.
.

Le triomphe de la vérité

.

Selon l’Avocat Alain Orounla: Le domicile du juge Angelo Houssou est envahi par des agents non identifiés


Me Alain Orounla, l'un des avocats du juge Angelo Houssou s'inquiète de la situation sécuritaire de son client

Me Alain Orounla, l’un des avocats du juge Angelo Houssou s’inquiète de la situation sécuritaire de son client

Sonner l’alerte pour attirer l’attention de l’opinion publique sur la situation que vit le juge Angelo Houssou depuis les deux ordonnances de non-lieu qu’il a rendues en mai dernier sur les dossiers « Tentatives d’empoisonnement du Chef de l’Etat et de coup d’Etat ». C’est à cet exercice que l’un de ses avocats s’est adonné mercredi dernier à son cabinet à Akpakpa, lors d’un point de presse qu’il a animé. Me Alain Orounla s’est offusqué de la situation d’insécurité dans laquelle, selon ses dires, le juge Angelo Houssou s’est retrouvé. Et il s’en explique : « Depuis le jour qu’il a rendu ses ordonnances confirmées par la Chambre d’accusation, le domicile du juge Angelo Houssou est envahi par des agents de sécurité dont des militaires et des policiers ». Le pire, selon ses explications, c’est que le juge ne connaît pas l’identité de ses envahisseurs. Ces derniers le suivent aux dires de l’avocat dans tous ses déplacements, soit à moto ou en voiture et contrôlent ses faits et gestes dans les moindres détails même jusqu’au service. Or, selon les propos de Me Orounla, le juge n’a fait aucune demande expresse pour assurer sa sécurité et les autorités en charge de la sécurité ne l’ont nullement associé à quelque mesure de sécurisation que ce soit. Interpellés sur les motifs de leur présence permanente au domicile de Angelo Houssou et dans ses différents déplacements, les agents concernés renvoient à leur supérieur hiérarchique que sont le Directeur général de la police et le Chef d’Etat major des armées. Au regard de ces faits, Me Orounla conclut que le juge Angelo Houssou est victime de violation de domicile, d’intimité et d’assignation à résidence. Sa sécurité est donc plus que jamais menacée et il urge, selon l’avocat, que les autorités concernées réagissent pour prendre les mesures qui s’imposent. Il ne s’agit pas, selon Me Orounla de retirer le dispositif sécuritaire, mais d’associer le juge à ces mesures sécuritaires afin qu’il puisse, non seulement, donner son avis, mais également savoir l’identité et le rôle dévolu à chacun de ceux qui sont chargés d’assurer sa sécurité.

Donatien GBAGUIDI

N'hésitez pas à partager ...Share on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin

Reviews

  • Total Score 0%


Plus sur ce sujet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *