.
.

.

troisième déclaration des philosophes sur la situation sociopolitique béninoise: La fin du messianisme


« Et au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que sur notre cul.» Montaigne, Essais, III, 13. La philosophie est un débat, une discussion sans cesse renouvelée. Et si certains d’entre nous ont été approchés dans le but de nous rallier à telle ou telle tendance partisane, nous tenons à préciser que, les philosophes signataires de la présente déclaration, ne constituent pas une armée aux ordres. On ne peut les embaumer d’une qualité qu’ils ne revendiquent pas. Chacun de nous reste libre de ses opinions, de son appartenance politique, de sa pensée philosophique, de sa vision des contradictions au sein de la société béninoise. Ce qui nous rallie, c’est notre conscience citoyenne, c’est la conviction partagée que nous devons mériter notre statut en livrant périodiquement des réflexions constatives sur l’évolution de notre Etat, c’est notre inquiétude générale sur le sabordage fatal de la morale dans la société actuelle, et c’est aussi l’espérance que « quand un sanctuaire disparaît, c’est qu’un sanctuaire va apparaître ». Ce qui nous rapproche, c’est notre différence au regard de la paresse généralisée, de la routine sclérosante et de la pensée unique qui minent notre pays, y compris au sein de ceux qui, par leur métier, ont normalement pris l’engagement de contribuer à la réflexion pour le progrès: les philosophes. Nous avons le devoir de penser, d’appréhender que quelque chose devrait nous pousser à penser, de rêver qu’il pourrait y avoir des issues de secours, de déceler même ces issues et d’en tracer des pistes de cheminement. Après, libre à chacun de décliner ces pistes selon ses propres engagements. Ces précisions nous paraissaient nécessaires pour démystifier ceux qui, dans la classe politique, toutes tendances confondues, ne sont capables de voir en n’importe quelle initiative civique, qu’un conglomérat opportuniste de chantage, de marchandage ou d’inféodation politique. Aussi délicat que cela puisse paraître à affirmer, les mentalités évoluent-elles au Bénin aussi. Le changement promis au sommet, mais qui a pris des allures d’une gangrène instituée, a, d’une certaine manière, incité une prise de conscience généralisée sur la nécessité d’une démocratie véritable au Bénin. Nous savons désormais que nous ne sommes à l’abri de rien. Et la critique philosophique doit y trouver matière à réflexion. En effet, on a beau tout reprocher au Président Boni Yayi, les faits sont là que, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, il a réussi, non seulement à rassembler la classe politique la non moins représentative contre lui, ce qui n’est pas tout à fait inédit, mais plus sérieusement, plus radicalement et de manière inouïe, à réunir cette ancienne classe politique disparate, pleine de contradictions et d’inimitiés, autour d’un même candidat à la magistrature suprême, avant même le lancement de la campagne électorale : Monsieur Adrien Houngbédji. Le reste de la nébuleuse, pêchant en eaux troubles, s’était déjà détourné ouvertement ou sournoisement de ses entourages personnels, gardant leurs fonctions pour les avantages, pour susciter la candidature de Monsieur Abdoulaye Bio Tchané. Voilà, objectivement, l’état des lieux des forces politiques actuelles au Bénin. Cela signifie également que pour la première fois, les Béninois se trouvent, dès le départ, en présence de trois grands blocs partisans parmi lesquels ils auront à faire un choix. Pour l’instant, l’actuel homme fort étant entrain de se disqualifier tout seul par la faiblesse de ses performances, l’attente se fait plus autour des deux nouveaux prétendants à la gestion de notre destin commun. Conformément à la vigilance avec laquelle nous observons désormais les affaires de ce pays afin d’éviter le pire à son peuple, nous, enseignants de philosophie, rejetons d’emblée un théâtre électoral où l’on joue faux à guichet fermé, dans cette alternative qui nous paraît assez étroite. D’un côté, l’ancienne classe politique, de l’autre, les déçus de l’actuel pouvoir prônant un nouveau messie. Nous pensons que notre peuple mérite mieux. Qu’il mérite enfin une vraie démocratie reposant sur des principes citoyens clairs et initialement appréciés par l’ensemble des Béninois. Il ne s’agit plus de confisquer notre destinée commune à la merci de quelques individus qui s’offrent même le luxe de partages anticipés, nous considérant tous comme un bétail électoral. Ni la caution unanime d’une classe retraitée, ni les manœuvres d’aigris d’un pouvoir décadent qu’ils ont contribué à installer ne nous suffisent point pour laisser tranquille tel ou tel candidats. Les Béninois doivent désormais porter leur choix sur de véritables visions comprises à travers de vrais programmes préalablement exposés publiquement et négociés à travers un véritable et effectif débat citoyen. Nous voulons des indicateurs et des horaires. Est donc considéré comme critère de disqualification, toute attitude messianique fondée sur une prétention mensongère de l’appel du peuple, toute tendance ethnicisée sur le candidat, toute magouille privilégiant la distribution des postes au détriment de vraies préoccupations sur la vie des citoyens. Les citoyens béninois veulent vivre mieux. Et ils savent qu’il est possible de vivre mieux. Et qu’il est important de faire ce qu’il faut pour vivre mieux. Dans les semaines et mois qui viennent, nos divers candidats devront, dans un sursaut de