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Le triomphe de la vérité

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Dr Marie AKPOTROSSOU, Déléguée nationale chargée des Structures Décentralisées de l’UDBN, SOUS L’ARBRE A PALABRE: «A l’UDBN, on a de bonnes raisons de renouveler notre confiance à Patrice TALON»


La Déléguée nationale chargée des structures décentralisées du parti UDBN, Dr. Marie Akpotrossou

Mois de mars abondant pour les femmes Sous l’arbre à palabre à l’événement précis. A la suite de l’Honorable Chantal Ahyi, première femme politique invitée au titre de l’année 2021 dans la rubrique Sous l’arbre à palabre, une autre femme, représentante personnelle de la présidente du parti UDBN prend place le jeudi 11 mars 2021 au siège du journal dans la rubrique très prisée sous l’arbre à palabre.. Il s’agit de la Déléguée nationale chargée des structures décentralisées du parti UDBN, Dr. Marie Akpotrossou, Enseignante à l’Université de Parakou. A bâtons rompus, Dr. Marie Akpotrossou, représentante de la présidente Claudine Afiavi Prudencio a abordé avec les journalistes de la rédaction plusieurs sujets d’intérêt dont notamment les idéaux du parti, la gouvernance du Président Patrice Talon et la présidentielle d’avril 2021. Dr. Marie Akpotrossou, qui a saisi l’occasion pour faire des aveux à l’événement précis sur son engagement politique : « Grâce aux bonnes capacités managériales de Mme Claudine Afiavi PRUDENCIO, je suis à l’UDBN ». Satisfaite du bilan du président Patrice Tolon, l’invité de l’événement précis est convaincue que le prochain président du Bénin au soir du 11 avril, sera sans aucun doute le candidat du parti UDBN, Patrice Talon.

Et si on en parlait

L’Evénement Précis : Nous sommes dans le mois de mars. Le 08 mars est passé il y a quelques jours et nous continuons de vivre la ferveur de la Journée Internationale de la Femme. Selon vous, quel est le symbole de cette célébration?

Je pense qu’il est avant tout utile de situer la Journée Internationale de la Femme du 08 mars dans son contexte. Parce que la JIF est une journée de diagnostic, de l’évolution de la situation de la femme. Comment est-ce que les textes et les conventions sont appliqués ? Est-ce qu’il y a eu un ascendant par rapport à la situation de la femme ? Je pense que l’essentiel est que la journée du 08 mars n’est pas une journée de folklore pour se retrouver et manger, mais c’est une journée de réflexion. Et c’est cette compréhension que l’UDBN avait depuis toujours. C’est cela qui nous a amenés à faire un atelier de réflexion au cours duquel nous avons essayé de répartir les femmes en sous-groupes et par corporation où nous avons demandé aux femmes d’exprimer librement leurs besoins et de dire les maux qui entravent leur épanouissement. Les femmes se sont exprimées et nous avons ensemble identifié les stratégies et les moyens que nous devons adopter pour sortir la femme de l’ornière, de la conception et des préjugés qu’on fait de la femme et qui maintiennent toujours la femme dans l’asujétion totale.

Vous avez organisé un atelier au cours duquel il y a eu des réflexions sur la condition de la femme. Est-ce que de façon particulière vous avez un message à l’endroit des femmes béninoises ?
Je dirai aux femmes de cesser de passer pour des passagers clandestins. Les femmes ont de belles idées au fond d’elles, mais compte tenu des pesanteurs sociologiques selon lesquelles on dit que la femme doit être soumise et qu’elle n’a pas droit à la parole, cela fait que quand bien même elles ont de belles initiatives elles n’osent pas s’extérioriser. Donc je voudrais dire aux femmes d’avoir confiance en elles, d’être fières de leur situation de femmes, de continuer par se battre pour se hisser au plus haut tel que le fait notre Présidente Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO que je tiens à remercier très sincèrement pour son dévouement et son endurance.

