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Le triomphe de la vérité

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Campagne contre les violences sur le genre: L’appel du ‘‘Soroptimist international club Cotonou Doyen’’ aux élèves du Ceg Gbégamey


Les femmes du club Soroptimist international club Cotonou Doyen ici avec les les élèves à la fin de la séance de sensibilisation

Le club Soroptimist International engagé dans la lutte contre la violence faites aux femmes et filles, a tenu, le Vendredi 21 décembre 2018, au Ceg Gbégamey,  l’une de ses nombreuses séances de sensibilisation sur le phénomène. Cette séance a mobilisé plus centaine d’élèves qui se sont montrés très intéressés par le thème à eux exposé par les animateurs d’Amour et vie, sollicités pour la circonstance. Elle a été l’occasion pour la présidente, Madame Félicité Dossou Yovo et ses sœurs Soroptimist d’insister sur l’objectif que vise cette séance qui marque la fin de la quinzaine d’activisme décrétée par les Nations Unies. <<Il faut lutter fortement pour mettre fin à la violence. Nous voulons que désormais vous puissiez, sans être arrogants, dire non à papa et à maman quand ils commencent à exercer la violence soit sur vous ou sur vos frères, ou même quand les deux se bagarrent>>, a déclaré Madame Félicité Dossou Yovo avant d’ajouter,

<<On ne doit pas  forcer quelqu’un à faire ce qu’il ne veut pas>>. A cet effet, elle a invité les élèves à la retenue chaque fois quand il y a une situation de violence qui prévaut entre eux et leurs camarades. <<La violence et le développement ne font pas bon ménage>>, a insisté le directeur de l’Établissement, monsieur Nicolas Mahouwètin Hountondji. <<Cette initiative des membres de Soroptimist international est bonne. Elle nous a permis de nous rendre compte que nous faisons et subissons la violence chaque fois sans nous en rendre compte. A partir de maintenant nous allons essayer de faire respecter le droit. Tout acteur de violence seraient dénoncé>>, a laissé entendre Estelle Dossou, l’une des élèves ayant pris part à la séance. Avant que la présidente de Soroptimist International club Cotonou Doyen,  Madame Félicité Dossou Yovo ne précise qu’il y a de nos jours des lois qui punissent les auteurs de violence. <<Il s’agit de la loi 2011-26 du 9 janvier 2012. Et pour éviter aux gens d’arriver à cet extrême, il faut amener les uns et les autres à se  respecter et respecter l’autre>>, a-t-elle conclu heureuse d’avoir pu faire la rencontre avec les élèves dudit collège.

Anselme HOUENOUKPO

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