transparence et un souci citoyen, dévoiler clairement les failles qu’ils déplorent dans la conduite actuelle des affaires publiques, leur conception de la nation, domaine par domaine, leur vision éthique, ainsi que des propositions concrètes qu’ils envisagent de mettre en œuvre, la manière de les mettre en œuvre, les moyens pour les mettre en œuvre. Ainsi, nos candidats devront se prononcer clairement sur le sens de la justice à laquelle ils aspirent pour ce pays. Et il ne s’agira point de déclarations sommaires d’intentions, mais d’avis concrets. Par exemple, est-il juste que deux individus de même qualification exerçant sur des durées similaires aient des revenus différents dans le même Etat ? Est-il juste que dans les concours organisés par le gouvernement, seuls ceux qui ont payé réussissent alors que le critère annoncé est celui du mérite ? Est-il juste que près de la moitié de nos concitoyens gagnent à peine le SMIG ? Quelle université pour quel emploi ? Comment le paysan peut-il vivre de son agriculture ? Comment faire de la jeunesse un atout de développement et non une masse à crétiniser ? En un mot, quel Bénin voulons-nous dès avril 2010 ?… Chaque fois que nos candidats répondront oui ou non sans verbiage, ils devront indiquer les mesures qui s’imposent en indiquant les stratégies et les schémas chronométrés de leur réalisation. Ces questions ne doivent évidemment pas occulter celles relatives à l’appareil judiciaire en tant que tel et, plus généralement, les relations entre riches et pauvres dans le pays. Le pouvoir actuel a navigué à vue sur ces questions et a ainsi démontré son incompétence à gérer notre pays, ce qui est la cause primaire de tous les mouvements sociaux observés ces dernières années. Il est donc nécessaire, lorsque les citoyens votent pour un candidat, de savoir ce à quoi ils devront s’attendre afin d’éviter des navigations à vue, des malentendus et autres agitations. Sur le plan économique, c’est précisément au moment où la prétention à la spécialisation et à l’exhibition des curricula a pris le pas sur la conscience citoyenne que nos concitoyens vivent un marasme sans équivalent depuis la grande conjoncture économique mondiale de la fin des années 1980. On aurait pu établir qu’avec la quantité de conseillers dont s’entoure notre actuel Président, docteur économiste de son état, la crise du système capitaliste (dont ne fait pas partie notre pays) ait été, sinon anticipée, du moins évacuée, au lieu de s’en servir comme le leitmotiv à toute sorte de dérapage. Au lieu de cela, plus le budget augmente, plus la masse s’appauvrit et plus une petite minorité de courtisans arrogants s’enrichit. On assiste à une pagaille financière de grande envergure, une véritable délinquance budgétaire qui ignore les principes de base de toute économie. Tout porte à croire que nos gouvernants n’ont aucune politique économique durable, secteur par secteur, notamment en ce qui concerne l’agriculture au regard des performances peu enviables du coton, notre seul produit de rente. La paresse est promue au rang de noblesse. Et les plus miséreux sont réduits en marcheurs professionnels. Nos sous sont gaspillés comme s’ils avaient été gagnés sans effort et gérés de manière scandaleuse. Il s’agira, pour tous les candidats, d’annoncer clairement et publiquement, domaine par domaine, le système de production/consommation qu’ils envisagent dans les cinq années à venir. Ils devront aussi préciser, délais à l’appui, le sort concret qu’ils réservent à ceux qui auront dilapidé nos sous. La politique ne peut plus, ne doit plus, constituer un moyen d’enrichissement illicite toléré, mais un engagement citoyen à coordonner notre contrat social. La conception de l’éducation, à tous les sens du terme, la politique d’éducation nationale dans tous les détails, les stratégies de mises en œuvre de cette politique, au-delà de vagues intentions, seront, en ce qui nous concerne, le baromètre principal à partir duquel nos candidats seront jugés. Car l’éducation détermine nos comportements, notre attitude face à l’autre, face à tous les autres et au bien public. Très clairement, la plupart des difficultés actuelles à vivre collectivement dans l’équité et la justice sont dues à deux générations de politiciens qui n’ont pas su enraciner un modèle éthique adéquat pour la gestion du bien commun. Nos candidats doivent reconnaître cela et proposer, dans les détails les plus clairs, comment, ils entendent, dès à présent, résoudre cette torsion de l’existence nationale, avec un chronogramme bien précis. Il va sans dire que cette question sensible détermine l’attitude qu’ils auront eue face aux deux grands domaines précédents mais aussi vis-à-vis de la santé des masses et des performances de notre administration publique. Ces questions devront être abordées en dehors de toute langue de bois, dans un langage accessible aux citoyens, par des hommes qui les maîtrisent et qui s’engagent ainsi à les concrétiser. Notre souhait est que les camps se concertent pour définir clairement les règles du jeu des débats à faire, dans un sursaut citoyen, et que les médias, dont on ne peut malheureusement pas dire qu’ils sont en dehors de toute corruption et de toute conspiration contre les plus honnêtes, s’offrent une occasion, sans doute la dernière, de se racheter. Ont signé Gad-Abel DIDEH (97744127) Maxime OKOUNDE Yao Adolphe KOUNOU Stéphane GNAVO Théophile KOCOU Simplice ADJE Didier MEGNANGLO Anice DODODJI Armand TOUDONOU Philippe BAYANE Bienvenu ANTONIO




