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Etats-Unis: Trump a demandé à des responsables du renseignement de nier tout lien avec la Russie, selon le Washington Post


CIA Director Mike Pompeo, left, and Director of National Intelligence Dan Coats, take their seats next to National Security Agency Director Adm. Michael Rogers, during a Senate Intelligence Committee hearing, on Capitol Hill in Washington, Thursday, May 11, 2017. It is an annual hearing about the major threats facing the U.S., but former FBI Director Jim Comey’s sudden firing is certain to be a focus of questions. (AP Photo/Jacquelyn Martin)

Donald Trump a demandé en mars à deux responsables du renseignement américain de l’aider à contrer l’enquête du FBI à son encontre à propos de liens entre son équipe de campagne et la Russie, selon le Washington Post lundi.

Le quotidien affirme que le président américain a demandé à Mike Rogers, directeur de l’Agence de sécurité nationale (NSA), et à Dan Coats, directeur du Renseignement américain, de nier publiquement qu’il existe des preuves de collusion entre son équipe et la Russie durant la campagne de l’année passée.

Citant des responsables du renseignement actuels et passés, le Washington Post précise que les deux hommes n’ont pas répondu aux souhaits de M. Trump.

Ce dernier a effectué ces demandes à MM. Rogers et Coats (qu’il a lui-même nommé) après les révélations du directeur de la police fédérale (FBI) de l’époque, James Comey, selon lesquelles ses services s’intéressaient à l’ingérence russe dans les élections, enquêtant sur des faits remontant à juin 2016.

La semaine passée plusieurs médias américains ont rapporté que M. Trump avait demandé à James Comey lui-même dans des réunions et par téléphone d’abandonner cette enquête. Des affirmations niées farouchement par la Maison Blanche.

Mais ces demandes avaient été consignées par M. Comey, renvoyé il y a deux semaines, dans ses compte-rendus écrits des réunions qu’il avait eues avec le président.

Dès le mois de février, le milliardaire républicain avait demandé à plusieurs élus et responsables du renseignement de contacter des journalistes pour leur dire qu’il n’y avait aucune preuve de liens entre la Russie et la campagne électorale.

Avec AFP




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