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Le triomphe de la vérité

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Le métaphysicien Amoussa Rahimi à propos du Tofâ 2017: Des hommages aux rois initiés, recommandés


BENIN TOFA 2017 : HOMMAGE AUX ROIS INITIES

Le Samedi 03 Décembre 2016 à 7h à l’Ex-Ciné VOG, Place FITHEB,  a eu lieu la 10e Edition du BENIN TOFA 2017  sous le signe : HOMMAGE AUX ROIS INITIES. Aussi,  nous demandons la Route à PAPA LEGBA.

 Le Lègba est le Messager de MAWU – LISSA  Commissionnaire particulier de DIEU MAWU – LISSA . Le lègba ne jouit pas de la voyance divine  comme le FA. MAWU – LISSA l’envoie effectuer des missions aussi bien auprès des autres divinités (vodoun) que des hommes. Ambassadeur plénipotentiaire de MAWU – LISSA  lègba est ainsi, capable du  Bien comme du Mal car dit-on, il transforme à dessein les commissions dont il a la charge. De forme extérieure hideuse, immonde, suintante de vieille huile de palme et de restes d’offrandes, le lègba est figuré par une monticule de terre glaise à tête grossière, vaguement humaine, parfois surmontée de cornes ou de barbiche. Dieu du désordre comme certains  se plaisent à l’appeler, il est considéré comme un agent perturbateur. Ambassadeur, ses bons offices sont toujours sollicités pour éviter toute perturbation et aussi et surtout pour rendre. Les sacrifices efficaces.

Chaque divinité à son Lègba et son langage ou langue que ne connaissent pas les autres divinités mais seul Lègba connaît tous les langages et toutes. Les langues des divinités et des hommes. Lègba est aussi l’ami fidèle et inséparable, et le premier compagnon du FA.

HOMMAGES AU INITIES DU  FA

Le  FA, aux dires des Anciens et des grands Bokonons est le dernier né de toutes les divinités, des dieux donc le Benjamin et par conséquent le fils que MAWU – LISSA aime et affectionne particulièrement. Il jouit de la VISION constante et permanente de Dieu, ce que les  autres dieux n’ont pas. Lègba en est privé car c’est un  Messager. Il connaît tout de toute chose, de chaque homme et se trouve ainsi être le porte- parole de Dieu. Il a un langage symbolique qui se traduit par des traits qui forment des signes qui impliquent  une technique, une formation, une initiation, un Art qui permet aux devins de communiquer avec Dieu, les dieux, l’au-delà, les ancêtres, les défunts etc. Il est aussi et surtout la CLE qui donne accès à la connaissance de toutes les causes qui déterminent la naissance, la mort, le comportement, l’évolution, la psychologie, en un mot, les mœurs et les coutumes de l’homme.

                      A chaque grande cérémonie du FA, la liturgie commence toujours par l’invocation des grands maîtres des différentes branches du FA, à savoir : DJISSA, GONGON TTO et ABIKOBI (YE NA NON GNI AVALOU NOU YE) pour rendre hommage à leur mémoire

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et solliciter leur intercession auprès du FA afin que tout ce qui va être fait reçoive la bénédiction divine.

                      Notons que  le siège de DJISSA se trouve à Abomey tandis que  celui de GONGON se trouve au NIGERIA, PORTO-NOVO et Ouidah en sont d’autres centres importants. Aussi DJISSA et GONGON constituent les deux grandes obédiences du FA.