22 thoughts on “troisième déclaration des philosophes sur la situation sociopolitique béninoise: La fin du messianisme

  1. MANDELKORN

    J’étais avant mon service militaire complètement absorbé par mes études, j’avais réussis mon bac et ne pouvait même pas entamer deux ans en institut universitaire de technologie pour obtenir un diplome d’enseignement supérieur. C’est avec grand regret que j’ai été incorporé en caserne où plus de trente après, le dernier jugement fait état de « troubles du comportement » dès le quatrième jour.EN QUOI POUVAIS JE ËTRE EN RELATION AVEC LE SERVICE DE SANTE DES ARMEES.J’étais sursitaire et appellé, deuxième classe..
    Le rôle du service de santé des armées n’est évoqué dans la présente instruction que dans les limites de sa contribution à l’action du commandement. Le médecin se doit d’informer le commandant de formation de l’existence de cas de dépendance qui pourraient avoir des conséquences sur les aptitudes professionnelles, la sécurité du travail ou mettraient en danger la vie d’autrui, la capacité opérationnelle de la formation et le déroulement de la mission. Cette information se fait dans le respect des obligations légales liées au secret médical.
    En matière de drogue ou de consommation excessive d’alcool,alors que je ne consommais rien et ne fumais pas, le médecin de formation enregistra quand même tous les éléments qu’il jugeait utiles sur les appellés concernés. Au cas où des intéressés étaient mutés d’office, il pouvait rédigé à foison une lettre de surveillance destinée au médecin major de la nouvelle formation et l’insèrer dans le livret médical de l’individu.
    Ce suivi individuel est intolérable..
    La préservation des risques induits par ce qu’on pourrait appeller des contrevenants ne pouvait en aucun cas me concerner, ceci impose d’être en mesure de suivre le personnel ayant commis un écart, et donc de bien saisir de fausses informations concernant cet écart, d’en assurer frauduleusement la diffusion et de ne pas en perdre la mémoire puisque de 1973 à 2010, il a couler de l’eau sous les ponts. Ce suivi a aussi pour objectif d’inciter les appellés concernés à ne pas récidiver. L’exploitation de ces informations permet également d’apprécier l’évolution globale du phénomène au sein du temps actif, je n’ai commis aucun mauvais acte.Quelle psychiatrie voulons-nous ? Telle est la question, souvent implicite, qui se trouve au cœur des débats critiques lancés par les acteurs, désormais nombreux, du champ de la santé mentale. Cette conjoncture implique une redistribution des pouvoirs et des savoirs entre professionnels, malades et leurs familles, autorité bureaucratique, politiques, scientifiques et industries pharmaceutiques ; le tout contribuant à une reconfiguration du mandat social psychiatrique.

    J’ai proposé en pure perte d’initier une réflexion de psychiatrie critique sur ces questions de société à partir des outils juridiques donr je disposais puisqu’il y a eu plainte dès la fin de mon service militaire (vers mai 1975) et au besoins, mais c’tait trop en demandé des analyses des sciences sociales. L’ambition est double : d’une part, renouer avec le regard historique, anthropologique et sociologique, longtemps porté par défault d’autre part, rendre intelligibles les enjeux cliniques et politiques – intimement liés – de la pratique psychiatrique contemporaine. A cette fin, je me suis consacré à une thématique de recherche spécifique mais à des fins utopistes.