Pourquoi Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO est la seule femme, Chef de parti politique au Bénin ?
Une femme-chef de parti politique est un cas d’école. Aujourd’hui à travers le monde, nous avons une dizaine de Chefs d’État qui sont des femmes. Même si au Bénin, nous n’avons pas encore atteint ce stade, je me rends compte que de grands pas sont en train d’être franchis. Une femme Présidente de parti ne peut donc être qu’une source de fierté, de confiance en la lutte pour l’égalité et l’équité menée par des femmes depuis les temps immémoriaux. Contrairement à ce que pense le commun des mortels, l’UDBN n’est pas un parti des femmes, mais un parti de la jeunesse, des hommes et des femmes dirigé par une femme. Le choix de Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO comme Chef de parti politique, n’est pas anodin. Ce choix n’est pas dû au hasard ou à sa condition féminine. Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO cumule en elle, les qualités de leadership, de management. Ayant développé sa capacité d’écoute qui fait d’elle la femme la plus proche des aspirations du peuple, des militants quelle que soit leur catégorie, elle cumule donc les qualités intrinsèques et extrinsèques qui ne sont plus à démontrer. Je ne peux qu’être fière d’appartenir à l’UDBN et d’avoir une Responsable de cette envergure. Elle a su s’imposer par sa bravoure et son endurance dans un monde fait de femmes et d’hommes.

Quel est l’idéal politique de l’UDBN ?
L’idéal politique de l’UDBN est de promouvoir le bien-être commun, le respect des droits de l’Homme, l’égalité des chances pour un développement équilibré du territoire. L’UDBN part des besoins et aspirations du peuple pour mettre en œuvre des stratégies appropriées qui permettront une croissance économique soutenue dans un environnement socio-économique et politique de paix, de justice pour un avenir meilleur.

Vous étiez dans l’arène politique depuis des années. Comment avez-vous vécu la réforme du système partisan ?
Il n’est de secret pour personne que le système politique, avant l’avènement du régime de la Rupture présentait de nombreux maux dont le plus dangereux était la création tous azimuts des clubs électoraux basés sur le sectarisme, le régionalisme et des intérêts égoïstes de quelques-uns. La réforme du système partisan s’impose alors comme une solution d’assainissement de l’espace politique. Une telle initiative ne peut que recevoir l’onction, l’accompagnement et la bénédiction de tout acteur politique épris de justice et d’unité nationale. L’objectif poursuivi n’est pas la « disparition des partis politiques », mais une mutualisation des forces sous la bannière de grands regroupements d’envergure nationale. Ce sont ces nouvelles entités organisées qui peuvent s’arroger le titre et la qualité de parti politique. Le parti UDBN a bien accueilli et d’ailleurs approuvé ces réformes. A titre illustratif, c’est l’un des premiers partis à s’y conformer.

Pourquoi avez-vous refusé en 2018-2019 de vous fondre dans l’un des blocs de la mouvance présidentielle ?
L’UDBN est un parti de la mouvance présidentielle. C’est l’un des grands partis de cette mouvance au sens de la nouvelle Charte des partis politiques. Donc avec une envergure nationale reconnue comme telle par les structures compétentes. L’UDBN au plan technique n’a donc plus besoin de se fondre dans les autres blocs dont vous parlez. Ce n’est donc pas le sens de la réforme du système partisan.

