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Le triomphe de la vérité

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Suite aux déclarations de certains RDR Borgou-Alibori: Les syndicats de la SONAPRA soutiennent le DG Idrissou Bako


Photo sonapraLes responsables du développement rural du Borgou/Alibori ne seraient finalement qu’en train de défendre leurs intérêts louches face à la SONAPRA. C’est ce qu’on peut comprendre de la conférence de presse donnée hier jeudi 14 novembre 2013 par les syndicats de la SONAPRA, en guise de réponse aux accusations que les responsables du développement rural (RDR) ont portées contre le Directeur Général de la Société, Idrissou Bako. Rencontrant les médias hier au siège de la société, les secrétaires généraux de l’Union libre des travailleurs de la Sonapra (ULTRA-SONAPRA) et du Syndicat des travailleurs de la SONAPRA (SYNTRA-SONAPRA) ont rejeté, point pour point, toutes les accusations formulées contre leur DG le week-end dernier par les RDR Borgou-Alibori. Dans une déclaration présentée par Jacob Allabi, SG-Syntra-Sonapra, il apparait que le nœud du problème réside dans la volonté de la direction de la société d’obliger désormais les producteurs vivriers à aller payer les frais des intrants vivriers directement aux recettes-perceptions contre une quittance. Cette quittance présentée oblige les RDR à servir la quantité d’intrants requise, sans avoir à être directement en contact avec l’argent, contrairement aux pratiques antérieures. Jusqu’ici, en effet, ce sont les RDR qui encaissaient les frais et en rendaient compte à la SONAPRA. Mais, « il existe des RDR qui ne rendent jamais fidèlement compte des produits mis à leur disposition », selon les syndicats. Mieux, une série de contrôles a permis de détecter environ 595 millions de FCFA non reversés par les RDR dont 396 millions de FCFA au niveau des seuls RDR du Borgou/Alibori. Des contrôles effectués dans l’Ouémé-Plateau ont montré que les RDR de ce département ont intégralement rendu compte, contrairement à leurs homologues du Borgou-Alibori. Selon Jacob Allabi, les nouvelles dispositions visent à empêcher cette maldonne préjudiciable aux producteurs et à l’Etat. « Nous invitons le DG à poursuivre résolument son œuvre d’assainissement et restons attachés à la bonne entente entre les structures du MAEP afin que se développe notre agriculture », affirme le syndicaliste avant d’apporter le « soutien sans réserve » des travailleurs au DG Idrissou Bako. Il affirme, en outre, que ce sont seulement quelques RDR qui sont en cause, parce qu’ils voient à travers les nouvelles mesures prises l’impossibilité pour eux désormais de manipuler l’argent issu de la vente aux producteurs des intrants vivriers. A la suite de Jacob Allabi, le SG-Ultra-Sonapra a également indiqué que les accusations des RDR Borgou-Alibori constituent des « déclarations mensongères » relevant d’une volonté délibérée de ternir l’image de la société.

Olivier ALLOCHEME

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