    Ne serait-ce l’expertise psychiatrique, expertise qui a examiner au sens large du terme si l’on devais trouver une gêne indemnisable par l’armée : non seulement expertise judiciaire, mais également savoir psychiatrique qui ne cesse d’être convoqué dans l’espace social et pour moi dans ma prime enfance.

    Dans la « mosaïque de l’expertise judiciaire », la psychiatrie occupe une place particulièrement sensible, soumise à de multiples critiques, parfois contradictoires : omniprésence de l’expertise psychiatrique, mais manque démographique d’experts psychiatres ; pouvoir sur la décision des juges mais grande faillibilité par rapport à l’expertise en général : « l’expert ne bénéficie pas de l’aura de scientificité, d’objectivité et de technicité attachée, par exemple, aux opérations de l’expertise comptable ou balistique. A l’inverse, les questions que soulève en permanence l’expertise psychiatrique générale montrent qu’il serait plutôt le seul expert faillible par définition. Non crédité de s’en tenir, comme il est exigé de l’expertise judiciaire en général, à une simple « question de fait », le spécialiste apparaît ici dans un rapport beaucoup plus problématique à la décision elle-même, qui pose inévitablement la question de la frontière des compétences entre le juge et lui » . Ces mises en question deviennent particulièrement aiguës dans un contexte où la médiatisation des erreurs judiciaires, et s’en est une, confronte la responsabilité du juge à celle des experts alors que, dans le même temps, les effectifs des vrais malades mentaux dans n’ont jamais été aussi élevés

    Ce trouble dans l’expertise psychiatrique n’est pas nouveau, mais il rend nécessaire un examen systématique. Si, comme le souligne le dernier rapport sur l’expertise « l’expertise psychiatrique générale remplit de moins en moins le rôle de filtre visant à repérer les malades mentaux afin de leur donner les soins appropriés, et n’assure plus la fonction de régulateur », se dessine alors, en pleine discussion de la loi sur la récidive une exigence inédite pour que convergent et se renforcent, au nom de victimes potentiels, la punition et le soin. C’est la portée de cette redéfinition qui rend actuellement une réflexion sur l’expertise psychiatrique si nécessaire mais moi, je pense que m^me par pure prévention, on aurait me foutre la paix.

  2. MANDELKORN

    Je ne pense pas qu’il s’agisse à proprement parlé d’un combat tricolore.Il s’agit bien plus d’une torture psychologique, ces abus ont pris racine, comme un enfant porte dans ses veines le sang de ses parents. Absurde, profitant de ma solitude, on m’invente, on dispense sans compter un discours afflictif. J’avais une ligne de vie à suivre et l’on tente de me l’enlever. On gache, on sacrifie ma personnalité, ceci est désespérant.Les issues sont bouchés, comme si j’étais dans l’incapacité à comprendre mon monde. Par des fausses certitudes. On remonte, à l’aide d’une manivelle, un vieux phono, et on répète le tout sur un tout de plus en plus hasardeux, et finalement trop savant, dans une immobilité absolue. Séquelles d’épisodes psychotiques aiguës, labilité émotionnelle, angoisse, anxiété, fatigue, personnalité névrotique complexe avec éléments d’immaturité, personnalité pathologique, psychose chronique, troubles du comportement. Ceci semble habile en fait c’est du charlatanisme, du drame, j’en ai la larme à l(oeil, c’est honteux.

  3. mandelkorn

    « Les médecins vous demande ».
    C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.
    Un homme en civil, apparu. Je venais de terminer un match de rugby. Cet homme avait manifesté cette sollicitation à mon égard.
    A cette époque, j’avais encore quelques mois pour être délivré des obligations militaires.
    Mon univers, c’était un bâtiment militaire, une caserne et disons une certains morosité..
    J’avais été affecté au sein du matériel militaire du territoire.
    Je ne dépendais pas de cet homme.
    Cette personne n’était pas non plus dans ma hiérarchie.
    Il venait de m’inviter à me présenter devant des médecins !.

