des éliminatoires de la Can 2008, c’est presque dans les mêmes conditions que les dirigeants du football local ont fait appel aux compétences de Wabi Gomez. C’est un homme qui connaît bien le football national pour avoir pendant longtemps dirigé les Ecureuils dans un passé récent. C’est d’ailleurs lui qui a qualifié le Onze national à la Can passée avant d’être remplacé dans la foulée par le désormais ex-patron du Onze national. Wabi aura encore pour adjoint son compère de vieille date, Fortune Glèlè. Le Bénin fait un déplacement difficile le 30 mai prochain au pays des Palancras Negras pour la première rencontre des éliminatoires. Ce sera un premier test grandeur nature pour l’ancien nouveau patron du Onze national. 
José Mathias COMBOU

Football: Sélection des joueurs béninois en Italie

 Le tournoi de football pour les immigrés est organisé chaque année à l’intension des étrangers résidents dans la province de Brescia en Italie. Elle regroupe tous les ans près de 14 équipes de différents pays.
Le Bénin a participé pour la première fois à  la 14ème édition (celle de l’année passée) et s’est remarqué en allant en finale qu’il a perdue face au Maroc aux séances de tirs aux buts par 5 contre 6.
Avec la 15ème édition qui a commencé le 5 avril, le Bénin se retrouve dans le même groupe que le Cameroun, le Niger, l’Equateur, la Côte-d’Ivoire et la Colombie.
Le Bénin a livré son premier match contre la Colombie. Une rencontre qui s’est soldée par la victoire des Béninois avec un score de 3 à 0. La 2ème rencontre a eu lieu le 3 mai contre l’Equateur avec toujours une victoire des Béninois sur un score de 5-1. Pour cette dernière rencontre, les buts béninois ont été marqués par BOKOSSA Lambert (1), GUEDEGBE York (2) et PON’GOU Yves (3). Signalons qu’actuellement le meilleur buteur du tournoi est le Béninois PON’GOU Yves avec 5 réalisations.
En outre, il est à rappeler que le Bénin dispose des joueurs dont leur niveau dépasse le tournoi. Il s’agit notamment de SEGNIKOME Joseph Christian, AVOCETIEN Benoît, GUEDEGBE York et PON’GOU Yves. Il sera très bien si l’équipe nationale pense à tester ces joueurs. surtout que le Bénin débute dans les tout prochains jours des éliminatoires dans toutes catégories d’ge. Rappelons à des fins utiles que les sénoirs se déplacent en Angola à la fin de ce mois, un mois plus tard les juniors recevrons le Maroc et les cadets se rendront au Nigeria. Dans le cadre de ce tournoi des émmigrés, le Bénin joue face à la Côte d’Ivoire le dimanche prochain.
José Mathias COMBOU

Succession à la tête des Ecureuils: Le remplaçant de Fabisch sera connu ce jour

Les membres du comité  exécutif de la fédération béninoise de football et les cadres du ministère de la jeunesse des sports et loisirs se réunissent ce matin pour procéder au remplacement de l’Allemand Reinhardt Fabisch qui a jeté l’éponge à quelques jours seulement du démarrage des éliminatoires combinées Can/Mondial 2010.

Des sources proches de la fédération font état de ce que, plusieurs techniciens et tous des Français se sont signalés pour prendre les Ecureuils. Puisse que le temps avance, les dirigeants du football béninois veulent faire vite pour parer au plus pressé à ce disfonctionnement né du départ sur la pointe des pieds de l’ex-patron du Onze national. Parmi les entraîneurs qui ambitionnent de prendre les Ecureuils figurent des noms bien connus du public sport béninois. Il s’agit de Bernard Simondi, Didier Nothaux, Hervé Revelli et de Jean-Jacques Domergue. Le tout dernier n’a jamais entraîné une équipe béninoise et manifeste le désir Il a nom Hubert Vélud. Mais les autres Français ont eu par le passé des attaches avec le Bénin. Dans un passé récent, Simondi a été le directeur technique national du football béninois. Sans rien démontrer, il a été renvoyé par la béninoiserie. Mais son amour pour le football béninois est tellement illimité qu’il a envie de revenir. Il est actuellement le coach principal du club algérien de D1 ES Sétif. Tout le monde se souvient de l’affaire Didier Nothaux qui a agité le monde sportif béninois il y a quelques années. Le Français qu’on avait annoncé comme le patron du Onze national dans le temps n’est plus venu au Bénin pour des raisons qui restent non élucidées jusque-là. Jean-Jacques Domergue quant à lui était l’un des prétendants sérieux au poste de coach du Onze national lorsque l’Allemand a été préféré à lui. Le dernier n’est jamais venu au Bénin et n’a jamais été touché d’une manière ou d’une autre. L’ancien coach de l’US Créteil a manifesté lui-même le désir de prendre les Ecureuils du Bénin. Hubert Vélud connaît bien des internationaux béninois Stéphane Sessegnon, Abou Maiga et Noël Séka pour les avoir entraînés  lors qu’ils évoluaient dans ce club qui avait séjourné en ligue 2. En tout cas, le temps n’est plus au repos. Les dirigeants du football national doivent vite faire et bien faire. Ils doivent procéder forcement ce jour à la nomination d’un nouveau coach pour le Onze national. Car le début des éliminatoires c’est pour quelques jours seulement. Les Ecureuils font un déplacement fatidique au pays des Palancras Negras le 30 mai prochain. 
José Mathias COMBOU

