COP21: La contribution des institutions sous régionales de l’Afrique

cop21 OKLa grand-messe de la 21èmeconférence sur les changements climatiques  à Paris (COP21) qui s’étend du 30 novembre au 11 décembre 2015 connait la participation des organisations ouest-africaines comme la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest représentée par son président Désiré Kadré Ouédraogo, Cheikh Hadjibou Soumaré de l’Union Économique et Monétaire ouest africaine (UEMOA), DjiméAdoum du Comité permanent inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) et du président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), Christian Adovèlandé. Ces dirigeants de la région ouest africaine se mobilisent pour défendre l’adoption d’un accord ambitieux et juridiquement contraignant sur le climat, sur la base de la position commune africaine défendue par le groupe africain de négociateurs. Dans l’atteinte de leurs objectifs, les quatre organisations sous régionales ont dressé un stand d’information dénommé Le Bourget zone verte et programmé plusieurs autres événements, à partir du mardi 2 décembre 2015, dans le but de faire connaître leurs contributions dans le domaine des changements climatiques. En menant ces activités qui seront suivies par plusieurs chefs d’Etat ouest-africains et sahéliens, leurs ministres en charge de l’Environnement et des participants stratégiques, ces quatre institutions présenteront leurs visions et partageront leurs expériences en matière d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique. La séance se terminera par la lecture d’une déclaration des parties prenantes de « L’Alliance globale pour la résilience (AGIR) – Sahel et Afrique de l’Ouest : une contribution essentielle au renforcement des capacités d’adaptation aux changements climatiques des populations les plus vulnérables ». Cette démarche que mène les organisations sous régionales des Nations Unies en Afrique de l’Ouest fait suite à la déclaration continue approuvée le 7 novembre 2015 à Dakar par les ministres en charge de l’Environnement des États membres de la CEDEAO, de l’UEMOA, du CILSS et de la BOAD. Une déclaration dans laquelle ces organisations ont réaffirmé « la grande vulnérabilité face au climat des pays de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS, et par conséquent la nécessité de mobiliser des financements dans le cadre de l’engagement des 100 milliards de dollars US par an pour une mise en œuvre réussie des grandes initiatives telles que la Grande muraille verte, l’Initiative africaine sur les énergies renouvelables et le Plan d’investissement climat du bassin du Niger ».

Rastel DAN (Coll.)

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