    Quelques jours après, je fus appelé par l’Adjudant de ma compagnie.
    Les conditions de fonctionnement de cette caserne avaient déjà fait l’objet de certaines critiques, notamment le gardien professionnel et civil que j’avais à plusieurs reprises entendu dire que c’était de mal en pis. Il y avait certaines observations pénibles à vivre. Une mauvaise ambiance, J’avais considéré que cela était sans importance, mais je ne remettais pas en cause le jugement de ce gardien.
    Le Capitaine allait être muté, un Maréchal des logis chef devait le remplacer.
    Un général devait inspecter, contrôler. Ce dernier devait veiller au grain, et dieu sait s’il y avait du grain à moudre, entendez, rendre notre relation plus utile, plus profitable à l’ambiance, notamment de façon plus aisée et plus collective.
    J’avais acquis quelques connaissances en maniement d’armes, j’avais effectué plusieurs exercices militaires. Mon activité principale s’exerçait dans un bureau, c’était la comptabilité, le bureau d’approvisionnement, de rechange.
    Je travaillais la journée, toujours avec des civils oeuvrant pour l’armée.
    Mes taches essentielles furent d’abord de la mécanographie, de la comptabilité générale.
    Puis, je fus affecté directement au bureau de gestion, et enfin à la comptabilité analytique (occupant le bureau d’un lieutenant-colonel) qui me chargea e, son absence de mettre en place la gestion analytique des bâtiments de rechange..
    Lorsque l’adjudant de la caserne me fis venir, j’ai aussitôt répondu à sa demande.
    Il me posa des questions bizarres. « Bonjour, on ne se présente pas » ? Je fis en sorte de me présenter comme je l’avais appris à l’instruction de la précédente caserne, (Je ne précisa pas à l’adjudant que j’avais eu une fracture de coude et donc plusieurs mois d’absence : Plâtre et rééducation) . –
    Nouvelle question : « Êtes vous sourd ». Puis aussitôt- « Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes d’oreilles ».
    Je répondis qu’hormis une petite méningite, d’origine grippale, je ne souffrais pas de mes oreilles ?-
    Puis vint « Vous allez aller consulter, vous ne me saluez pas !! ». J’acquiesçais et lui fit très vite un salut-. Et, j’entendis « vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir complètement la main !!..
    Pour finir, il dit « vous prendrez l’ambulance Croix-Rouge demain matin !! et j’entendis à mon départ de son bureau : « Je ne vous oublierais pas dans mes prières !!
    Je compris ensuite que j’allais à l’infirmerie de JOIGNY ? Proche de Saint Florentin, j’étais dans une caserne dépendant de l’Institut Géographique des armées.. Je resta dans l’Yonne deux jours avant d’être dirigé sur l’hôpital de DIJON, service psychiatrie.
    Depuis, l’interjection « les médecins vous demande », j’allais de surprises en surprises. ? Tout cela m’apparu irréfléchi,
    Durant ma période active : Un instinct, une conduite militaire légère, des exercices, quelques déterminationS, OK, certes,, Mais pourquoi ce service fermé ?, pourquoi ces piqûres pour dormir ?.

    Mes pensées n’avaient plus rien de commun, il y avait cette mise à part qu’on qualifia ensuite de période sanitaire puis de congés de convalescence. Ce que j’ai vécu à cette caserne , cette période militaire fut notifié par courrier juridique comme étant de la villégiature. Mais qu’avais-je de commun avec cette procédure juridique, intenté par un psychiatre en mon nom, ces concours de circonstances qui ont suivi l’action de ce civil qui avait déclaré « les médecins vous demande » et cet adjudant, qui s’était formé à la même idée, qui s’était empressé par son autorité à ce concept d’exclusion. Il y avait plus de Personnalité en uniforme, il y avait comme une exclusion mentale.
    A l’hôpital de Dijon, Je fus mis en service ouvert (sans doute pour voir du monde)..
    J’avais évidemment commencé à penser seul dans ma tête, à interpréter,
    Je suis resté dans ce service quelques jours. En fait, j’ais téléphoné à mes parents, dès que je fus en service ouvert. J’avais quitté, depuis une dizaine de jours, mes parents qui étaient toujours en vacances. Je venais de passer avec eux, une période de congés qui avait duré vingt jours, notamment à GRANVILLE (BRETAGNE).Si j’avais présenté des troubles, ils s’en seraient aperçus. Je n’étais pas censé savoir, tout ce que je sais aujourd’hui, d’ailleurs, on pourrait bien me dire que ce qui a été décrit ensuite était sous secret médical, puis fut rendu non imputable, que mes appels se révélaient irrecevable, que par ailleurs aucune maladie découlait de tout ce qui avait été décrit à l’armée, bref, que je restais face à moi-même, incapable de tirer un réel bilan, une réelle synthèse de ce que l’on m’avait imposé. .
    Il n’y a pas eu d’échanges avec le personnel soignant dans l’hôpital de Dijon, je veux parler du mode de confiance qui aurait pu s’installer entre l’équipe psychiatrique et moi-même. Tout était impersonnel, pas de dialogue, juste des actes médicaux et un dossier qui récapitulait des diagnostics et des commentaires.