Avez-vous le sentiment aujourd’hui d’avoir eu raison ?
Nous avions la conviction que nous sommes dans le champ d’application de l’esprit et de la lettre de la réforme du système partisan. L’évolution de la situation politique actuelle vient nous conforter dans cette conviction. Vous n’êtes pas sans savoir que l’un des participants surprise au troisième congrès ordinaire de l’UDBN, son Excellence le Président Patrice TALON, leader charismatique de la mouvance présidentielle a affirmé, je cite : « j’ai [dans ce rôle] œuvré au changement de l’arène politique. Et j’ai fait avec beaucoup de détermination ce qu’en mon âme et conscience j’ai jugé bon pour réformer le pays en vue de son développement réel. J’y ai cru, en toute sincérité, j’y ai cru avec foi […]. Mais Amazones que vous êtes, soldats que vous êtes d’une cause, celle du Bénin nouveau, vous avez pensé que dans votre singularité vous pouvez contribuer à l’émergence d’un Bénin nouveau. C’est tout à votre honneur. Je n’ai pas abandonné mon idée, je n’ai pas abandonné la cause, je n’ai pas abandonné l’objectif de la réforme. Mais je sais que l’objectif peut être atteint différemment. Je sais que reconstruire la classe politique béninoise, œuvrer à son regroupement d’un autre genre peut s’opérer sans que tout le monde soit forcément dans la même maison. Je sais prendre acte de ce qui s’impose à moi. Et comme je sais aussi que je ne peux avoir la vérité absolue en toute occasion et en toute chose, et que je ne peux pas prétendre avoir tout le temps raison […] je n’ai pas seulement pris acte, j’ai fini par adhérer ». Cette affirmation du Chef de l’État en dit long.

Vous avez réussi à participer aux élections communales de 2020, mais vous n’avez pas pu avoir de conseiller, et ceci, du fait des 10% exigés par le code électoral, comment le parti a-t-il vécu cet échec ?
Le défaut des 10% aux élections communales en ce qui concerne l’UDBN n’est pas un échec, mais un point d’encrage pour des victoires retentissantes. Nous sommes sur le terrain politique et rien n’est définitivement acquis ou perdu. J’ai espoir que le meilleur reste à venir.

Aujourd’hui, vous êtes en campagne pour TALON alors que l’UDBN a des leaders qui ont la carrure de candidater. N’avez-vous pas le sentiment que la réforme du système partisan devrait permettre à tout le monde de se porter candidat ?
À la date d’aujourd’hui la campagne n’est pas officiellement lancée. Ce que vous assimilez à la campagne électorale n’est rien d’autre que l’animation de la vie politique. La réforme du système partisan est un ensemble de règles, d’obligations à respecter. L’UDBN étant un parti de développement qui poursuit la satisfaction de l’intérêt général, a porté librement son choix sur la personne de Patrice TALON. Ce choix est le résultat d’un processus. Dans une approche participative, les délégués et cadres de l’UDBN ont fait le bilan de la gouvernance actuelle, c’est-à-dire celle du régime de la Rupture au cours de l’Université d’été du 21 août 2020. Il ressort de ce bilan, que la quasi- totalité des actions prévues dans le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) ont connu une exécution très satisfaisante. Eu égard à ce bilan, l’UDBN a opté pour la continuité en portant son choix sur le candidat du développement conformément aux idéaux et aux textes du parti. Ce choix a été entériné par le 3ème Congrès ordinaire de l’UDBN. La réforme du système partisan n’empêche personne d’être candidat. Il suffit de remplir les conditions au regard des textes en la matière.

Parlons de la gouvernance du Président Patrice TALON, cinq ans après son accession au pouvoir. Quel bilan faites-vous ?
Le document phare qui gouverne les interventions du régime de la Rupture est le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG). Faire le bilan du quinquennat en cours revient à mesurer les résultats obtenus par rapport à ce qui est prévu, de dégager l’écart et pondérer la performance au regard des indicateurs pilier par pilier, domaine par domaine. Il convient alors de se demander :
Qu’est-ce qui est prévu ? Qu’est-ce qui est fait ? Qu’est-ce qui est en train d’être fait ? Et qu’est-ce qui reste à faire ? Lorsqu’on répond à toutes ces questions, on constate qu’on a de bonnes raisons de renouveler sa confiance au Chef de l’État. Ainsi, au niveau du Pilier 1 : Consolider la démocratie, l’État de droit et la bonne gouvernance, en matière de bonne gouvernance, la lutte contre la corruption est aujourd’hui une réalité. Au plan politique, des réformes certes difficiles, mais salutaires sont opérées : le découpage territorial, les préfets sont désignés, etc. Il existe aujourd’hui beaucoup d’effectivité et des actes de courages sont posés. Au niveau du Pilier 2 : Engager la transformation structurelle de l’économie. Les différentes performances réalisées au plan économique, reconnues par des institutions sous régionales, régionales et internationales en disent long. Malgré la crise sanitaire, la longue durée de la fermeture des frontières du Nigéria, le contexte économique peu favorable, le Bénin réalise des performances. En ce qui concerne le Pilier 3 : Améliorer les conditions de vie des populations. La réalisation de la carte biométrique avec ses avantages, le soutien financier fait aux entreprises dans le cadre de l’atténuation des effets de la Covid-19, les microcrédits accordés aux femmes, les performances au plan sportif (la qualification des Ecureuils en quart de finale de la dernière CAN), la construction des infrastructures routières, des stades, des marchés, des écoles, des hôpitaux, des ponts, l’aménagement des berges lagunaires, les réformes du secteur de la santé, le vote des lois de protection de l’environnement, etc., font partie des nombreuses réalisations du régime de la rupture.

