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Le triomphe de la vérité

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Communales du 17 mai 2020: Message du Parti Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE)


Œuvrer pour un modèle de décentralisation qui met en évidence l’administration décentralisée comme un véritable prolongement de l’État central pour booster à la base les différents secteurs et sous-secteurs afin d’impacter rapidement les populations et renforcer la cohésion sociale
C’est la deuxième semaine de campagne électorale. Sans doute, la dernière ligne droite étant donné que conformément aux textes en vigueur la campagne électorale prend fin le vendredi 15 mai 2020 à minuit.
Le parti Fcbe fort de son projet de société et son expérience dans la gouvernance à l’échelle nationale et communale entend gérer autrement les collectivités locales et territorielles, une fois que, les électeurs lui accorderont leurs suffrages. Le parti FCBE estime qu’en 22 années du processus de la décentralisation au Bénin, il reste beaucoup à faire. Il importe alors de changer les paradigmes pour permettre aux communes de jouir pleinement de leurs attributs et d’être plus ou moins autonomes.

Administration communale
Dans les fora, ateliers et séminaires sur la décentralisation, une problématique revient souvent. Quel type d’Administration pour des communes efficaces et dynamiques ? À ce sujet, le débat reste entier.
Faut-il le rappeler, à son avènement en avril 2016, le régime de la rupture avait gelé les recrutements au niveau des mairies. Or, il faut disposer des ressources humaines qualifiées afin d’insuffler une nouvelle dynamique à la gestion des communes. Le maire doit s’appuyer sur les cadres mis à sa disposition et puiser dans leurs compétences.
Ainsi, le parti Fcbe va s’employer à ce que l’État dote les mairies ou les communes de personnels qualifiés qui répondent aux politiques des exigences du moment. Pour le parti Fcbe, il faut une administration communale capable de renseigner les élus successifs sur les affaires en cours pour une vraie continuité.
Une élection communale a un enjeu capital. C’est pourquoi, il faut à suffisance mettre un accent sur la formation des élus pour mieux réussir.

L’intercommunalité
À elles seules, les communes ne peuvent se suffire pour l’atteinte des objectifs du développement. Il faut asseoir et mettre en oeuvre un mécanisme en lien avec les communes frontalières. C’est pourquoi, il faut un minimum de moyens et de cadres à travers lesquels les responsables des communes frontalières se retrouvent pour discuter et booster le développement. Dès lors, il est plus urgent de mettre en place une organisation communale plus dynamique. Il faut concevoir une politique spéciale qui prend en compte les différents secteurs de la vie économique des communes.
Il faut penser à l’adoption des politiques de collaboration entre les communes des pays limitrophes pour la gestion des frontières ou points de jonction entre les peuples condamnés à vivre ensemble. À ces endroits, les communautés ont en partage les mêmes langues, les mêmes cultures. Le vivre-ensemble entre elles est source de sécurité et favorise le brassage lorsque les dispositions adéquates existent pour anticiper sur les éventuels conflits ou les éviter.

La gestion des indigents
C’est un problème essentiellement préoccupant pour les responsables communaux. Nombreux sont les Béninois qui manquent du minimum social et par conséquent, se trouvent abandonnés à leur sort. La prise en compte des indigents par l’État via le ministère des affaires sociales voire les organisations non gouvernementales ne permet pas de combler toutes les attentes.
Les communes doivent être responsabilisées pour gérer les cas sociaux. Dans les autres pays, c’est la municipalité qui se charge de ces cas. C’est cloisonné au Bénin. Normalement, si une personne du 3ème âge est laissée pour compte, il revient à la mairie de créer des centres d’accueil pour s’en occuper comme c’est le cas dans d’autres municipalités en Afrique et dans le monde. Malheureusement au Bénin, nous n’avons pas de maison de retraite pour les personnes du 3ème âge sauf certaines structures confessionnelles. Aucune organisation de nos communes ne prévoit une telle disposition. Les services sociaux du gouvernement n’arrivent pas impacter cette couche de la société fragilisée et faiblie par le poids de l’âge. Un travail de fond doit permettre à l’Etat de connecter les services sociaux des ministères des communes pour une prise en charge effective de cette cible.

Le secteur de la culture
On dirait l’enfant pauvre de la chaîne des valeurs. Or, le Bénin dispose d’un riche patrimoine culturel sous exploité. L’éventail des biens matériels et immatériels a besoin d’ être valorisé. Le potentiel existe ainsi que les compétences pour donner vie à notre patrimoine culturel. Il devrait avoir des services de la mairie dédiés à la cause culturelle. Ce qui participerait de la promotion du tourisme. Les mairies doivent être les supports de la conservation des vestiges et de la promotion de la culture. D’où il faut redéfinir un autre type de relation entre les municipalités et le ministère de la culture en vue de la préservation de notre patrimoine culturel. Sinon, nos patrimoines culturels vont partir en fumée. Il faut envisager la mise en place des comités de lutte ou de protection de nos patrimoines culturels. Ce n’est pas aisé de laisser dans les mains du ministère de la culture et du tourisme la gestion du patrimoine culturel. Le parti Fcbe tient à ce volet pour la revalorisation et la préservation de notre identité culturelle.

Dans le domaine des sports
Il faudra revoir la politique des sports dans nos communes en laissant celles-ci à être à l’avant-garde de la pépinière tant dans les sports individuels que collectifs. Le ministère des sports doit pouvoir éviter de laisser le champ libre à l’organisation des tournois à des fins de récupération politicienne. Il faudra institutionnaliser, réglementer de façon à prendre en compte tous les types de sports. Ce qui pourrait éloigner la jeunesse des activités vicieuses et faciliter l’éclosion des talents.
Le parti Force Cauris pour un Bénin Émergent s’emploira à l’image des autres chapelles politiques afin que ces visions, une source d’inspiration populaire, se concrétisent.
Les activités culturelles et sportives devraient être obligatoires et intégrées au budget.
Le développement ne se mesure pas seulement à l’aune de l’érection des bâtiments. Il faut agir sur l’homme, un facteur important et déterminant du développement.
De ce qui précède, le parti Force Cauris pour un Bénin Émergent invite toutes les Béninoises et tous les Béninois à lui faire confiance en votant massivement le logo cauri sur fond vert le dimanche 17 mai 2020.

FCBE, le peuple d’abord!
FCBE, le peuple toujours!
FCBE, le peuple débout!

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