.
.

Le triomphe de la vérité

.

Plainte de Yayi A/S crise postélectorale: Ce que pense Me Agbodjo de la décision de la CADHP


Me Renaud Agbodjo, Avocat de l’ancien président Boni Yayi

La campagne médiatique orchestrée par les médias béninois sur la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples à propos de la plainte de l’ancien président Boni Yayi n’a pas ébranlé son avocat, Me Renaud Agbodjo. L’homme de droit dit au micro de la radio Soleil Fm avoir pris cette décision avec sérénité et estime que ce n’est que partie remise. « J’accueille cette décision avec beaucoup de sérénité et pour dire que ce n’est qu’une partie remise », a déclaré Me Renaud Agbodjo ce lundi sur la radio Soleil Fm. L’avocat de l’ancien président Boni Yayi, a donné sa compréhension de la décision et précise que la cour n’a dit que ce qui est, surtout que la situation objet de la plainte a évolué dans le temps. En effet, abordant la décision de la Cour (au sujet de la demande de sursis des poursuites et de la remise en liberté des personnes mises en cause par le pouvoir dans les violences des 1ers et 2 mai à Cotonou Ndlr), Me Renaud Agbodjo trouve que «cette décision n’est que provisoire ». « La cour a renvoyé l’examen de ces questions-là à une décision au fond relativement à la requête 021/2019 qui avait été déposée bien avant la requête introduite par monsieur Boni Yayi. L’instruction de cette requête 021/2019 prend beaucoup de temps », a fait savoir Me Agbodjo qui croit savoir que c’est pour éviter de préjudicier sur le fond de la requête 021 que la Cour a rejeté les demandes formulées par monsieur Boni Yayi dans sa requête 023. Lesquelles demandes, indique-t-il, sont quasiment les mêmes que celles formulées dans sa requête 021.
« Si le blocus était maintenu à ce jour, la Cour allait certainement ordonner la levée », assure Me Agbodjo à propos de la levée du blocus autour de sa résidence le soir des violences à Cotonou, sollicitée par l’ancien président Boni Yayi dans sa requête 023/2019. Me Agbodjo déclare sur insistance du journaliste que l’audition de son client ne serait possible qu’après sa libération par ses médecins soignants.

Yannick SOMALON

N'hésitez pas à partager ...Share on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin

Reviews

  • Total Score 0%


Plus sur ce sujet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *