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Le triomphe de la vérité

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Un an (27 août 2018- 27 août 2019) après sa mise en place: La Criet marque les consciences


Le Président de la Criet, Cyriaque Dossa et le Procureur spécial près la Criet, Ulrich Gilbert Togbonon

27 août 2018-27 août 2019. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) fêtait hier mardi 27 août 2019, son premier anniversaire d’existence dans le secteur judiciaire. En effet, la loi portant organisation judiciaire en République du Bénin a créé la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) et le 27 août 2018, les magistrats nommés à cette Cour ont été installés à Cotonou. Sur réquisition du Procureur Spécial, le président de cette cour a pris l’ordonnance n°001/2018 du 28 août 2018 portant tenue à Porto-Novo des audiences de la Criet. Comme sa dénomination l’indique, cette Cour spéciale à compétence nationale, est habilitée à connaître des dossiers relatifs au terrorisme, aux délits et crimes à caractère économique et au trafic de stupéfiants et des infractions connexes. A ce titre, le Président de la Criet, Cyriaque Dossa et le Procureur spécial près la Criet, Ulrich Gilbert Togbonon assistés de leurs collaborateurs reçoivent et examinent à plein temps, plusieurs grands dossiers qui ont secoué le pays et ont rendu leurs décisions dont certaines ont été contestées. Au nombre de ces scandales figurent les affaires Icc-services, Cnss, bradage de domaine de l’Etat, trafic international de drogue et précurseurs, ainsi que des dossiers de cybercriminalité et bien d’autres. Bien que certaines décisions rendues dans le cadre de ces affaires aient été contestées, la Criet continue de faire son petit bonhomme de chemin et mène une lutte implacable contre la corruption, gage d’un développement sûr. Au regard des nombreux dossiers qu’elle a reçus et traités, l’on peut affirmer que la Criet a été créée pour juger tout citoyen ayant commis une infraction. A titre d’exemple, elle a jugé des personnes se réclamant de l’Opposition ou de la mouvance, ainsi que des acteurs de la société civile. Dans un passé récent, elle a fait une incursion dans le haut lieu du savoir où la corruption est entretenue par certains responsables d’entités avec le concours des étudiants, sous toutes ses formes. Un an après, plusieurs Béninois se demandent si cette Cour n’est pas la bienvenue pour amener les citoyens à s’approprier les bonnes pratiques qui garantissent le développement du Bénin. Aujourd’hui, la Criet apparait comme un instrument de lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, car elle participe à l’instauration d’une psychose positive sur toute l’étendue du territoire national et inculque dans la tête des enfants, jeunes et adultes, le bien-fondé de la bonne gestion du bien public.

Laurent D. Kossouho

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