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Médias: Le Rjbcn inaugure les « Débats ecolo » pour une presse professionnelle


Le Réseau des journalistes béninois sur les catastrophes naturelles (Rjbcn) a inauguré ce jeudi 11 mai à la Maison des médias à Cotonou, le creuset mensuel baptisé « Débats écolo ». Initiative visant à provoquer des réflexions autour des questions de crise et de catastrophe, « débats écolo » a été lancé par des échanges sur un thème d’actualité, la problématique de la  libération des espaces publics.

Améliorer la compréhension des thématiques en rapport avec les crises et catastrophes naturelles au niveau des professionnels des médias pour des productions de qualité ; amener les professionnels des médias à faire des productions sur ces sujets pour informer et sensibiliser les populations. Voilà déclinés, les principaux objectifs de « Débats écolo ». Pour ce numéro inaugural, le Rjbcn a invité les participants à échanger sur la libération des espaces publics décidée par le gouvernement et mise en œuvre en début d’année dans plusieurs villes béninoises. Intitulé « Libération des espaces publics : quelle plus-value pour l’environnement ? », le thème a été développé par Josea Dossou-Bodjrènou, le directeur de l’ONG Nature tropicale. Dans son développement, ce dernier a relevé plusieurs points positifs à mettre à l’actif de la décision gouvernementale. « La libération de l’espace public permet aujourd’hui de mieux respirer, en attendant son aménagement », a-t-il déclaré. Citant les accidents, les embouteillages et autres dommages causés par l’occupation anarchique de certains citoyens, le communicateur s’est félicité de la mise en œuvre de cette opération qui vient, un tant soit peu, réparer ce qu’il a appelé« un crime commis de façon silencieuse ». Le Directeur de l’ONG Nature Tropicale a aussi apprécié positivement une opération qui a permis de mettre à nu certaines pratiques peu orthodoxes, comme ces « espaces publics destinés à l’Etat que des municipalités, des communes ont mis en gérance et que des gens ont occupé, pensant que c’était légal ». Le communicateur, quelque peu déçu que « les gens ne voient que le côté social» de l’opération, a exhorté « chacun à travailler pour accompagner, parce qu’il y a encore du travail à faire ».

Flore NOBIME

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