    J’avais été, piqué de façon inopinée, comme blessé moralement et à vif de ces piqûres que rien ne présageait puis j’ai dormis pendant plusieurs jours. C’était la première fois qu’on me faisait dormir de cette façon,..
    Ces substances médicamenteuses, se révélèrent comme ne devant pas devoir s’arrêter, je me souviens qu’il y avait de l’ORAP et de l’ARTANE . J’ai tout de suite considéré que cela orienterait de façon définitive mes pensées.

    Ensuite le dévolu, grandit. De retour au foyer, mes parents habituellement confiant en moi, finirent par se poser des questions qu’ils ne s’étaient jamais posés auparavant. Une inquiétude, que je ne partageais pas. L’autorité familiale changeait, ce fut l’occasion de consulter un psychiatre civil. , C’est ce psychiatre qui a porté plainte en mon nom.

    Cette plainte fut jugé dans le cadre restreint d’un tribunal des pensions militaires (je dis restreint car il semblait acquis que c’est dans le civil que j’aurais éprouvé cette gêne dont on parle. Ce tribunal de compétence, ne m’octroya pas de pensions, cette gêne était inférieur au minimum indemnisable et de toute façon était considéré comme non-imputable au service. Comment aurait-je pu être indemnisé sur des taux si faibles, pour des troubles dévoilés par l’armée, qui ne révélaient pas d’handicaps. Tout fut classé sans suite, sans preuve, par des attendus juridiques plutôt interprétatifs qui me furent envoyés. Le tout basé sur un vocabulaire psychiatrique entraînant indécision et impuissance à agir. Et des attendus juridiques typiques.. Si restreint soit ce type de procédure qui ne tenait pas compte de cette dépendance psychique ou physique aux drogues démarrées à l’armée et poursuivit dans le civil, .et instruite au premier degré par le psychiatre civil que j’avais consulté. Il s’avéra sans effets, Je ne pu rien apporter de nouveau à ce dossier, et si réelles furent les diverses plaidoiries à mon égard, je ne pu tirer mon épingle du jeu. Ce auquel s’était livrée l’Armée était abrupt, un droit octroyé par l’État, d’hospitaliser sans réelles preuves, sans mon consentement et finalement sans un discernement objectif. Ce droit me semble subjectif, j’ai entendu plusieurs avocats, en évoquer l’abus, citant un internement plus qu’exagéré, des propos fallacieux de ma hiérarchie militaire, et une outrance de la part de sous-officiers.. Pendant cinq mois, j’ai donc été contraint de dormir sous somnifères, d’abord par piqûre en service fermée puis très vite en service ouvert avec d’autres et enfin à l’hôpital de Clamart. Dans les attendus, on évoqua « un craquage », si craquage, il y avait eu, j’aurais été le premier à m’en rendre compte, on évoqua une pression d’un bataillon sur l’autre.. Par ailleurs, je dispose largement d’arguments pouvant montrer que mon état psychique jouissait de toutes ses latitudes.
    Je n’ai jamais été dans l’Incapacité psychique de maintenir une activité adaptée à mes besoins et aux conditions de vie.
    Il ne devait y avoir à mon sens, aucunes nécessités légitimes d’ordre médicamenteux. Du fait que les mesures prises à mon égard furent si contraignantes, mon cas devait être supposé urgent, on aurait pu penser qu’il était impérieux de me soigner, comme un état qui s’est avéré limite entre le normal et le pathologique. mais franchement, non, il n’y avait rien de présent pour l’avenir, rien de nécessiteux, on évoqua, un genre d’anxiété voire de perplexité qu’on préfère modifier immédiatement en y accordant une importance plus grande que le réel, pour imposer une certaine prudence mère de sûreté, dans une idée de prévention mais je n’avais rien dans le registre névrotique de malade, et ce qu’on tenta d’évoquer ensuite dans mon passé n’aboutit pas, on ne trouva donc pas d’origine réelle à cette gêne, à ces dites afflictions.. Je ne m’étends pas sur l’instruction médicale qui accru mes difficultés à me faire valoir ensuite, certains parmi l’équipe médicale civile, l’État s’est s’efforcé d’aligner plusieurs diagnostics psychiatriques sans aucunes transversalités : psychose chronique ou personnalité pathologique. Il y a vis à vis de ces taux hyper évaluatifs, une sorte de mépris, d’inconscience à mon égard . C’est en ces termes, que l’État souhaita dire s’il pouvait y avoir aggravation.. Cela me laissa une impression de malaise, fondé sur un ensemble de sensations internes d’impuissance.
    Un expert fut désigné pour dire oui ou non , il y avait eu aggravation.
    Il analysa ce genre d’épiphénomène, etc.. parcouru ma vie pré-période lors d’un entretien avec lui.. Mon médecin traitant m’a adressé à un autre psychiatre pour plus de sûreté et au titre du parcours de soins coordonné, il y eut dès 1976 un protocole de soins ALD  » qui fut élaboré par le médecin de la sécurité sociale, le médecin »traitant » et un psychiatre fonctionnant dans un centre médico-psychologique.. On me pria de toujours continuer les neuroleptiques. Durant cette période, mon comportement était nécessairement devenu pathologique, celui d’une personne restant couchée en permanence ou pour une durée anormalement prolongée.
    Dans le cadre de la procédure, il y eut plusieurs personnalités psychiatriques qui était contre ce traitement, mais ces personnes du monde médical, vis à vis de mon entourage familial n’était pas les vrais décideurs, mes parents s’alarmaient beaucoup plus qu’on l’imagine ? Il ne me restait donc pour me défendre face à l’État attaqué sur ses deniers que la confiance dans les plaidoiries successives des avocats commis d’office . Si l’armée s’expliquait, par exemple distinguait la sécurité passive vis à vis de ma période sanitaire, très liée pour elle, il me semble au domaine de la prévention et de la sécurité active, j’aurais pu comprendre. Ces deux notions se complètent, chacune étant facteur d’une meilleure sécurité : la prévention, qui vise à diminuer le risque de survenance, et la protection (sécurité « active ») qui diminuera les conséquences si l’événement dommageable survient, pour moi ce fut un coup de ceinture, quelques insultes et une pression exagéré de la part d’engagés.
    Je suis suivi depuis quelques années suivi dans un établissement médical , on a choisi un anti-psychotique plus facile à supporter mais qui a beaucoup d’effets secondaires : LE XYPREXA