Qu’est-ce qui au contraire n’a pas bien marché durant ce premier quinquennat ?
C’est essentiellement le déficit d’information. Et ça, c’était au début du quinquennat. Le fait, pour le Chef de l’Etat, de ne pas vouloir beaucoup communiquer autour de ses réalisations, avait fait croire à une certaine opinion que rien ne se faisait. Cela a été corrigé. Ce déficit n’a pas permis de faire comprendre tôt le sens des réformes au plus grand nombre. Aujourd’hui, avec les nombreuses réalisations dans tous les domaines, le peuple est convaincu que le régime de la rupture est sur le bon chemin.

Certaines candidatures ont été recalées. Ne pensez-vous pas que la démocratie béninoise est menacée par la question du parrainage ?
La question du parrainage découle de la volonté du peuple à travers le vote de la loi électorale par la représentation nationale.
Même s’il est vrai que certains citoyens ont la perception que le parrainage vient déranger les habitudes, il n’en demeure pas moins vrai que l’instauration du parrainage est la suite logique du vote de la Charte des partis politiques. Il témoigne de la dynamique politique et de la vivacité.

Ne pensez-vous pas que les candidatures féminines comme celle de Réckya MADOUGOU devraient être soutenues au-delà de toute appartenance politique ?
Je ne veux pas personnellement me prononcer sur la candidature de Réckya MADOUGOU et les événements subséquents. Cependant, j’aimerais rappeler que cette candidature n’est pas validée par les structures compétentes pour défaut de parrainage comme la candidature de beaucoup d’autres citoyens et citoyennes. Aussi, la condition féminine ou le genre n’est pas le critère retenu par le législateur pour être candidat.

Comment l’UDBN compte-t-elle faire campagne, seule ou en coordination avec les autres forces de la mouvance présidentielle?
L’UDBN est un parti de la mouvance. Son candidat, c’est le Président Patrice TALON. Il se fait que le même candidat est soutenu par d’autres partis politiques. En tant que parti politique, l’UDBN a ses stratégies propres à elle pour convaincre l’électorat et susciter l’adhésion du peuple. Mais je peux vous assurer que l’équipe de campagne du duo Talon-Talata est très bien structurée. Les partis soutenant le Président Talon y sont représentés. Vous verrez qu’il y aura une belle synergie d’action sur les aspects qui relèvent d’actions transversales. Mais l’UDBN a son équipe de campagne du niveau national jusqu’aux structures décentralisées. Les Amazones et Soldats UDBN sont prêts pour assurer la victoire dès le premier tour à notre duo Talon-Talata. L’UDBN est prête à mettre ses compétences, toutes ses structures, toute son énergie et son expérience au service de la réélection du Président Patrice TALON au premier tour, avec un taux de participation élevé le 11 avril 2021, sous la direction de l’équipe de campagne mise en place par le Chef de l’État avec la présence remarquable de deux cadres de l’UDBN, sans oublier les équipes nationales, départementales, communales que nous avons mises en place.

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