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Le triomphe de la vérité

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Après la fermeture du Cifas:Sébastien Ajavon ne veut pas laisser ses employés au chômage


La fermeture du Centre international de formation Sébastien Ajavon est devenue une réalité depuis le mercredi dernier. Ce choc que les amoureux du cuir rond ont reçu a suscité beaucoup d’interrogations au sein de l’opinion nationale et internationale. Pour ne pas faire les choses à moitié, le président fondateur du centre de formation de football de référence de notre pays est en train de faire un clin d’œil à ses employés. Au Cifas, il y a trois catégories d’employés.

Il s’agit des entraineurs qu’on appelle formateurs qui s’occupent des pensionnaires, les vacataires qui donnent des cours dans le collège aux pensionnaires et bien évidemment les membres de l’administration. Parmi ce monde, seuls les membres de l’administration sont agents permanents de la maison. Pour ne pas faire des fléaux sociaux, le président directeur général a pensé faire des œuvres sociales comme il en a l’habitude. Il compte payer un an de salaire aux différents formateurs et vacataires.

 En ce qui concerne les agents permanents de la maison, il leur est offert deux possibilités. Soit ils prennent trois mois de salaires et ils quittent le groupe soit ils acceptent la reconversion. S’ils acceptent la deuxième possibilité, ils vont quitter le staff du Cifas pour évoluer dans une autre structure du groupe.

La question des pensionnaires

Selon les formateurs que nous avons glanées après la fermeture, la question des pensionnaires n’est pas encore abordée. Alors que c’est le gros du dossier. Ce sont eux qui ont les espoirs qui ont amené le travail de tous ceux qui gravitaient autour de la structure. Pour le monde, la question des 110 pensionnaires du Cifas n’est pas encore sur le tapis après la fermeture de la structure.

Si tout va bien, le mercredi prochain le président fondateur va rencontrer tous les acteurs pour leur exprimer de vive voix ses nouvelles orientations. Il sera question de discuter amplement de l’avenir des uns et des autres. Mais selon des sources proches du groupe, la question des footballeurs n’est pas à l’ordre du jour.

Peut-être l’état d’âme du président face à la gestion que les autorités font du football béninois fait que Sébastien Ajavon ne compte pas aborder le sort de ses pensionnaires qu’il entretient gratuitement. Le Cifas constitue un produit dilemme pour le président Ajavon. Car, il absorbe 350 millions au moins par an sans rien apporter dans la caisse du groupe depuis plus de cinq ans.

Les seuls qui souffriront dans cette situation sont bien évidemment les pensionnaires et leurs parents qui devront apprendre à prendre en charge leurs enfants et les repositionner dans une école ordinaire dès la rentrée prochaine. C’est un véritable pavé que le président Ajavon jette dans la mare gouvernementale. Les jours à venir nous édifieront sur la suite à donner à ce dossier.

José Mathias COMBOU

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