    J’étais incapable de me légitimer après un an et cinq mois de temps passé sous les drapeaux sans que rien ne filtre. L’attraction opérée autour de moi; par quelques personnes à suffit à me troubler, Une forme de séquestration de l’esprit puis du corps. Évidemment, je me suis inquiéter post-période. Je ne devais sous aucun prétexte, stopper mon traitement. Donc après mon temps d’armée, mes parents m’engagèrent vivement à consulter en psychiatrie. . Tout me semblait déformer dans ma tête. . Au départ de cette action sanitaire, j’ai déconsidéré les causes, je ne m’en occupais pas. Évidemment, je constatais que c’était un réel abus, particulièrement ce que j’avais vécu en caserne. Mais l’État n’en a pas tiré des conséquences comme il aurait du le faire, il n’a jamais consentit à voir les choses en face. Je n’ai donc rien pu revendiquer de ma part, ni mes critiques, ni mes explications n’ont été pris au sérieux. Un psychiatre civil exerçant à titre libéral, initia une plainte qu’il déposa en mon nom devant la Cour des pensions. Ce fut comme ci, j’attaquais l’Armée, l’État. J’avais le sentiment personnel que je n’avais aucun handicap d’ordre psychique, que cette procédure ne pouvait répondre à un taux suffisamment important pour prétendre à une pension mais je laissa faire ce psychiatre. Le Tribunal des Pensions militaires ne pouvait être saisit qu’en pure perte, mais il était le seul de compétent pour mon affaire, avec cette tutelle qui était la seule à pouvoir statuer et dont l’État a jugé l’inexistence de preuves. Le fait d’avoir été hospitalisé durant mon service militaire, contre mon gré certes mais sous les drapeaux que faire ?. L’action sanitaire m’avait sans doute dompté un peu plus, en tout cas, je ne percevais pas ce qui durant son armée, avait incité un personnel soignant déclaré que je venais de faire « une bouffée délirante ». Pour le compte je m’enquis de savoir ce que c’était qu’une bouffé délirante. Et j’appris beaucoup plus tard plein de choses. J’appris que c’était une apparition brutale et momentanée d’épisodes délirants chez une personne auparavant sans problème. Que cette atteinte est nommée « bouffée » car elle dure en général quelques semaines, et reste inférieur à 6 mois. .
    Moi, j’avais plutôt toujours eu le sentiment vraiment particulier d’une action sanitaire bizarre, issue d’une prévention étrange et pour tout dire extravagante.
    J’appris que ce trouble n’était pas perçu par la personne, qui est convaincue de vivre réellement les éléments de son délire : aurais-je adhéré complètement aux idées qu’on peut avoir dans ce cas, sans recul ni critique.
    L’idée de ne même pas percevoir ce qui vous serait arrivé me laissa pantois, perplexe.
    J »appris que la bouffée délirante pouvait se manifester de plusieurs façons : hallucinations, altérations du jugement, sensations d’intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d’évènements vécus…
    Que ce délire pouvait avoir de très nombreux thèmes ! Parmi les plus fréquents, on pouvait citer : impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, mégalomanie, thèmes érotiques ou mystiques

