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Le triomphe de la vérité

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Déclaration de Boni Yayi: « Je demande à mon ami Talon d’être attentif à ce que le peuple lui dit »


« Je m’adresse à vous tous qui êtes  ici, à toutes les mamans,  chers enfants, chers jeunes. Quelle preuve  d’amour, quelle marque d’amour. C’est Dieu tout puissant  qui veillera  sur chacune et sur chacun de vous. Tout ce que vous aurez à lui demander, le Dieu d’Abraham vous donnera. Il connaît  déjà vos cœurs.

Le président Boni Yayi, ivre de joie

Chers jeunes,

Je voudrais en votre nom, alors, remercier nos invités spéciaux qui sont venus, et qui à travers leur message,  montrent qu’ils continuent de jouer le rôle de veille,  car le Bénin,  notre patrie commune, mon cher pays,  ma patrie à moi, votre patrie,  ne coulera jamais. C’est pourquoi, je demande  à Dieu le père céleste, de bénir tous nos invités. Leur message, n’est pas tombé dans des oreilles de sourds. Je suis sûr que vous constituez des relais. Il faut que tout le Bénin et le monde entier sache,  ce qui se passe dans notre pays. Je n’ai pas de commentaire à en rajouter.

Ils m’ont invité, et je suis venu entendre moi-même, de mes propres oreilles et voir de mes propres yeux. C’est un message qui est adressé à toutes les filles et à tous les fils de notre pays.

A mon cher ami, Patrice, le président

A mon très cher ami, notre cher président

Je vous le jure

Attendez, attendez, suivez-moi. Nous ne sommes pas des ennemis. Nous sommes des dignes fils du Bénin, tous, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Le Bénin est un et indivisible. Je vous parle, en ma qualité d’ancien président. C’est le travail bien fait et la richesse cueillie qui doit être partagée, sur la base des efforts des uns et des autres, voilà ce que j’ai retenu des messages entendus ici.

Ne le les lâchez pas, chacun de nous est conseiller  du gouvernement

En ma qualité, non seulement d’ancien chef de l’Etat,  mais encore chacun de vous, et encore mieux ces hommes politiques, qui ministres, qui députés…

L’exception béninoise veut qu’on laisse son successeur travailler. Je me suis imposé  ce devoir. Mais à entendre, ce que les uns et les autres ont dit tout à l’heure, je suis convaincu que je n’ai pas regretté d’être venu. Et je ne manquerai pas de  faire le point à mon cher ami, le président Patrice Talon.

Chers parents, nous sommes à Parakou. Et votre amour a fait que FCBE a  gagné pendants 10 ans à la tête de notre Etat, trois législatives, deux communales, deux présidentielles. FCBE fait partie donc des grandes formations politiques de notre pays. Et je salue les autres grandes formations politiques qui sont à nos côtés. Est-ce que je vais oublier, le président Houngbédj ? Non. Est-ce que je vais  oublier le président Amoussou Bruno ? Non également. Le président Houngbédji m’a appris une leçon en disant cher président, il faut souvent oublier les intrigues politiques. Quand on se voit, on rit ensemble et on s’embrasse, parce que je l’adore infiniment.

Avec le recul, le conseil que je puisse donner à mon cher ami, Patrice Talon,  est d’être attentif à ce que la classe politique est en train de lui dire, la société civile, les mouvements associatifs parce que nous  ne devons pas perdre et détruire nos acquis démocratiques. »

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