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Le triomphe de la vérité

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Regarder le côté ensoleillé de chaque chose


Rappelons que nous sommes dans la série de chroniques destinée à étudier les phrases de notre Credo. Rappelons aussi, que le Credo de la FIAD (Fédération Internationale des Ambassadeurs du Développement) commence par un engagement qui combine en lui-même la volonté (je veux), la foi en notre capacité à l’obtenir (je peux) et l’engagement à l’avoir (je vais). C’est comme des ordres donnés à notre cerveau qui se chargera de les transformer en réalité. En affirmant donc « Je m’engage », il faut comprendre « Je veux, je peux et je vais ».
Cela étant, la troisième phrase de notre Credo affirme que nous nous engageons à regarder le côté ensoleillé des choses. Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours. « Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? », demandait-il.
Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là. Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre, maintenant, on te l’a volé… quelle malchance ! » Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? ». Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec toute une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde. « Quelle chance ! » disent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement. « Quelle malchance ! », disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! » Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous les jeunes… sauf le fils du vieil homme, qui a la jambe cassée. « Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… » Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »
Cher ami, le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu’il nous réserve. Mais une ouverture positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux. Dans toute situation, il y a aussi du bon et nous pouvons choisir de voir le bon ou de voir le mauvais. Quand Dieu ferme une porte, c’est qu’il a déjà ouvert ue plus grande, on peut choisir de voir la porte fermée ou de voir la plus grande ouverte.

L’univers ne nous sera jamais hostile sauf si nous sommes persuadés du contraire.
NB. Pour accroître notre degré de pratique, nous avons retenu de laisser quelques phrases en bas de chaque chronique qui seront chacune répétées les yeux fermés et en toute concentration pendant 5 à 10 minutes (par phrase) à la fin de chaque méditation de la chronique. Nous avons retenu cette fois :
1. Je suis né pour réussir et pour prospérer.
2. Chaque jour, je reçois de l’argent de toute part.
3. Je m’enrichis mentalement et financièrement tous les jours pour la gloire de Dieu.
4. Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux.
5. D’aujourd’hui à toujours, Dieu gère mes paroles, mes pensées et ma vie.
6. Je crois à l’abondance, je désire l’abondance et j’obtiens l’abondance.
7. Ça suffit, ça doit changer maintenant et de mieux en mieux.

Par Coach Patrick Armand POGNON, Président Mondial de la Fédération Internationale des Ambassadeurs du Développement

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