                      Par ailleurs, DJISSA est appelé « FON FA » et GONGON « ANAGOFA » Dans l’obédience GONGON, on retrouve des traits d’astrologie, aussi bien dans l’interprétation, le culte que  les rittes tandis que l’obédience DJISSA ignore cette pratique y ont insexé (la branche du FA d’obédience d’Abomey) le culte Vodoun, autrement dit, les dieux et les ancêtres influencent cette branche du FA. Rappelons que  trois Babalawo Nago à s’avoir DJISSA, GONGON et ABIKOBI ont apporté le culte du FA à Abomey au début du règne du Roi AGADJA. Commerçants ambulants mais non musulmans, les trois se fixèrent  à Abomey et y firent souche. DJISSA pouvant, dit-on provoquer la pluie. En fait, l’obédience GONGON est de style animiste, laïque. Aussi lisons- nous dans le livre « la Géomancie à l’Ancienne côte des esclaves » de Bernard MAUPOIL ce qui suit en sa page 47 : « DJISSA regagne son pays la troisième année. Il ne se fixa par à Abomey où l’un de ses disciples LAWUSI pit sa succession comme devin et porta son titre. Ensuite vient ADONUKU, supérieur à LAWUSI, fils ainé de TSUKLA de  HWAHWE, AYIGBENOU, fils de ADONUKU, AYISUGBETONOO, AKLAHU. GONGON eut de même pour successeur immédiat son disciple HUJO, fils den  GATUTO  de ZADO. Portèrent ensuite, le titre GONGON : HUJO et GLESUGBE, disciples du précédent NI ADELEYE , ni ses quatre compagnons ne fixent  souche à Abomey, mais ils transmirent leurs noms devenus titres à des disciples et nombreux sont les devins qui invoquent ces lointains précurseurs avant chaque consultations ».

                      Et la carte touristique du Bénin doit pouvoir matérialiser ces personnages en ces lieux qui les ont accueillis. Pour consulter, le devin fait appel à la loi du triangle en prenant 18 noix de palme qu’il travaille en enlevant la pulpe pour les rendre luisantes. Ensuite, on les  consacre par une cérémonie spéciale ( la Sanctification) et on les décomptes par tranche de 6 et cela par trois fois (666). Et chaque tranche de 6 noix porte un nom et à sa signification. La première se nomme « BOLU » et représente, la genèse de la vie, le premier cycle ou le règne minéral. La seconde de six est appelé « BOYE » et constitue, la deuxième phase de l’évolution de la manifestation de la matière ou le règne végétal. Quant à la troisième  ou la dernière de 6 également, elle représente, le troisième cycle, et la dernière évolution de la matière ou le règne animal : c’est le « BOTCHE ».

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                      « BOLU »,  « BOYE » et BOTHE = 6 X 3 = 18 ou 666). Plusieurs méthodes sont utilisées dans l’application de la Géomancie FA. Nous avons : 1 – les Noix sacrées 2-   L’AGOUNMAGA ou AKPLE. Et si les noix sacrées proviennent des noix de palme, le KPLE est composé des fruits de l’arbre « Asrô » , ou « AVINI » 3 – la Géomancie Astrologique qui combine l’astrologie et la géomancie et 4- la consultation par les colas (ENA DA OVI). Notons que les cérémonies de prières à adresser à nos fétiches ou divinités, aux « Kututos » (nos Ancêtres) et autres esprits, ce que nous appelons (E NA HO DE) ne peuvent-elles pas se faire sans avoir les éléments suivants : « AHOWE « « OVI » et « ATAKOUN ». « AHOWE » c’est une cola en forme d’un bâtonnet (1) (un) non divisible naturellement qui représente l’unité en tout, la source première d’où émane toute chose. « OVI » est la cola naturellement divisible par tranches pourvues de cotylédons. A l’occasion, on choisit celui qui a 4 tranches représentant les 4 éléments impondérables. «  ATAKOUN » , poivre de guinée en forme de sachet contenant  une grappe de grains représentant la multitude. Elle représente le monde avec tout ce que cela comporte d’imperfection et d’amertume.

                      Les calendriers traditionnels utilisés chez nous s’inspirent de la Géomancie et de l’Astrologie : c’est le «  HWEZAN ». Ainsi le Lundi est sous la domination de la lune     et des signes géomancies OGBE et YEKOU. Le mardi sous la domination de Mars et des signes KA, LETE  et GUDA. Le Mercredi est sous la domination de Mercure et les signes TRUKPIN et WOLI. Le jeudi est sous la domination de  Jupiter et des signes FU, TCHE et SA. Le vendredi est sous la domination de Venus et des signes ABLA, TULA et SA. Le samedi est  sous la domination de Saturne et des signes AKLAN, DI et GUDA. Le dimanche est sous la domination du Soleil et des signes WINLIN et LOSSO.

