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Le triomphe de la vérité

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Championnat scientifique sur la contracculturation: Dr Raymond Assogba prime les lauréats de la 1ère édition


Photo de famille au terme de la cérémonie

En prélude à la présentation de la théorie de la contracculturation dont il est auteur devant le Comité scientifique, le premier responsable de l’Unité de Boologie de l’Université d’Abomey-Calavi, Dr Raymond Assogba a initié un championnat scientifique afin de permettre aux étudiants en master de présenter les travaux dirigés et pratiques qu’ils ont menés sur cette nouvelle théorie. A le croire, ce championnat scientifique a été initié dans le cadre de son cours de socio-anthropologie de la culture. Expliquant la contracculturation, il a souligné que depuis plus de 60 ans, ce sont les théories empruntées à l’occident qu’on applique à la résolution des problèmes de l’Afrique. Ce qui a fait qu’au lieu qu’il y ait développement, il n’y a que le développement du sous-développement, selon Raymond Assogba, Docteur d’Etat de sociologie du développement et Maître de Conférences des Université du CAMES. « C’est la tragédie que nous vivons et nous nous demandons si nos petits enfants ont un avenir dans ce monde où tout le monde nous dit aujourd’hui ce qui est caché et nous faisons comme si nous sommes sourds », s’interroge le Boologue Raymond Assogba. Pour remédier à cette situation, il a inventé la contracculturation qui est une théorie qui permet de prendre en compte la dynamique des « Djôwamon » soit la culture béninoise. « C’est une théorie qui dit que le Vodoun peut aider à développer le Bénin. Cette théorie dit que ce qui est endogène, c’est ça qu’on doit privilégier. C’est une théorie qui met en aval, la politique publique par le Tolègba parce que c’est autour de lui qu’on crée les marchés et les activités économiques. C’est le Tolègba qui sécurise le pays et c’est lié à notre histoire », a-t-il expliqué. Ce championnat scientifique a eu pour thème, « Les masterants se prononcent sur la contracculturation » et a connu son épilogue ce samedi 25 juillet à l’amphithéâtre Houdégbé de l’Université d’Abomey-Calavi. Il a mis aux prises Ezéchias Cahouhou, Bello Affissou, Imelda Agbodjèlou, et Ange Armel Akpassoumala. Chacun d’eux a, pendant 10 minutes, présenté les résultats de ses travaux sur cette théorie novatrice qui vient renforcer la culture béninoise et rétablir la fête des religions endogènes célébrée chaque 10 janvier. En guise de récompense, ils ont reçu chacun, une attestation de participation signée par le Directeur de l’Ecole doctorale pluridisciplinaire Espace, cultures et développement, le Professeur Placide Clédjo. En termes de perspectives, Dr Raymond Assogba entend faire de ce championnat scientifique à compter de la 2è édition, un cadre de travail pour promouvoir les jeunes porteurs de projets.

Laurent D. Kossouho

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