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Le triomphe de la vérité

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Commerce du cajou: Marie-Elise Gbèdo appelle au respect du prix fixé


la ministre du commerce, Marie Elise GBEDO  présentant le cajou fruit...

la ministre du commerce, Marie Elise GBEDO présentant le cajou fruit…

«200 Fcfa le kilogramme. C’est le prix retenu à l’issue de la réunion de la commission permanente d’approvisionnement en facteurs de production et de commercialisation des produits agricoles du 21 décembre 2012, et nous devons le respecter ». C’est l’appel lancé vendredi dernier par l’autorité de tutelle du Ministère du commerce à l’occasion du lancement de la campagne de commercialisation 2012-2013 de cajou à Djougou. A cet effet, l’autorité a rassuré les acteurs de la filière du soutien du gouvernement. Elle a exhorté les producteurs à ne pas attendre un prix exagéré avant de libérer les produits. Pour la réussite de la campagne, Marie-Elise Gbèdo priorise l’expérience de la vente groupée. « La vente groupée des noix de cajou doit être maintenue et renforcée en temps que mode majeur de commercialisation des noix de cajou simplement parce que tout le monde y a intérêt », a-t-elle recommandé. Mais, avant ces propos, diverses interventions ont été prononcées. L’un après l’autre, les acteurs de la filière ont présenté leurs statistiques et doléances au gouvernement.

Le CONEC promet une campagne fiable à l’économie nationale

Cheville ouvrière de la campagne, le Conseil national des exportateurs de cajou du Bénin (Conec-Bénin) entend jouer sa partition pour la réussite de la campagne 2012-2013. « Il est temps que nous saisissions les opportunités qui s’offrent à nous pour contribuer à l’amélioration des finances publiques », a affirmé son président, Razack Ishola Kinninnon. Au regard des intérêts que génère cette filière à l’économie nationale, le Conec-Bénin promet relever certains défis. Il s’agit, selon son secrétaire général, Rigobert Oura, de lutter contre les exportateurs pirates qui opèrent en dehors et contre les législations du pays. La même lutte sera effectuée contre les commerçants illégaux et la réduction progressive du circuit de commercialisation exagérément long et pénalisant les exportateurs et importateurs. Au-delà de ces objectifs, le Conec-Bénin compte aussi défendre le label cajou du Bénin à l’international avec le contrôle de qualité et du flux frontalier. Par ailleurs, le représentant du Ministère de l’agriculture, Victorine Sognonvi Kpohazoundé a, à son tour, fait le bilan de la campagne écoulée. Selon ses propos, la campagne 2011-2012 a été marquée au plan technique par 74, 12% de revenus. Pour leur part, les présidents de la Fédération nationale des producteurs d’anacardes du Bénin (Fénapab), Atchadé Ateni, de la Fédération nationale des acheteurs des produits agricoles et tropicaux (Fenapet), Ibrahim Bourè Batouré et les responsables du Conseil national des transformateurs de cajou (Cntc) ont souhaité l’appui du gouvernement pour la concrétisation de leurs différents projets à l’égard de la filière cajou. C’est ainsi que la ministre du commerce a réaffirmé son engagement à continuer de travailler avec les acteurs en vue de trouver des solutions efficaces et idoines en ce qui concerne l’approvisionnement des usines en matières premières. L’édition 2012-2013 doit permettre, selon elle, de mettre fin au désordre observé dans cette filière.

 Emmanuel GBETO

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