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Le triomphe de la vérité

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Examens nationaux de licence et de Master 2018: Promoteurs et candidats apprécient la réussite sans faille de l’organisation


Satisfaction ! C’est ce qu’on pourrait retenir dans le rang des candidats, des parents et des promoteurs d’établissement privé au terme de l’organisation  des examens nationaux de licence et de master, session 2018. Un véritable coup de chapeau  à la ministre Marie Odile Attanasso et au Directeur des examens et concours  (Dec), Victorin Vidjinnangni Gbénou, qui ont su mettre les petits plats dans les grands pour réussir cette organisation. Pour Thierry  Dovonou, acteur du système éducatif, «  les bruits et les pressions n’ont pas empêché la structure en charge de l’organisation, de réussir les examens dans les normes académiques requises ». Le professionnalisme qui a marqué  les différentes étapes a été également salué au grand bonheur  du gouvernement qui a confié les travaux dans de très bonnes mains. « Les autorités de la Direction générale de l’enseignement supérieur, les  collaborateurs de la Depes, tous les collaborateurs de la Dec ont fait un travail que Hecm salue avec grand respect. Parce que c’est un travail très difficile, fastidieux, fatiguant, mais qu’ils ont réussi à concrétiser pour le gouvernement » a remarqué  Dr Albert Chincoun, Directeur Pédagogique de Hecm.  D’un regard observateur, il  fait constater que ces  examens ont été organisés sans faille. C’est ce qu’a salué Melvine Sessou, candidate admise en licence dans la filière Comptabilité gestion. A l’en croire, la Directeur des examens a effectivement tenu compte du programme de formation pour composer des épreuves sans faute  et bien organisées. Comme pour renchérir les propos de son collègue, Olive Tossou de la filière Tourisme-Hôtellerie a salué le professionnalisme avec lequelles copies ont été corrigées. Au-delà de l’organisation, d’autres voient l’importance de la réforme. C’est le cas du promoteur de Esm-Bénin, Dr Isidore Hounhuèdo, qui pense qu’il faut encourager et soutenir les belles réformes  duministère. « Esm-Bénin souhaite que les examens nationaux se perpétuent » conclura-t-il. Au regard de ces observations et appréciations, la ministre Marie-Odile Attanasso devra se réjouir de ce nouveau défi relevé pour le gouvernement. Un succès qui renforce sans doute   le climat de confiance entre le Chef de l’Etat et elle.

 

Ils ont dit

 

Dr Albert Chincoun, Directeur pédagogique de Hecm

« La logique de la confidentialité a été un véritable outil dans l’organisation de ces examens»

« Avant tout, permettez-moi d’adresser toutes les félicitations à l’organe qui est chargé d’organiser les examens nationaux de licence et de master. On a constaté des examens sans faille. Quand je dis sans faille, c’est parce que j’ai été témoin de toutes les phases que la Direction des Examens et concours a mises en place pour aboutir à la délibération. Les autorités de la Dges, les collaborateurs de la Depes, tous les collaborateurs de la Dec ont fait un travail que Hecm salue avec grand respect. C’est un travail très difficile, fastidieux, fatiguant, mais qu’ils ont réussi à concrétiser pour le gouvernement. S’agissant de l’organisation de ces deux examens, elle a connu de différentes étapes que la Dec a gérées de façon très professionnelle. La première  est la proposition des épreuves.  C’est un travail très difficile qui nécessite une grande attention et beaucoup d’intelligence. La deuxième étape a été la supervision des examens. Le jour des compositions, le Dec a associé de grands professeurs d’universités et de grandes personnes ressources qui sont venus superviser. J’ai lu en lui, un directeur à la hauteur de la mission. La troisième phase a été la correction des épreuves où un travail méthodique a été fait de façon à ce que les corrections puissent se faire par des sous commissions. Et dans ces sous commissions, vous avez des correcteurs qui ont apprécié et des contrôleurs qui ont jeté les derniers coups d’œil pour certifier les notes. En somme, cela a été exécuté d’une main de maître. La dernière phase  a été la délibération. A cet effet, le Dec a su convoquer des correcteurs, des superviseurs, des personnes ressources pour procéder à la délibération, module par module, filière par filière.  Donc une délibération faite de façon correcte ayant conduit à la proclamation. Globalement, la logique de la confidentialité a été un véritable outil donc le Dec a fait usage dans l’organisation.

