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Le triomphe de la vérité

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Installation de la coordination de la vallée de l’Ouémé du MEsB: François Abiola aligne ses militants en ordre de bataille


AbiolaLe président du Mouvement Espoir du Bénin (MEsB), le professeur François Adébayo Abiola est allé installer à Adjohoun dans le département de l’Ouémé, samedi,  la coordination de la vallée  de son parti.  A l’occasion, les filles et fils de la localité lui  ont réitéré leur soutien. La maison des jeunes d’Adjohoun où s’est déroulée la cérémonie  d’installation  des coordinations communales du MEsB dans le département de l’Ouémé était trop exiguë pour contenir toute l’assistance.   Les filles et fils de la localité étaient venus  en grand nombre écouter le message du leader du MEsB.  La  mobilisation n’a pas  laissé indifférent le professeur François Abiola qui avait, à ses côtés, les maires  Gérard Adounsiba d’Adjohoun,  Raliyou Arinloyé de Sakété, Djiman   Fachola d’Adja-Ouèrè, Raymond Fafoumi d’Ifangni ainsi que sa majesté, le roi Sion de la vallée.  Prenant la parole, il a déclaré : «  On m’avait dit que je ne trouverais personne à Adjohoun. Mais voilà des gens qui sont  là, pleins ! J’en suis très ému. Je suis content. On peut vous forcer à venir à une manifestation, mais on ne peut pas vous forcer à l’effervescence que j’ai vue. » Dans cette ambiance, le ministre Abiola a procédé à l’installation de la coordination de son parti  dans la vallée de l’Ouémé.  Mais, avant cela, il a entretenu l’assistance sur quelques vertus, gages  du développement d’une nation. Par sur la suite, il est revenu sur la tension sociale actuelle. A ce sujet, le numéro un du MEsB a  expliqué toutes les démarches du gouvernement pour calmer la tempête. « On ne saurait régler un  problème national en une seule séance. Donc, ceux qui parlent de l’échec de la négociation après le rendez- vous de la fois dernière se trompent », a-t-il indiqué avant d’annoncer que dès lundi, les forces syndicales et le gouvernement se retrouvent pour,  cette fois-ci,  aborder le fond du sujet. Car, justifie-t-il, «  à la dernière rencontre, c’est la procédure  du mouvement que nous avons étudiée. » Toutefois, le professeur François Abiola a rassuré les populations sur le fait qu’il n’y aurait pas d’hôpitaux morts comme l’ont clamé certaines langues.  Pour un bon climat social, il faut, a conseillé le président du MEsB, « la courtoisie et la tolérance pour tout le monde. »

 Esckil AGBO

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