CAN juniors 2009: Le Bénin reçoit le Maroc le 29 juin prochain

 Le tableau du premier tour des éliminatoires de la 16e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football des moins de 20 ans (juniors) est connu à l’issue de la manche retour des préliminaires de la compétition disputée le week-end.Cette phase de la compétition est marquée par l’entrée en lice des 16 équipes exemptées du tour préliminaire, parmi lesquelles le détenteur du trophée continental, le Congo.Les matches aller sont prévus les 27, 28 et 29 juin prochain, les retours les 11, 12 et 13 juillet.La phase finale de la 16e CAN juniors est prévue en 2009 au Rwanda 2009

Programme du 1er tour des éliminatoires de la CAN juniors 2009 :
Bénin- Maroc;  Tunisie €“ Mali;  Ghana €“ Angola;  Gambie €“ Mauritanie;  Nigeria €“ Sénégal;  Kenya €“ Soudan;  Egypte €“ Zimbabwe;  Zambie €“ Maurice;  Cameroun €“ Malawi;  Congo €“ RD Congo;  Gabon €“ Botswana;  Afrique du sud €“ Réunion;  Côte d’Ivoire €“ Guinée;  Burkina €“ Niger

championnat d’Algérie 2007-2008: 2ème titre pour Wassiou Oladipoupo

   (La JS Kabylie sacrée, avant terme)

La Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) a été sacrée championne d’Algérie de football de division Une, après la décision, dimanche, de la Ligue nationale de football (LNF) de lui attribuer les trois points du match non joué face à l’ES Sétif comptant pour la 26ème journée de la compétition, a appris APA des source officielle.L’instance chargée de la gestion de la compétition a attribué le gain du match à la JSK, qui marque 3 points et un score de (3 à 0). Le club de Sétif se voit, elle, défalquer un point, précise la LNF.Par cette décision, la LNF confirme le forfait constaté le 18 avril dernier où la JS Kabylie s’était présentée sur le terrain du 8 mai 45, en l’absence de l’ES Sétif.Avant de trancher dans cette affaire, la LNF avait auditionné, samedi, le président de l’ES Sétif, Abdelhakim Serrar, pour connaître les raisons du forfait de son club, face à la JSK.Avec douze points d’avance sur son poursuivant immédiat, l’ASO Chlef (44 pts), et à trois journées de la fin du championnat, la JS Kabylie (56 pts) ne peut plus être rejointe au classement.C’est le 14ème titre de champion d’Algérie de football de division Une remporté par la JS Kabyle, et le premier pour Moussa Saïb en tant qu’entraîneur.Les 13 autres titres de champion ont été obtenus lors des saisons 72-73, 73-74, 76-77, 79-80, 81-82, 82-83, 84-85, 85-86, 88-89, 89-90, 94-95, 2003-04 et 2005-06.A l’issue de cette décision, la JSK conforte sa première place avec 56 points, devant l’ASO Chlef (44 pts) et l’ES Sétif et l’USM Alger (42 pts).En bas du tableau, pas moins de huit équipes jouent leur survie en division Une, à commencer par le MC Oran (9e), avec 33 pts, le CR Belouizdad, l’OM Ruisseau, l’AS Khroub, le MC Alger, le CABB Arreridj (32pts), l’USM Blida (31pts) et la lanterne rouge, le WA Tlemcen (16e avec 28 pts).Les trois dernières journées s’annoncent donc palpitantes et décisives pour l’ensemble de ses clubs, surtout que la majorité d’entre eux se rencontreront dans des matchs à six points.
 

Bénin,Voyage de détection du Dtn en France: L’amateurisme continue !

L'actuel DTN du BéninLes juniors béninois jouent face au Maroc le mois de juin prochain. Oui ! Le Bénin croise le Maroc. Pourtant à la date d’aujourd’hui rein n’est fait. Et c’est maintenant que le directeur technique national se rend en France pour faire la détection de nouveaux talents. Même si le Belge Patrick Aussems a déjà déposé une liste de vingt cinq joueurs sur la table de la fédération pour épurement, il est loisible de constater que ce séjour est inopportun. Si le Bénin doit rencontrer les Marocains en juin prochain et qu’à la date du départ du directeur technique national pour la France il n’y a un effectif pour commencer le travail, et qu’il n’y a pas un entraîneur qui soit nommé, c’est que le Bénin n’est pas prêt décoller sur le plan du football pour jeunes.

A en croire les propos du ministre lui-même, c’est le football à la base qui constitue la base de ses actions. Ce n’est maintenant que les dirigeants du football national savent que le Bénin doit commencer les éliminatoires des compétitions de catégories d’ges. Depuis le retour de la Can 2008, il était question de refondre le sport national en général et le football en particulier. Sur ce il avait été question de nommer les technicien qui conduiront les équipes nationales aux compétitions africaines de football de catégories d’ges. Aucun travail n’est fait sur place, mais le Dtn va séjourner en France. Dès son retour, il va dire que les joueurs veulent venir jouer au pays mais il y a des papiers administratifs qui les bloquent. Pour finir, les férus du cuir rond entendront que le Bénin a fini par signer forfait ou s’est fait laminer par le Maroc en aller et retour. Dans ce pays, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et cela ne dit rien à personne. Les dirigeants se chamaillent autour du quotidien mettant en péril l’avenir sportif des générations sur des générations.

Le voyage de Aussems sur la France ne gêne personne. Mais c’est un voyage inopportun car il est impossible de détecter des joueurs et de les connaître jusqu’à leur faire porter la tunique nationale en deux semaines. Cela révèle d’amateurisme qu’on ne retrouve au Bénin.             
José Mathias COMBOU