.
.

Le triomphe de la vérité

.

Colloque sur la tolérance et la modération: La Fondation Mohammed VI des Oulémas africains éclaire sur les valeurs de l’islam


Les officiels à l’ouverture du colloque

La branche béninoise de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains a organisé le samedi 30 juin et dimanche 1er juillet à l’Hôtel Golden Tulip Le Diplomate de Cotonou, un colloque international autour de la consolidation de la paix et la préservation des valeurs d’union et de tolérance entre les peuples. Le colloque a réuni un parterre de personnalités du Maroc à savoir le Ministre des affaires islamiques Ahmed Taofic, le secrétaire Général de la Fondation, Dr Sayed Moahammad Alrifiqi et d’éminents professeurs, ainsi que de nombreux savants dont des femmes, venus tous éclairer l’opinion sur les valeurs prônées par l’islam, une religion de paix et de tolérance.

« Les constances religieuses communes et leurs impacts  sur la consolidation des valeurs de tolérance et de modération». C’est ce thème qui, deux jours durant, a réuni les participants au colloque. Venus du  Bénin, du Maroc, d’autres pays africains et du monde, ces derniers ont mené des débats sur la nécessité pour les savants africains en islam, de promouvoir et défendre les valeurs de paix et d’unité, tout en œuvrant pour le recul de la violence par l’éveil des consciences des masses, conformément aux objectifs visés par la Fondation.La Fondation Mohammed VI des Oulémas africains a en effet, entre autres objectifs, de faire connaître les valeurs de l’islam tolérant et consolider les relations historiques qui lient le Maroc aux autres États africains et de veiller à leur développement. A Cotonou, les 48h de travaux ont été marqués par une série d’allocutions. Dans son discours, Cheikh Ousmane Djima, le président de la branche béninoise de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africainsn’a pu passer sous silence la forte mobilisation  autour ce colloque qui pour lui est un cadre idéal de dialogues constructifs. Il est aussi revenu sur la raison d’être de la Fondation. On retient de ses mots que la Fondation une émanation du Commandeur des croyants, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, descendant de la lignée chérifienne de la maison du Prophète. Pour Cheikh Ousmane Djima, nul doute que la Fondation jouera pleinement le rôle qui lui est dévolu : «Nous sommes convaincus que cette Fondation de par, ses diverses branches dans les pays africains participera, aux côtés de toutes les autres institutions religieuses à l’édification de la diversité des pensées religieuses et luttera contre l’extrémisme et le terrorisme qui se font au nom de l’islam qui est tout à fait innocent». Du haut de la tribune, Cheikh Ousmane Djima a rendu un hommage appuyé au roi Mohammed VI du Maroc : «  Puisse Allah lui accorder gloire et victoire, lui donner une robuste santé, lui accorder une longue vie et réaliser beaucoup de projets de prospérité au peuple du Royaume du Maroc, sous son règne avec l’aide du prince héritier », a-t-il déclaré. Cheikh Ousmane Djimas’est engagé pour la mise en œuvre des recommandations du colloque de Cotonou. L’imam Idriss El-Fassi El-Fahri, Vice-recteur de l’Université Al Qaraouiyine à Fès au Maroc, haut-lieu spirituel où a vu le jour la Fondation, s’est attaqué aux très nombreuses fausses idées véhiculées sur l’islam. Pour l’imam, l’heure de la décolonisation des mentalités a sonné et il est grand temps de corriger cette image négative qu’ont les gens de l’islam en apportant les bonnes explications. L’ambassadeur du royaume du Maroc près le Bénin, Rachid Rguibi, était pour sa part heureux de voir les assises de Cotonou œuvrer pour un islam tolérant. Samou Adambi, le ministre béninois de l’eau et des mines est allé dans le même sens, insistant sur la nécessité d’informer et de sensibiliser davantage sur les principales bases de l’islam et d’œuvrer ensemble pour un islam tolérant.

Flore NOBIME

Reviews

  • Total Score 0%


Plus sur ce sujet

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

You cannot copy content of this page