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Le triomphe de la vérité

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Cinéma populaire: « La tradition », nouvelle série de Pipi Wobaho


Simplice Béhanzin, alias « Pipi Wobaho » vient de sortir une nouvelle série. Elle est intitulée « La tradition ». Une série qui fait suite à la série « Nivaquine dosée ». Cette fois-ci, le comédien et scénariste s’attaque à la rigidité trop compromettante des lois traditionnelles.

«Si nous ne revoyons pas la manière avec laquelle nous pouvons adapter nos lois traditionnelles à l’évolution actuelle du monde, je pense que nous risquons des dommages imparables. C’est pour cela que cette série plaide pour la flexibilité de nos lois traditionnelles ». C’est l’inquiétude qui anime Pipi Wobaho à sortir cette nouvelle série intitulée « La tradition ». Une série de trois épisodes que le comédien et scénariste entend user pour poser le diagnostic d’une société prise au piège de sa tradition. Actuellement, les deux premières parties de la série sont sur le marché du show-biz. Et le comédien promet sortir la dernière partie avant la fin de l’année pour permettre aux cinéphiles de rentrer dans la nouvelle année avec cette nouvelle réflexion qui plaide pour la flexibilité de nos lois traditionnelles. Et l’histoire que portent les deux premières séries répondent bien à l’aspiration de Pipi Wobaho. Il est question d’une veuve qui s’est remariée. Son nouveau mari lui interdit l’exercice de toute activité rémunératrice de revenus et elle est donc contrainte exclusivement aux tâches ménagères. Et pourtant, son mari très ancré dans la tradition n’a pas une situation stable. Conducteur de taxi-moto, il est bien loin de subvenir convenablement aux besoins de la famille. L’autre hic de l’histoire, c’est qu’il refuse toute aide à sa femme en ce qui concerne l’entretien et l’éducation de ses deux enfants issus de ses relations avec  son premier mariage. Dans sa détermination à entreprendre quelque-chose, la femme subit un autre choc. Il s’agit du décès de son  premier mari, très riche, avec qui, elle a eu deux enfants. Et c’est là que se pose  avec acuité, la problématique de la rigidité  de la tradition que son mari défend sans aucune concession. La femme, en effet, voulant faire bien les choses, a demandé permission à son nouveau mari de l’aider à assister avec ses deux enfants, les funérailles de son ex-époux. Celui-ci y oppose un refus catégorique, sous prétexte que « la tradition ne lui permet pas de faire  le deuil de son ex-mari ou d’assister à ses obsèques ». Et c’est précisément à ce niveau que la traversée de désert va commencer pour ce couple qui laissait pourtant entrevoir, tous les signes d’amour partagé. Une question se pose donc : au nom de la tradition, qu’est devenu le couple ? C’est justement dans cette réponse que se trouve tout le suspens de cette série dont la     troisième partie sortira, selon les promesses de Pipi Wobaho, « avant la fin de l’année 2017 ». Mais en attendant cette troisième partie qui constitue le dénouement de la série, il faut d’abord suivre les deux premiers épisodes qui posent le problème avec à la clé, des intermèdes comiques. Il suffira tout simplement de s’en procurer dans toutes les discothèques, le feux tricolores ou au bureau de Pipi Wobaho sis à  Sikè Codji.

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