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Le triomphe de la vérité

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Lancement de livre de Anique Djimadja: «Pascal Irénée Koupaki l’énigme», révélé au public


Journaliste, communicatrice et proche collaboratrice de Pascal Irénée Koupaki avant, pendant et après les élections présidentielles de 2016, Anique Florence Djimadja a procédé ce jeudi 24 janvier 2019 à Golden Tilup hôtel le Diplomate à Cotonou, au lancement du livre : « Pascal Irénée Koupaki l’énigme ». C’était devant un parterre de personnalités politiques, administratives, parents et amis de Koupaki.

Préfacé par l’Abbé Maurice Hounmènou, le livre « Pascal Irénée Koupaki l’énigme », œuvre de la journaliste Anique Florence Djimadja a été présenté à l’assistance par Habib Dakpogan. Cet écrivain a insisté sur la quintessence des différentes parties du livre qui s’articulent autour de la rencontre de l’auteur avec le sujet Pascal Irénée Koupaki, sa participation à la présidentielle de 2016 avec son « CFA éthique », son appartenance au nouveau départ et à la vie intellectuelle de l’homme. Pour Habib Dakpogan, l’auteur ne s’est pas contenté de faire l’éloge de son sujet mais à chercher à comprendre l’homme qu’il est, les valeurs qu’il prône et sa conviction face aux enjeux politiques béninois. Bien qu’ayant la réponse à l’énigme, Anique Florence Djimadja soulève la question que se pose tout béninois à propos de Pascal Irénée Koupaki, conclut le présentateur du livre. Le préfacier, l’Abbé l’Abbé Maurice Hounmènou à quant – à lui, loué le courage de l’auteur pour avoir osé s’aventurier dans un tel projet, celui de réaliser la biographie d’un « homme d’Etat et d’un homme politique hors pair ».

Le Directeur de la promotion des arts et du livre, Koffi Attédé, représentant le ministre Hoswald Homéky a également salué la qualité de l’œuvre et l’ouverture d’esprit dont a fait preuve l’auteur dans la réalisation de ce projet. Koffi Attédé a souhaité que le livre soit disponible dans tous les réseaux de lecture de Cotonou jusque dans les coins les plus reculés du Bénin. « Cet ouvrage n’a pas pour objectif d’encenser le personnage. C’est plutôt un recueil de connaissances et de témoignages qui lève un coin de voile sur le personnage », dira l’auteur de l’ouvrage, Anique Florence Djimadja. Remerciant tous ceux qui l’on aidée d’une manière ou une autre dans la réalisation de cette œuvre, elle a fait part de la grande expérience qu’elle a vécu aux côtés du sujet du livre. « Côtoyer Pascal Iréné Koupaki est un honneur. Son être vous transforme, vous façonne et vous amène à la perfection de votre propre être », a-t-elle avoué. Plusieurs témoignages d’amis et de proches de Pascal Irénée Koupaki ont agrémenté la cérémonie et confirmé l’énigme que représentait l’homme. Etaient présents, entre autres, le président Bruno Amoussou, Abraham Zinzindohoué, l’ancien ministre Lambert Koty et l’honorable Orden Alladatin.

 

Ils ont dit

Vue partielle des personnalités, dont Iréné Koukpaki et invités à la cérémonie de lancement

Pascal Irénée Koupaki, ministre d’Etat

« Tu as les ressources pour aller jusqu’au tome 3 »

«Monsieur le Président Bruno Amoussou, Président de l’Union Progressiste, Monsieur le président Abraham Zinzindohoué, vice-président de l’Union Progressiste, chers amis qui êtes venus célébrer les talents d’Anique qui est allée sur les routes nouvelles, de la nouvelle conscience. C’est vrai que les résultats n’ont pas été à la hauteur de nos attentes mais cette expérience, pour ceux qui l’ont vécue avec moi, était formidable. La preuve aujourd’hui, c’est que Anique a pris suffisamment de notes pour écrire cet ouvrage qui est d’une bonne facture, avec un préfacier et un commentateur qui sont vraiment à la hauteur de l’ouvrage. J’ai un témoignage qui ne porterait pas sur le livre mais, sur des entretiens que j’ai eus avec le président Amoussou, quand je le consultais dans la rédaction de ce petit livret bleu, « La Nouvelle conscience ». Le lendemain du jour où on a donné les résultats, le premier appel que j’ai reçu d’un homme politique béninois était celui du président Amoussou. Il m’a dit à peu près ceci : « Tu as eu près de 177.000 voix, mais tes voix sont des voix propres ». Je ne vais jamais l’oublier. Au Bénin, au moment où on s’engageait dans cette aventure, on pensait avoir bien plus, mais in fine, on a eu 177.000 voix. C’est lui qui m’a fait sentir ces maux qui ont sonné très forts dans mes oreilles. Au Bénin, il y a des voix qui sont propres. Il faut créer les conditions pour qu’il y ait de voix de plus en plus propres. Ces conditions sont en train d’être créées, avec la naissance de grands blocs politiques. Lorsqu’on s’est déplacé vers les communes pour parler des structures de campagne des points focaux, il y a un militant qui m’a dit ceci : « le système partisan est bien, mais cela ne nous arrange pas. Avant, c’est l’Un qui vient le matin, les Fcbe à midi, l’And le soir et la nuit, c’est Rnc. Mais aujourd’hui, je ne verrai qu’une seule personne, ce qui est bien ». C’est là, le début du changement. Je voudrais saluer tous ceux qui portent ce projet de réforme partisan parce que c’est l’une des clés qui pourrait sortir le Bénin de sa situation. Anique, je ne vais pas me satisfaire de ce livre parce que je sais que tu as les ressources pour aller jusqu’au tome 3 ».

 

Bruno Amoussou, Président de l’Union Progressiste

« Il faut avoir le courage de continuer… »

« C’est bien que cette personne ait porté un intérêt sur une personnalité sur qui moi aussi, je porte un intérêt. Je voudrais d’abord la remercier. C’est lorsque les équipes qui ont conduit à la naissance de l’Union progressiste ont commencé à travailler que j’ai eu la chance de l’entendre, de la voir réagir avec courage et détermination. Il ne faut pas parler de façon vague à côté d’elle, elle remet très rapidement les choses à l’endroit. J’ai été frappé par cette rigueur et, c’est pour cela que le sujet traité m’amène à assister à cette manifestation. Je n’ai pas été déçu, notamment par le premier intervenant qui a fait une présentation de qualité. Pendant qu’il lisait son texte, je me répète la même question que beaucoup se répètent : « Comment est-il possible que dans un pays où il y a beaucoup de talents, que ce pays soit toujours là-où il est ? ». Il est soupçonné d’être intelligent, il a montré qu’il était attentif à des valeurs, il a montré une certaine rigueur dans le travail. Ceci ne permet pas de prospérer dans l’environnement qui est le nôtre. Le message est là. Ce qui est certain, c’est qu’il ne faut pas se décourager. Il faut savoir qu’il y a une difficulté temporaire et c’est pour ça qu’il faut avoir le courage de continuer. J’espère que Mme Djimadja va approfondir ce qu’elle a écrit et que d’autres vont se mettre également à écrire. Nous en avons besoin car, peu de secrets sont emportés dans les tombes. Si nous pouvons essayer de montrer qui nous sommes et ce que nous sommes, cela pourrait être très utile ».

 

Yannick SOMALON

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