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Le triomphe de la vérité

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Selon les explications des ministres du régime Talon: L’évaluation diagnostique ne vise pas à radier ou licencier


Tenue sous la présidence effective du chef de l’Etat, le président Patrice Talon, la rencontre hebdomadaire du conseil des ministres de ce 07 août 2019 est revenue sur l’évaluation diagnostique des enseignants reversés en Agents contractuels de l’Etat en 2008. Il ressort du point du conseil des ministres que cette évaluation obligatoire est prévue pour le 24 août prochain sur toute l’étendue du territoire nationale. En conséquence, le gouvernement invite tous les enseignants concernés à y prendre part et les rassure que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des compositions. Cette évaluation vise principalement à identifier les besoins en renforcement de capacités des enseignants concernés, afin d’y apporter des réponses pertinentes. Elle se focalisera donc sur les disciplines enseignées : à la maternelle, l’évaluation portera sur une épreuve d’Etude de cas en pédagogie appliquée, au primaire, il s’agira d’une épreuve (deux sujets au choix) d’Etude de cas en pédagogie appliquée et d’une épreuve de Mathématiques. Pour ceux du secondaire, l’épreuve permettra d’évaluer les connaissances théoriques et professionnelles dans les matières enseignées en fonction des cycles où ils interviennent. Il est important de rappeler que cette décision du gouvernement découle des résultats des différents diagnostics des sous-secteurs de l’Enseignement primaire et secondaire général qui ont révélé, sur les dix dernières années, un faible niveau de performances des élèves. Cette situation s’explique aussi bien par la qualité de l’enseignement dispensé que par le manque d’enseignants qualifiés. C’est alors dans le but de fournir une meilleure formation aux apprenants, en relevant la qualité de l’école et de ses animateurs, que le Gouvernement a décidé d’organiser cette évaluation. Loin de ce qui se distille dans l’opinion, le gouvernement n’a nullement l’idée de sanction des enseignants, puisqu’il est clairement établi que les enseignants détectés seront formés en conséquence, ce qui dénote de la bonne foi du gouvernement. Car le chef de l’Etat, le Président Talon a justement tenu compte des observations des responsables des centrales syndicales en ajustant les disciplines d’évaluation. Il n’est pas exclu toutefois de reconnaître la large concertation menée pour aboutir à cette décision et surtout qui a permis de mieux peaufiner et orienter l’opération. Il revient donc d’exhorter les enseignants à prendre la mesure de la situation et à ne pas jouer au pire ni au pourrissement qui ne pourrait que leur être préjudiciable.

Yannick SOMALON

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