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Le triomphe de la vérité

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Vulgarisation des lois du jeu: L’Apvs œuvre pour une pratique saine du football


Les participants ici en photo de famille avec les organisateurs à la fin de la séance

Après le lancement des championnats de football, le public sportif béninois va renouer avec les stades. Et dans l’optique de voir joueurs, supporters et journalistes vivre le plaisir que procure la tenue de cette discipline, l’association pour la promotion des valeurs sportives a initié une action de vulgarisation des lois qui la régissent. Présidée par l’ancienne arbitre internationale du Bénin, Sitou Raphiatou,  elle a tenu ce jeudi 1er novembre une rencontre d’échanges sur lesdites lois avec les journalistes reporters sportifs et les secrétaires généraux de certains clubs, au stade Général Mathieu Kérékou. Animée par Alban Zodeougan, ex arbitre international, et Marius Zodeougan, instructeur des arbitres Caf, cette séance a été le moment pour les participants de comprendre sur quoi fondent certaines décisions des arbitres. « Au cours d’un match, seul l’arbitre apprécie la praticabilité ou non d’une aire de jeu », a souligné Alban Zodeougan  à l’entame de sa communication. Il  a  également précisé que le football est jeu qui se pratique sur un terrain qui doit respecter des normes.Il a souligné ensuite que « sur un terrain de football, les lignes de buts et de la surface de réparation sont les plus importantes ».

Les fautes directes

Plus loin, Alban Zodeougan  a détaillé les nouvelles règles concernant les fautes directes. « Si tu es joueur, tu montes sur l’aire de jeu sans l’autorisation de l’arbitre et que ce dernier le constate, si tu as le ballon en ta possession, il siffle un coup franc direct contre ton équipe. Au cas où tu touches la balle dans la surface de réparation au moment où il fait le constat, il siffle un penalty contre ton équipe », a-t-il fait savoir tout en insistant: « même quand c’est un dirigeant qui monte sur l’aire de jeu, quand il touche le ballon dans son mouvement alors que le jeu est en cours, l’arbitre siffle un coup franc direct à l’endroit où il a touché le ballon. Si c’est dans la surface de réparation, c’est un penalty ». Concernant la tenue des joueurs sur l’aire du jeu, il a rappelé que « si une équipe décide de porter une couleur, le dessous doit être de la même couleur. Pour les maillots, on regarde la couleur dominante de la manche. Pour les shirts, on regarde la couleur du bord ou la couleur dominante. »

Les provocations dans les célébrations sont punies

Il a aussi rappelé que les joueurs peuvent être sanctionnés en cas d’excès de célébration d’un but. « Tout joueur  a le droit de jubiler après son but. Mais, il n’a pas le droit de provoquer l’adversaire dans sa joie. C’est à dire, il ne doit pas aller vers le banc de l’équipe adverse ou faire un geste à l’endroit de l’équipe adverse », a-t-il souligné. Pour finir, il a   précisé les conditions dans lesquelles la réserve technique peut-être portée. « Seul le capitaine a le droit de porter une réserve technique. Elle se signale à l’arbitre à l’arrêt de la décision contestée ou au prochain arrêt du jeu. Elle est rédigée à la fin du match par l’arbitre qui transcrit mot à mot les déclarations du capitaine qui la porte « , a conclu Alban Zodeougan. Il n’a pas manqué d’inviter le public à être indulgent vis-à-vis des arbitres en cas d’erreur. Raphiatou Sitou a salué la présence des  participants à cette rencontre d’échanges  et les a invités à aider l’association dans sa mission d’œuvrer pour la paix dans les stades.

Anselme HOUENOUKPO

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