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Entretien avec Francis Ducreux, promoteur du tour cycliste du Bénin: «Sans les apports des partenaires nous n’aurions pas pu organiser ce 14èmetour »


Promoteur du tour cycliste du Bénin, Francis Ducreux est satisfait de la tenue de la 14ème édition. C’est ce qu’a déclaré l’homme tout en remerciant les partenaires dudit tour qu’il sollicite déjà pour l’organisation de la prochaine édition.

L’Evénement Précis : Nous sommes à la fin du 14ème tour cycliste du Bénin. Quel bilan faites-vous de cette organisation ?

Francis Ducreux : Le tour a eu du mal à se mettre en route. Mais ensuite, vous avez vu surtout en ce qui concerne les critériums. C’était tellement avec une excellente sécurité. Il n’y a même pas eu besoin d’avoir des motards. C’était balisé tout autour. Et pour cela, je voudrais féliciter le comité d’organisation et en particulier le ministre des sports Oswald Homeky qui a donné toutes les autorisations nécessaires.

Quelle appréciation faites-vous du niveau de la compétition ?

Le niveau du tour a été bon. Quand vous êtes en dessous de 40, ce n’est pas bon. Il était à 42 de moyenne. Ce qui explique qu’il y avait de bagarre entre les grosses équipes. Le Burkina a dominé les débats. Derrière eux, les ivoiriens étaient là, la RDC également, le Togo n’y est pas parvenu. Pour moi, la révélation de cette édition a été le Niger. Les nigériens ont fini 5ème ou 6ème à des étapes. C’est une très bonne chose pour un pays qui revient dans la compétition.

Qu’est-ce qui fait selon vous la force du Burkina Faso ?

Là-bas, il y a des courses toutes les semaines. Il y a 120 coureurs et quand vous faites des courses pratiquement tous les dimanches, vous êtes obligé de progresser. Il y a une volonté de leur fédération et du ministère des sports. Ce qui fait que le cyclisme au Burkina est, après le football, la deuxième religion.

Quel est votre regard sur les prestations des Béninois ?

Les cyclistes béninois n’ont pas fait beaucoup mieux que l’édition précédente en matière de prestation. Puisque vous savez que l’entrainement ne remplace pas la compétition. Ils n’avaient pas eu de compétition et pourtant Fernand Gandaho, le directeur de course qui a été exemplaire, s’en est occupé.

Organisé un tour d’une envergure pareille, nécessite plusieurs investissements. D’où l’importance des sponsors. Que diriez-vous à l’endroit de ceux là qui vous ont accompagné ?

Nous avons eu des partenaires dont sans les apports, nous n’aurions pas pu organiser le tour. Il s’agit de Castel Beer avec tous ses produits, à savoir, Aqua belle, la béninoise, XXl que je remercie très sincèrement. C’est le gros partenaire de la manifestation. A côté de Castel Beer qui nous a donné un véhicule, il y a Canal+ qui est un partenaire très important également puisqu’il vient maintenant dans le tour cycliste pour faire la couverture. Ce qui est une excellente chose. Nous avons aussi Nocibe qui est un nouveau partenaire. Il a donné 27 tonnes de ciments, une ambulance, 6 véhicules et bien entendu de l’argent. Je n’oublierai pas la Socar Bénin et le groupe Fadoul, LG, Moov Bénin, Sonaec, Orabank, LNB, APS du Groupe API avec l’Hôtel Rivoli, l’hôtel Best Western plus où nous sommes logés, Visual Communication, Scill Bénin,  AG Parteners, Air France, tous les médias Ortb, RFI, Le Matinal, Reuters. Ce sont des partenaires sur lesquels nous comptons pour le prochain tour. C’est vrai, nous n’avons pas pu emmener tous les médias avec nous sur le tour. Mais à l’arrivée, nous vous avons vu et cela fait un grand plaisir de vous savoir avec nous. Je crois que le tour va progresser. Et nous allons voir avec le président de la fédération béninoise de cyclisme, RhétisDagba, dont je salue le dynamisme. Il s’est occupé des démarches administratives avec toute son équipe. Nous avons travaillé main dans la main pour que ce tour se termine dans l’apothéose.

A quoi doit-on s’attendre pour le prochain tour ?

Pour le prochain tour, nous allons élaborer le parcours avec la fédération. Peut-être que nous repartirons à Natitingou. L’année prochaine, il n’y aura pas d’étape à Savè, mais par contre,  ce sera à Dassa. Cela est déjà vu avec la fédération. Parce qu’il faut qu’il y ait du monde. Partout où nous sommes allés, il y en a eu, sauf à un endroit. Mais ce n’est pas grave. La date ne changera pas parce qu’il y a le tour du Togo à côté. Pour finir, je voudrais remercier toutes les autorités qui nous ont accompagnés.

Entretien réalisé par Anselme HOUENOUKPO




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