                      Le « HWEZAN » est certainement d’origine musulmane en raison des noms Fon suivants : Nom yoruba musulman (ATANI ; Fon (TENIGBE) ATALATA (TAATAGBE) ALARUBA (AZANGAGBE) ; ALARUSSI (LAMISSIGBE) ; JIMAN (AHOSSOUZANBGE) ; ASIBI (SIDIGBE) ; OSE (VODOUNGBE) Les noms suivants sont en rapport avec les jours de la semaine lundi (kodjo, sika) ; Mardi (komlan ABLAWA) ; Mercredi (koku, Akwavi) ; Jeudi (Koovi, Ayaba) ; Vendredi (kofi, Afiavi°), Samedi (koomla, bayi) ; Dimanche (kosi, Asiba).

                      Le lundi relève de la lune encore appelé MEDJO et est choisi pour démarrer toute entreprise difficile ou hasardeuse dont on souhaite une aide providentielle pour la réussite. Ce jour est sous l’égard  des signes géomanciques « GBE » et  YEKOU » le Mardi relève de la planète Mars (TAATAGBE) ou GUZANGBE) sous l’influence du signe « GUDA »(la queue du  dragon). Il provoque les accidents et les catastrophes. Il est encore appelé « BODIZANGBE »(jour où s’accomplit le mauvais sort jeté a quelqu’un)  les esprits malveillants utilisent ce  jour redoutable pour envoyer les mauvais sorts (SO KPIKPA, GUDA NI ME).

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                       Le Mercredi (AZANGAGBE) est considéré comme un jour douteux. Le Jeudi (LAMISSIGBE) est reconnu comme l’un des meilleurs jours de la semaine. Il est aussi appelé « GNONNOUZANGBE » ou AZANFIFA » Il est sous la domination du signe géomancique

 

 

« FU » qui veut dire « ACQUISIITION ». Le Vendredi « AHOSSOUZANGBE » ou « HOUEDOZANBGE » parce que nos rois et nos chefs traditionnels l’ont choisi pour la justice populaire ce jour est sous la domination des signes « ABLA » et  «TULA ».

Le Samedi (SIDIGBE) est tout aussi néfaste que le Mardi car engendrant beaucoup de difficultés. Il est sous la domination  du signe « AKLAN » (LA TRISTESSE) . Quant au  Dimanche (VODOUNGBE) est consacré à  l’adoration des fétiches, des divinités et partant, de Dieu. Il est un jour de repos, d’adoration et des  cérémonies.

Le Calendrier Lunaire « FE – ZAN » est une bande, une ceinture sur laquelle sont alignés de haut en cas et verticalement neuf objets symbolisant les jours : 1er jour lunaire  MEDJO symbolisé par la  graine ADJIKOUIN et qui signifie la création. 2e jour KOU et MEKOU représenté par un petit os brisé. 3e jour VODOUN ou MEZUVODOUN, symbolisé par  la graine    WLANKANKOUIN, excellent pour les sacrifices et cérémonie religieuses. Le 4e jour AZEON ou ME DJE AZON représenté  par la graine AZONGOGOEKOUIN, jour craint parce que néfaste et peu  indiqué par toute entreprise. Le  5e jour Vô ou MESAVO symbolisé par un coquillage ou un débris de calebasse. Et  jour favorable pour les cérémonies rituelles, les sacrifices, Vossissas  ou adras ; Le 6e jour HOUE ou MEDO HOUE symbolise par  AKUEWO (cauris), jour dangereux et peu favorable où il faut éviter certaines  choses à cause des difficultés et contraintes qu’il laisse entrevoir. Le 7 e jour  BÔ ou MÊWABO symbolise par la graine AKPAKOUN ou LEGBAKPAKOUNH et jour bon pour les gris  gris. 8e jour HIN ou MÊ  DJÊ HIN symbolise par un fragment d’objet sans valeur (débris de calebasse, ou de pipe  en terre ou azokè) Jour vicieux et défavorable. Le 9e jour FA OU       MEKAN  FA  SYMBOLISE PAR UNE Noix de palme  (DEKOUIN)  et jour  très  favorable  et bénéfique  par excellence ; Et cela recommence à partir du dixième jour MEDJO, onzième jour MEKOU, douzième jour VODOUN, treizième jour AZON et ainsi de suite. Les  noms des douze mois de l’année selon le calendrier de nos Ancêtres s’inspire des saisons et donc tient grand compte de la climatologie des travaux champêtres et

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 Autres activités des hommes. Ce sont : JANVIER (NUYASUN) ; FEVRIER (ZOFIPLOSUN) ; Mars (XWEJISUN) ;  AVRIL (LIDOSUN)

AOÛT(AVIVOSUN) ; SEPTEMBRE (ZOSUN) OCTOBRE (KONYASUN) ; NOVEMBRE (ABOXWISUN) ; DECEMBRE ( WOOSUN).

