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Le triomphe de la vérité

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Évaluation diagnostique et condamnation de Lionel Zinsou: Charles Janvier Sossou s’exprime et situe les responsabilités


Charles Janvier Sossou, membre fondateur du bloc Républicain

Finir avec la polémique qui entoure l’évaluation diagnostique des enseignants reversés de 2008 et réclamer une poursuite réparatrice à l’encontre de l’ancien premier ministre béninois, Lionel Zinsou. Ce sont les points autour desquels est intervenu Charles janvier sossou, membre fondateur du Bloc républicain et observateur aguerri de la vie politique béninoise au cours d’un entretien accordé au journal parlé de Radio Planète le week-end écoulé.

« Je pense que vouloir évaluer les enseignants pour donner un meilleur rendement à nos enfants, n’est pas une mauvaise chose », dira Charles Janvier Sossou sur l’évaluation diagnostique des Ace de 2008 qui continue toujours d’agiter l’opinion publique. Pour lui, toutes les garanties pour la préservation des emplois des enseignants qui seront évalués sont visibles. Il poursuit en expliquant que les enseignants qui feront montre d’une carence au terme de cette évaluation ne seront pas remerciés, mais seront reconvertis dans d’autres secteurs d’activités publics. « Toutes les dispositions sont prises afin de maintenir le corps enseignant dans la fonction publique », dira-t-il en substance. Charles Janvier Sossou a salué cette thérapie initiée par le gouvernement pour redorer le blason de l’éducation béninoise. L’invité de Radio Planète pense toutefois qu’évaluer les enseignants en situation de classe est un mauvais remède ; ce qui n’est pas le cas pour l’évaluation diagnostique qui, à l’en croire, va concourir à redorer le blason du Bénin Quartier latin de l’Afrique. Sur les antennes de Radio Planète, Charles Janvier Sossou s’est aussi exprimé sur la condamnation par la justice, de l’ancien premier ministre béninois, Lionel Zinsou. A l’en croire, le Bénin sous la Rupture n’est plus le même d’il y a quatre ou cinq ans. Il pense, comme la justice, que l’ancien premier ministre n’a pas respecté le code électoral et insiste sur la réparation du dommage créé au cours de l’élection présidentielle de 2016. « On a fixé un quota pour les élections, il a dépassé ce quota. Ça suffit pour qu’on le condamne » a-t-il martelé. Il poursuit en déplorant la sanction infligée au concerné par la justice en la qualifiant de minime, au regard des nombreux dossiers qui accablent l’ancien premier ministre. Il mentionne entre autres dossiers celui d’Ebomaf et le crash de l’hélicoptère à Djougou lors de la campagne électorale de 2016. Charles Janvier Sossou demande que la justice exige la réparation de l’hélicoptère parce que Lionel Zinsou était en campagne avec l’hélicoptère en tant que candidat et non en qualité de premier ministre. Toutes choses qui réveillent les vieux démons et donnent raison au gouvernement de la Rupture qui a interdit l’utilisation de tout moyen de l’Etat lors de la dernière campagne électorale pour les législatives. Une interdiction qui selon les observations de l’invité a été respectée par tous.

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