 

A cette session, notre école leader, Hecm s’est encore imposée comme l’année dernière. D’abord, parlant des licences, le pourcentage national est de 73,91%. Et le pourcentage de Hecm est largement au-dessus du pourcentage  national, avec 85,75%. S’agissant des examens de master, on a également battu un record salutaire. A côté du pourcentage national qui est 69,38%  Hecm a 73,43%. Donc dans les deux cas, licence comme master, nous avons tiré notre épingle du jeu.

Ce qui nous conduit à cela est le sérieux qui caractérise le travail. Et je tire chapeau à tous les enseignants de l’école pour le sérieux mis dans le travail pour faire passer leur message aux étudiants. Nous avons également à saluer le sérieux du travail effectué par les étudiants eux-mêmes qui se sont rendus disponibles. Ils sont partis aux examens avec la certitude de réussir et nous avons eu les fruits. »

 

 

Dr Isidore Hounhuèdo, Promoteur de Esm-Bénin

« Esm-Bénin souhaite que les examens nationaux se perpétuent »

« Nous à Esm-Bénin, nous voyons à travers les examens nationaux l’introduction de très belles réformes de la part du ministère, à encourager. Esm-Bénin  travaille et accompagne donc les réformes, puisque cela met en confiance l’ensemble des acteurs, des parents, des entreprises et des promoteurs qui veulent d’un système éducatif efficace au service du développement. Esm-Bénin souhaite que les examens nationaux se perpétuent. Je félicite la Dec et demande au  ministère de mette à temps à disposition des promoteurs les dates de compositions afin de permettre aux étudiants de mieux s’organiser ».

 

 

Thierry  DOVONOU, Acteur du système éducatif

 

« Les pressions sur l’organisation des examens n’ont servi à rien »

« Vous n’êtes pas sans savoir que je suis le seul secrétaire général du secondaire  à monter au créneau pour dire que ces réformes étaient de très bonnes réformes. Et les constats sur le terrain justifiaient ma position. Avant cette réforme, les gens pouvaient avoir la licence en 3 mois et le master en 5 mois après le Bac. Et il y a même un pays qui a écrit à notre gouvernement pour savoir comment les diplômes se délivrent ici. Je veux parler du Gabon. C’était honteux. Dans notre pays, il y avait des écoles qui formaient dans professeurs titulaires, des apprenants en master. C’était grave. Avec donc cette réorganisation de de la carte universitaire privée, on a mis en déroute les fraudeurs. Ce qui m’intéresse et que j’ai soutenu fortement est la composition nationale en licence et en master. C’est d’ailleurs ce pourquoi, je félicite le Président Talon et la ministre Attanasso pour avoir mis pieds dans la fourmilière. C’est formidable. J’aurais même envie de demander qu’on étale le système sur les autres universités publiques.

Je ne pourrai pas ne pas saluer le maitre d’œuvre de ses examens, Monsieur Victorin Gbénou qui épate le système éducatif par la qualité de l’organisation du Bts et aujourd’hui de la licence et du master. J’ai suivi de bout en bout les compositions. Mais j’ai fait le constat que les écoles ont l’habitude de faire de pression sur les organisateurs d’examens. Cette année, les pressions n’ont servi à rien. Pour le Bapes, on est allé jusqu’à faire les visites de classes alors que les écoles s’opposaient à ces visites. C’est fantastique. Ce qui a été surprenant, est l’informatisation de la  délibération. Et quand vous voyez la courbe d’admission, avant les examens nationaux, on était souvent à 100% d’admissibilité comme taux, mais désormais avec les réformes, on est à  68 à 78% d’admis. Cela veut dire que la qualité a été améliorée. Lors des compositions de master 2018, j’étais allé rencontrer un ami  mais des gens critiquaient la réforme et demandaient gratuitement le diplôme. Je leur ai dit que ce n’est pas sérieux. Le diplôme ne se donne pas sans le niveau. C’est pour ça que  pour le cas des évaluations au secondaire, je me suis porté aussi sur les lieux pour composer. Je me demande si ceux qui avaient refusé de composer ne cachaient pas quelque chose. C’est juste  une question ? »

Emmanuel GBETO

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