                      Pour mémoire, rappelons que la première consultation du FA a été faite sous la direction du Roi DOSSOU  AGADJA et  le signe obtenu fut TULA – GBOGLI (TULA  –  LETÊ). Et le’ FA devint la boussole du Royaume en 1715. Et DJISSA proposa au Roi DOSSOU AGADJA  l’initiation au FA pour mieux se connaître afin de mieux diriger la dynastie. Et le Signe géomancique du ROI AGADJA fut WOLI-TULA. Le Jeune prince AVISSOU, Vidaho  de DOSSOU  AGADJA (futur successeur) fut intronisé sous le nom fort de TEGBESSOU  en Avril 1732. Et sa  feuille de compagnie « EWE AGBO » fut rebaptisée « TEGBESSOU MAN ». Il ajouta à son nom TEGBESSOU  celui de « AWOU  DJE AGBO KO MAN GNON KLON » signifiant : « il est difficile de  déshabiller le buffle » Il rejoignit ses ancêtres le  17 Mai 1774 après 42 ans de règne. Son signe du FA est TRUKPIN-KA .

A la mort de TEGBESSOU, son Vidaho GNANSOUNOU est monté au trône avec comme signe de FA « GBE – TULA » sous le nom fort de KPENGA, le 17 Mai 1774 avec la lumière du FA. A sa mort le 17 Avril 1789, son fils SINDOZAN lui succéda sous le nom  de AGONGLO, tiré  de son signe de FA  TCHE-GUDA qui dit : « la foudre s’abat sur le palmier mais jamais n’atteint l’ananas » qui est assimilé parfois au Rônier. Avec la Hollandaise  SOPHIE, mère de son fils AHOKPE, il engagea une série de reformes au sein de la dynastie.

                      Le Roi AGONGLO, lors d’une conquête, detrôna et captura le roi de PAHOUIGNAN appelé ADJOGNON. Ce dernier fut remplacé par un fidèle Lieutenant d’AGONGLO appelé DALE. De retour dans son royaume, AGONGLO ordonna  l’exécution de son homologue captivé sachant bien qu’il est son FA-NONVI. Et quelques instants plus tard, le Roi AGONGLO fut saisi d’une forte fièvre. Interrogé, le FA déclare que l’execution de son homologue l’entraînera inévitablement. Selon les révélations du Signe WLINDON-SA. Le  Roi se présenta devant une motte de terre appelée ADANZOUN  réalisée pour la circonstance en compagnie de deux de ses enfants MONDÔGOUGOU  âgé à peine de la trentaine et GAKPE âgé de 3 ans environs. Il fit un discours  historique et prophétique en ces termes : »Peuples Dahoméens, le matin, je mettrai vos  mains dans l’eau chaude… » Après ces mots, le Roi soulève timidement les mains de son fils  MANDÔGOUGOU et les baisse après, avec un air de’ désolations. Plus, dans un second temps déclare ceci : « … Mais le’ soir, je mettrai vos mains dans l’eau froide » tout en sortant le petit GAKPE avec joie et le peuple se manifesta dans un tonnerre de litanies et tout ceci sur conseil de son fidèle

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Lieutenant TOMETIN : le lendemain, le Roi AGONGLO rejoignit ses ancêtres le 17 Avril  1797.

