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Le triomphe de la vérité

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Assemblée nationale: L’He Mariama Baba Moussa plaide pour l’amélioration des mesures d’encouragement des Pme/Pmi


La présidente de la coordination ABT, Mariama Baba Moussa

Administrateur des Impôts de son état, l’élue BR de la 8ème circonscription électorale, Mariama Baba Moussa sait plus que quiconque la thérapie à appliquer à l’économie nationale pour booster le développement. Elle l’a fait savoir lors du débat d’orientation budgétaire 2020 au parlement, en se faisant passer pour l’avocat des PME et PMI pour qui elle sollicite une amélioration des politiques et mesures d’encouragement de l’Etat. Elle a aussi soulevé le problème du relèvement des valeurs des marchandises à la douane. A ce niveau elle prévient que si on n’y prend pas garde « On arrivera au point où l’impôt va tuer l’impôt ». Lisez plutôt un extrait de sa déclaration.

« …J’ai constaté dans la lecture du rapport que mes recommandations concernant les PME/PMI n’ont pas été prises en compte. J’ai également deux problèmes. Un problème crucial soulevé par moi-même et mon collègue le député Sado Nazaire et qui concerne la plainte de certains opérateurs économiques en ce qui concerne le relèvement du niveau des valeurs des marchandises à la douane. Il n’y a pas eu de réponse à cette question. Et vous le savez qu’en relevant les valeurs au fil du temps, on finira par arriver à un moment où des impôts et taxes qu’on espère de ces relèvements de valeur, on arrivera au point où l’impôt va tuer l’impôt. Alors je voudrais que le ministre de l’économie et des finances et ses collaborateurs tiennent compte de cet aspect. Ma question relative aux politiques d’incitation à la création des PME n’a pas trouvé de solution. Les propositions de réponse qui ont été données sont purement fiscales. Alors que la question de l’encouragement des PME et les PMI va au-delà des solutions fiscales. J’ai noté que toutes ces solutions fiscales sont de très bonnes solutions dont nous avons connaissance. Mais l’Etat a occulté certains aspects et vous le savez aussi bien que moi que les PME/PMI constituent le vecteur principal de développement d’une nation. Il n’y a qu’à voir ce que font les pays tels que le Ghana, le Nigéria, la Côte-d’Ivoire aussi, le Sénégal, le Kenya, le Rwanda. En effet, il y a qu’en nous référant à un état des lieux des difficultés des PME, vous verrez qu’il y a principalement des difficultés qui sont liées au coût de l’argent, à l’absence de régulation et de politique d’encouragement. Pour moi, tout ce qui concerne ces politiques, il faut bien que ce soit des solutions appropriées. »

Propos recueillis par Fidèle KENOU

 

Assemblée nationale
La 1ère session ordinaire de 2019 clôturée vendredi prochain

Ouverte le 15 Avril par les députés de la 7ème législature à quelques jours des législatives de 2019, la première session ordinaire de l’année 2019 sera clôturée le vendredi 12 Juillet prochain par les députés de la 8ème législature. Etant une session qui fait le pont entre deux législatures, elle n’a pas enregistré autant de dossiers comparativement à d’autres. Néanmoins, on peut retenir que c’est au cours de cette session ordinaire que l’élection et l’installation des députés de la 8ème législature sont intervenues. Après leur installation, les élus du peuple ont pris leur bâton de pèlerin pour désigner leurs représentants au sein des parlements régionaux (Cip-Uemoa, parlement panafricain et parlement de la Cedeao) et dans trois institutions à caractère national notamment la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh), la Haute Cour de Justice (Hcj) et l’autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp, ex-Cnil). En plus de ces dossiers, les commissions techniques et permanentes ont déjà étudié plusieurs demandes de ratification, d’accord de prêt, de convention et de protocole, lesquelles sont ensuite examinées et adoptées en plénière. On ne peut passer sous silence, le débat d’orientation budgétaire 2020 (Dob) qui s’est déroulé le 28 juin dernier sous la présidence effective du président de la 8ème législature, son excellence monsieur Louis Gbèhounou Vlavonou.
En attendant l’ouverture de la 2ème session ordinaire de l’année 2019 encore appelée session budgétaire, on peut d’ores et déjà se convaincre de ce que la clôture de la 1èresession ordinaire ne sera pas synonyme de grande vacances pour les députés. Ils pourraient être sollicités conformément à la constitution du Bénin et le règlement intérieur par le président de la république pour une ou des sessions extraordinaires.

Fidèle KENOU

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