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Le triomphe de la vérité

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Santé: Rester assis tue autant que la cigarette ou l’alcool !


Jalousie

Comment se débarrasser du monstre aux yeux verts

Tout d’abord, la jalousie ne signifie pas forcément que vous avez l’amour-propre d’une poubelle, ou que vous manquez cruellement d’assurance. Pour les scientifiques, c’est un mécanisme de défense évolutif. Sans jalousie ni possessivité, l’homme ne se serait pas soucié de protéger sa famille contre les tribus d’envahisseurs. Certains psychologues ont même été jusqu’à supposer qu’elle est en fait le signe d’une profonde estime de soi, et qu’elle prouve que vous attendez énormément de vos relations. À vrai dire, quel que soit votre avis sur la question, la jalousie devient problématique quand elle vous incite à pourrir votre couple. Mais bien souvent, une fois perdu dans ses ténèbres, on perd conscience de son pouvoir destructeur. Voici les choses à faire et à ne pas faire.

 

1. Avouez votre jalousie – à vous-même

Une crise de jalousie peut parfois passer pour autre chose. Vous pensez être « fâché à juste titre » parce que votre partenaire prend à nouveau l’apéro avec ses collègues après le boulot, qu’il rigole trop avec cette blonde, ou encore qu’il passe beaucoup de temps à la salle de gym. Vous essayez de décortiquer votre relation et de trouver des raisons de mettre les voiles. Arrêtez ! La première étape pour surmonter la jalousie est d’admettre que vous en êtes victime. Ressentez la peur, regardez-vous dans le miroir, et dites : « Je suis vert de jalousie ». Prendre conscience de ses émotions est une bonne manière de les isoler. Assumez vos sentiments, et n’en faites rien.

 

2. N’avouez pas votre jalousie à votre partenaire

C’est certainement très sain de dire à son compagnon qu’on est jaloux comme un pou, mais ce n’est pas une bonne idée. Cela vous met dans une position « d’infériorité », vous faisant passer pour une personne qui cherche constamment à être rassurée, et c’est très difficile pour votre partenaire de vous convaincre que vous ne risquez rien. De façon irrationnelle, vous aurez l’impression qu’il vous déballe un beau discours juste pour la forme. Confiez plutôt vos sentiments à un ami ou un membre de votre famille. Vous savez à qui vous adresser : celui qui vous voit sous votre meilleur jour et qui vous redonnera un coup de fouet. À nouveau, prendre conscience de vos émotions vous aidera à les contrôler.

 

3. Demandez-vous pourquoi vous êtes jaloux

Avez-vous de bonnes raisons de douter de la fidélité de votre partenaire, ou vous sous-estimez-vous tout simplement ? Êtes-vous de nature jalouse, ou vous comportez-vous de la sorte uniquement en sa compagnie ? Avez-vous le sentiment que votre partenaire est trop bien pour vous et qu’il vous quittera la première occasion venue, ou pensez-vous que vous n’avez rien à offrir aux autres ? Si la jalousie vous torture sans relâche, il est temps de demander de l’aide. En revanche, si c’est votre partenaire qui vous met dans cet état, demandez-vous pourquoi vous avez choisi de le mettre sur un piédestal. Êtes-vous déprimé ? N’êtes-vous n’êtes pas satisfait de votre carrière, de votre apparence, de votre vie sociale ? Prenez des mesures positives et concrètes pour vous donner une meilleure image de vous-même. En particulier…

 

4. Prenez conscience de ce qui se cache derrière votre jalousie

Si certaines situations ou certaines personnes éveillent votre jalousie, soyez prudent. C’est justement ces domaines-là que vous devez travailler. Par exemple, si vous êtes soucieux quand votre partenaire sort avec ses collègues, demandez-vous pourquoi : craignez-vous secrètement que ses amis soient plus sûrs d’eux, plus créatifs, ou plus intelligents que vous ? Détestez-vous votre job ? Faites ce qu’il faut pour y remédier et vous sentir mieux dans vos baskets. Et si vous vous affolez uniquement quand il parle à des gens qui ont un certain physique, est-ce parce que votre propre apparence ne vous satisfait pas ? Ne restez pas sans rien faire ! Ne changez pas pour devenir la personne que votre compagnon attend que soyez, mais changez pour VOUS et pour vous rendre compte à quel point vous êtes sympathique.

 

5. Évitez les partenaires qui essaient de vous rendre jaloux

Ceux qui manquent d’assurance tentent parfois délibérément de susciter la jalousie de leur compagnon car ils ont besoin de se sentir indispensable et de maîtriser la situation. C’est une manière de renforcer leur égo. Si vous avez l’impression que votre compagnon essaie de vous rendre jaloux en faisant systématiquement du gringue aux autres, en vous confiant combien de personnes le draguent, en cachant son portable, ou en trainant régulièrement dans des lieux connus des célibataires, ayez pitié de lui et faites vos valises. Les meilleurs partenaires sont ceux qui célèbrent publiquement leur relation, qui sont honnêtes, et qui vous soutiennent et vous rassurent. Ne restez pas avec une personne qui vous rabaisse, cherchez plutôt celle dont la fierté et la joie vous tirent vers le haut. Oui, elle existe.