                      Sous la houlette de TOMETIN, MANDÔGOUGOU fut intronisé sous le nom fort d’ADANDOZAN c’est-à-dire : « la colère étale la natte ».Il déporta et vendit NAN  AGONTINME, mère du jeune prince GAKPE. Désespéré, TOMETIN installa à PORTO SEGURO GAKPE  et Baptisa la localité : AGBODRIN AFÔ BÔ ASSA VÊDO ; ce qui signifie : « le Royaume d’Abomey  s’est élargi jusqu’ici et personne ne peut l’enjamber ». AGBODRANFÔ est située à quelques kilomètres de Lomé au Togo. Le jeune prince destitua le Roi ADANDOZAN grâce à TOMETIN, le Royaume de GLIDJI à ANEHÔ et l’aide logistique de DON FRANCISCO FELIX DE SOUZA  la bataille fut rude de ZOGBODOMEY jusqu’à  ABOMEY en passant par CANA.ADANDOZAN fut renversé  et condamné à la réclusion à perpétuité : Nanti de pouvoir Surnaturel, ADANDOZAN  s’est rendu invisible dans sa cellule et fut rebaptisé DAH GBLOLOMINTON  comme pour dire : « le Roi de l’espace lointain ». De sa cellule, ADANDOZAN  continua de parler jusqu’au jour de la naissance du Roi BEHANZIN. Nous sommes en 1818. Le jeune GAKPE intronisé, prit le nom fort de GUEZO signifiant : « l’oiseau rouge nommé GUE ne peut incendier la brousse » à l’âge de 24 ans. Il s’est rendu à OUIDAH pour négocier, le retour de sa mère  NAN AGONTINME, échangée contre 41 personnes. De retour à Abomey, DON FRANCISCO FELIX DE SOUZA surnommé « TCHA TCHA » par le Roi GUEZO est nommé vice-roi, chargé de l’administration territoriale de OUIDAH. Le poste de Ministre, conseiller de GUEZO fut confié à OLIVIER MONTAGUERE. U nouveau poste dénommé « NOUN KOUN WIWI DJIMAN DJA NOUN DO GUEZO TON » ce qui signifie : « l’œil du Roi GUEZO dans la population » fut crée et confié à TOMETIN. Après initiation il réçut le signe LOSSO-DI qui dit « DENOUN DE MAN GBE AKWÊ » traduisant littéralement que « Tout ce qui vient du palmier  à huile est source de richesses ».

                      GUEZO fit l’erreur de faire confiance à certains lieutenants fidèles de ADANDOZAN  qui l’emmerent  mener une guerre ciblée contre des ASSAGNI BOKO MAHI. A la tête de l’expédition, GUEZO fut blessé par une flèche empoisonnée appelée « ADIGA » lancée à bout portant par KPENOU. Le Roi GUEZO rejoignit  ses ancêtres à AGONLIN  ZANGNANADO à 64 ans. Nous sommes en 1858. Et alors le jeune prince BADÔHOUN fut intronisé sous le nom de GLELE, avec comme signe du FA, ABLAWLIN  qui dit « la case ronde ne dispose pas d’un point fixe pour déterminer son arrière » annonçant ainsi la chute de la dynastie après le départ de ce Roi. Avec le FA et sous la houlette du souverain pontife GUEDEGBE, GLELE  réussit tant bien que mal son règne jusqu’au 29 Décembre 1889, date à laquelle, il rejoignit ses ancêtres. Et avec le signe géomancique AKLAN-WLIN comme signe du  FÂ, GNANCADJA  KONDO est intronisé sous le nom fort de GBÊHANZIN (1889 -1894). HWEGBETO fut intronisé sous le nom fort d’AGOLI-AGBO.

 

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MATHIEU 7-7

                     

En résumé tous les Rois qui ont succédé après DOSSOU  AGADJA fut initiés au FÂ ainsi qui  suit : DOSSOU AGADJA (WOLI TULA) ; TEGBESSOU (TROUKPIN-KA) ; KPINGLA (GBE-TULA) ; AGONGLO (TCHE-GUDA) ; GUEZO (LOSSO-DI) ; GLELE (ABLA WLIN) ; BEHANZIN (AKLAN-WLIN) et AGOLI – AGBO(DI-YEKOU).

                      Les signes du FA des Villes suivantes furent réalisés par le Roi DOSSOU AGADJA  entre 1718 et 1728. Ce sont ABOMEY (GBE – LETE ; COTONOU ( LETAÏGBE) ; PORTO-NOVO (GBE – GOUDA) ; OUIDAH (GBE-SA) ; ALLADA (GBE-TULA) à développer

Et que Dieu et les Mânes de nos Ancêtres nous éclairent et nous guident. AMEN-AMEN-AMEN-RÂ.

AMOUSSA A. RAHIMI

Metaphysicien

Plasticien

 

 

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