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Le triomphe de la vérité

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Lutte contre le trafic de migrants: L’OIM forme plusieurs agents de police au Benin


L’Organisation internationale pour les migrations OIM-Bénin organise une Formation sur la lutte contre le trafic des migrants. Ladite formation qui vise à renforcer les mécanismes nationaux et régionaux de sécurité des Etats du Ghana, du Togo et du Bénin, a lieu, ce mercredi 12 juillet 2017 à la villa Livingstone de Cotonou. Financée par le gouvernement du Canada, elle a été lancée par le directeur de l’émigration et de l’immigration (DEI), le Contrôleur Général de Police, César Agbossaga et le chargé de bureau OIM Bénin, Nassirou Afagnon. Au cours de leurs allocutions, les deux hommes ont exhorté les participants, majoritairement des officiers, à plus d’attention afin de bien assimiler les différentes communications. « La migration en elle-même n’est pas une mauvaise chose. Ce sont les méthodes illicites avec lesquelles elle est pratiquée par certains hommes qui font d’elle un dangereux phénomène. Car, cela met la vie des milliers de personnes en danger », a expliqué le directeur Agbossaga qui pense qu’il est important de continuer la lutte. « Ce que l’OIM ne se privera jamais de réaliser », a déclaré Nassirou Afagnon dont la structure intervient déjà aux côtés des gouvernements pour lutter efficacement contre ce fléau. «Cette duplication de la formation me permet de réitérer l’engagement de l’OIM auprès du gouvernement du Bénin pour poursuivre ensemble l’objectif d’une migration pour le développement car, des mouvements bien gérés et coordonnés sont bénéfiques tant aux États de départ, de transit que de destination », a-t-il assuré. Il a ensuite ajouté que la question du trafic des migrants doit être une préoccupation majeure dans la mesure où les formes du phénomène connues de tout le monde s’améliorent au fil du temps et les moyens de mis en œuvre sont de plus en plus grands de même que les techniques plus améliorées. Il n’a pas manqué de souligner que nombreuses vies humaines sont quotidiennement sacrifiées pour permettre aux trafiquants d’amasser toujours plus de profits. Parlant de sacrifice de vie, Nassirou Afagnon a précisé que 2297 migrants sont morts ou sont portés disparues dans la méditerranée entre le 1er janvier et le 5 juillet 2017. Des chiffres qui s’approchent dangereusement du nombre de décès obtenus l’année dernière et qui vont même le dépasser si rien n’est fait.

Anselme HOUENOUKPO

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