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Santé

Rester assis tue autant que la cigarette ou l’alcool !

 

Être longtemps sur une chaise diminue votre espérance de vie… De quoi prendre de bonnes résolutions. Une chronique à lire debout.

Pourquoi se contenter de l’injonction « pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé ou trop sucré », alors qu’il faudrait à l’évidence ajouter « évitez aussi de vous asseoir » ? Il est en effet dangereux de rester l’arrière-train sur une chaise. Toutes les études s’accordent sur le sujet.Celle menée par les chercheurs de l’université de Sydney entre 2006 et 2010 concluant que plus une personne s’assoit, plus elle a de chances de mourir tôt, et que les personnes assises plus de 11 heures par jour ont 40 % de risque en plus de mourir dans les trois ans que celles qui se sont assises moins de 4 heures par jour. Tout comme celle de l’American Cancer Society démontrant que les personnes assises plus de 6 heures par jour ont un taux de mortalité supérieur de 20 % pour les hommes, et de 40 % pour les femmes, à celui des salariés qui y passent moins de 3 heures.Bref, rester assis tue tout autant que la cigarette ou l’alcool. Et ce, que l’on passe ses soirées à regarder la télévision, ou qu’on les passe dans un club de sport. Car l’exercice ne change rien à la bombe à retardement qui s’enclenche dès que l’on s’assoit, avec l’arrêt immédiat de l’activité électrique des muscles des jambes, la diminution, après une heure, de 90 % des enzymes brûlant les graisses qui se déposent alors dans les vaisseaux, et le ralentissement, après deux heures, de la métabolisation du glucose, diminuant ainsi de 20 % le niveau de bon cholestérol… Un coup à regarder les chaises et les fauteuils sous un tout autre jour !Mais que faire si le sport, dont on nous rabâche les bienfaits à tout propos, ne constitue en rien l’antidote à une position que nous adoptons entre 50 % et 70 % de nos journées ? Il semble que la seule et unique solution consiste à réduire le temps que nous passons en position assise. Drastiquement. Car nous gagnerions deux ans d’espérance de vie en le limitant à 3 heures par jour. De quoi y réfléchir à deux fois.

Deux ans d’espérance de vie gagnés !

Pourtant ce constat, établi dans le monde entier, et relayé par des journaux comme Le Figaro, L’Express, le Wall Street Journal, ou le New York Times, a bien du mal à passer dans les moeurs. Et il a conduit à des réactions bien différentes en France, où l’on dispense quelques recommandations de bon sens, et aux États-Unis, où il a donné naissance à un nouveau marché. D’où ce panaché de solutions franco-américaines, des plus simples aux plus compliquées :

– Restreignez votre temps en position assise dès que vous sortez du bureau, où il est bien difficile de rester assis moins de 8 heures par jour, en limitant par exemple votre temps quotidien de télévision à moins de 2 heures, ce qui vous procurera un gain d’espérance de vie de 1,38 an.

– Au bureau, dégourdissez-vous les jambes toutes les 10 minutes, ou une minute toutes les heures, ce qui diminuera de 20 % votre risque cardiovasculaire. Il est en effet avéré que pour contrer l’immobilité, source de tous les dangers, tous les mouvements comptent, même les plus mineurs, comme le fait de lacer ses chaussures. Au point que ces petits mouvements font désormais l’objet d’études très sérieuses de la part des chercheurs américains qui les ont baptisés NEAT, abréviation de Non-ExerciseActivityThermogenesis.

– Renouez avec la tradition des employés de bureau du XIXe siècle, lorsque comptables et clercs de notaire auraient jugé impensable de s’asseoir, et organisez vos réunions debout, ce qui aura l’avantage de les faire durer moins longtemps.

– Ou, plus radical encore, prévalez-vous de l’exemple de Léonard de Vinci, Winston Churchill, Vladimir Nabokov, et plus récemment de Philip Roth, pour demander un « standing desk » à votre employeur. Ces bureaux ajustables ou surélevés, qui sont même parfois combinés à un tapis de course pour faire un petit footing en travaillant, ont en effet commencé à fleurir dans la SiliconValley. Ils y ont été lancés par des entreprises comme Apple, Google, ou Facebook, qui, conscientes de leur responsabilité dans la tendance à l’allongement du temps passé assis devant des écrans, ont promu le travail debout. D’où ce nouveau marché, dominé par Steelcase, au chiffre d’affaires d’environ 40 millions de dollars, qui a ouvert la voie à nombre de PME, comme ErgoDesktop, TrekDesk, ou Focal UprightFurniture, commercialisant des bureaux dont les prix varient de 260 à 4 000 dollars.

Alors « Debout !

 

Le Point.fr

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L’acte conjugal, c’est aussi du sport

Chers amis lecteurs, fidèles de la colonne de l’amour,

D’abord, si vous avez lu nos articles précédents, vous ne parlerez sans doute plus de « Faire l’amour » pour désigner l’acte conjugal comme le commun des mortels… Nous sommes donc en phase.

Nous avons proposé précédemment une analyse sur la potée spirituelle de l’acte conjugal. Dans ce numéro, nous vous en suggérons les bienfaits au point de vue de la santé.

Cet acte sexuel, c’est d’abord un exercice physique du sport … il est même thérapeutique pour certains malaises. Mais il faut savoir pratiquer ce sport. Tout comme l’on tire du plaisir à manger un bon plat, il faut avoir la sagesse de se rappeler que tout ce qui est savoureux et bon pour la langue, ne l’est pas forcément pour l’organisme, pour l’intégrité et la santé durable du corps.

 

Performance physique de l’acte

Quand on «fait l’amour», c’est d’abord le plaisir, la sensualité et la communion qui comptent. Pourtant, l’acte sexuel représente aussi une vraie performance physique, d’où quelques bénéfices secondaires non négligeables. Les allergiques au stade et à la piscine peuvent opter en toute bonne conscience pour le sport en chambre !

Dans les pays occidentaux réputés regorger des maladies du siècle, les générations précédentes avaient tendance à penser que sexe et cœur font mauvais ménage. Marqués par le décès de personnages célèbres morts subitement en pleine action, ils déconseillaient cet effort violent aux personnes à risque.

Il est vrai qu’en amour, le cœur bat la chamade : de 70 à 80 pulsations par minute en moyenne au repos, il atteint 100 pulsations pendant la phase d’excitation, voire 180 au moment de l’orgasme ! Ce qui équivaut à la montée d’un escalier de deux étages. Autrement dit, l’acte sexuel ne fatigue pas plus le cœur que cet exercice aujourd’hui recommandé à tous ; au contraire, il entretient le muscle cardiaque qui a besoin de s’entraîner pour bien se porter.

Il permet aussi, comme tout effort soutenu, d’éliminer les toxines et d’activer la circulation du sang, ainsi que l’a rappelé une récente étude américaine. Il n’est donc plus question de priver de relations sexuelles les dizaines de millions de personnes victimes d’hypertension, de cholestérol et de diabète. Même après un infarctus ou un accident cérébral, les médecins recommandent la reprise PROGRESSIVE de l’activité sexuelle, ne serait-ce que pour ses bénéfices sur le moral.

De fait, on n’impose plus aujourd’hui l’abstinence aux sportifs la veille d’une compétition : l’acte sexuel détend… le muscle aussi bien que l’EPO.

Autres avantages

Non seulement il n’existe pas de meilleur remède contre l’insomnie, mais une étude (publiée en 2004 dans Jama) suggère que faire l’amour régulièrement réduirait de 15 % le risque de cancer de la prostate.

Les scientifiques de renom, réunis fin juin 2006 à Biarritz lors du congrès interdisciplinaire Les Transversales, ont également rappelé que les caresses sur les seins de la femme, tout comme l’orgasme, libèrent de l’ocytocine, une substance supposée protéger du cancer du sein.

Dernier atout : la mortalité est moindre, paraît-il, chez les personnes âgées qui ont gardé une activité sexuelle. Un petit bémol:Pour en recueillir le maximum de bienfaits, il faut pratiquer trente minutes, trois fois par semaine, au risque de devenir sexualaddict ou d’oublier le versant plaisir…ce qui n’est plus évident pour certains.

 

On pourrait dire feu-vert!!!

Surtout que même les écritures saintes nous rappellent qu’il faut laisser au conjoint la libre jouissance de votre corps (1 Co7, 3-5). Mais il faut bien atténuer le vert de ce feu par quelques éléments de nuance :

– Cette jouissance mutuelle du corps l’un de l’autre à volonté, n’est autorisée que pour les personnes mariées (pour ceux qui tiennent encore compte des préceptes divins dans leur vie)

– Il faut se limiter à ton conjoint : « que chacun ait sa femme et que chaque femme ait son mari » (1Co7, 2)

– « tout m’est permis, mais tout ne m’est pas utile » (1Co6,12)

– Il est important de nous rappeler, même au sommet de l’orgasme, que nous sommes plus esprit que chair, plus Homme que animal … et qu’on peut toujours garder une certaine élégance et même une douceur, même si notre corps à tendance à nous conduire vers la brutalité et parfois la violence, en raisons des sensations extras de l’acte conjugal …

« Faire l’amour », c’est sûrement faire du sport, mais on peut toujours le faire pas comme le catch américain, mais comme une gymnastique douce qui n’est d’ailleurs pas moins exaltante.

Source: (D’après un article de Mireille Bonnierbale paru le 28 novembre 2006 et publié sur le site Internet www.femina.fr)

 

Aimer suffit à tout !

Cyro&Cyra

Site web: www.ong-lovepower.org

Email:contact@lovepower.org

lovepower_ngo@yahoo.com

 

 

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