    Ce n’est pas mon interprétation qui comptait mais bien quelques diagnostics et commentaires médicaux qui s’organisaient de main de maître par l’équipe psychiatrique. . J’ai par voie de conséquence, continuer à rechercher. J’appris les observations cliniques par cœur. Mais pendant cette période, il n’y avait pas d’instabilité de l’humeur de ma part. J’appris seul, cette fois, que les personnes atteintes passent alors d’une sensation de joie intense, euphorique, à des phases de profonde dépression en quelques instants.
    Je me disais, que l’humeur provenait plutôt et en l’occurrence des quelques engagés qui avaient trouvé normal que je consulte en l’absence de ce qui s’est réglé ensuite sans eux, en l’occurrence cette direction vers un service psychiatrique des Armées
    Pas plus, je ne ressentais de symptômes physiques, j’avais par ailleurs été exempté durant ma période active de sport, j’avais associé l’idée que j’avais quand même été contacté pour jouer au rugby, et qu’au sortir du stade à la caserne donc, un homme m’avait dit « Les médecins vous demandent » : L’absences des règles d’usage, s’y elles avaient été expliqué aurait pu permettre de comprendre, d’avoir une pièce écrite, de la présenter, de la faire valoir en appel de jugement. J’étais troublé. En matière d’alimentation, nous mangions tous ensemble, il y avait un stress alimentaire, des conduites soudaines suite à quelques querelles et incartades, nous mangions dans le bruit. Mais je n’avais jamais eu d’insomnies…
    J’avais appris que les personnes atteintes, même si elles n’ont pas conscience du trouble, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Ceci peut conduire à des passages à l’ actes. Mais vraiment, je ne rentrais pas dans le thème « bouffée délirante », évidemment qu’à aucun moment, il m’aurait effleuré l’esprit de me suicide ou d’agresser quelqu’un.
    La seule chose que je lis et qui fut noté au sortir de ce premier hôpital, c’était que tout avait disparu, et même régressé immédiatement En général, le délire disparaît complètement en quelques semaines voire quelques mois. Environ la moitié de ces bouffées délirantes ne se renouvelle pas. Je me dis que l’interne de l’armée ne prenait aucun risque en écrivant ces conclusions motivant la sortie.
    .Si ces termes psychiatriques, ce vocabulaire était noté de façon méticuleuse et de précise, je souhaitais le comprendre, l’expliquer, voir ce qui en découlerait. Je m’aperçu notamment que ces termes désignaient des problèmes précis et occasionnellement grave, à tel point que je me rendis vite compte qu’ils étaient vis à vis de moi encore trop imprécis pour me correspondre. Il s’agissait, dès ma requête post-durée militaire engagée, comprendre la lassitude de l’État, je fus notamment débouté, mais je fis appel dans un cadre plutôt restreint. En fait, puisque je n’avais aucune maladie en rapport et plus encore, puisque plein de diagnostics furent déjà considérés non –imputable, je ne m’attendais à rien de plus. Plus encore, appel après appel, alors que l’abus d’internement et propos fallacieux de mon adjudant furent jugé excessif, on plaida finalement qu’il fallait être gentil avec moi. Je n’aurais fais que défendre mon pays. Ceci étant dit, l’État du nommé un expert qui me parla une demi-heure, explorant ma petite enfance, ma sexualité, essaya de répondre à sa mission juridique après ce dialogue. Une biographie fut notifiée à deux médecins, l’un chirurgien approuva, évoquant longuement dans ces attendus médicaux, l’évocation neurologique (c’était sa spécialité), un délire à bas bruit, au son grave de type subaigu qu’on trouve au cerveau. Ce délire provoqué par la relation à autrui. Puis s’appuyant sur ce qu’il nomma le délit relationnel, il fit foi de l’obligation de se défouler, d’évacuer son trop plein, évoqua le contenant et le contenu et finit finalement sa synthèse dans l’idée selon laquelle on ne peut pas défouler ce qui est mauvais en nous (contenu- sensitivité-) que ce contenu s’évacue mal, et qu’il faut s’emplir d’un contenu toujours meilleur, en évacuant son trop plein. Ce qui fut porté en appel auprès du Tribunal régional, ce fut relativement cela, que voulez-vous qu’une structure juridique puisse inscrire aux débats dits contradictoires, et bien rien, ensuite, je faillis aller devant le Conseil d’État mais je ne pu jouir d’information administrative en matière de procédure légale, et dans les limites réglementaires. En fait, le bâtonnier n’avait pas désigner un avocat commis d’office en temps utile, je lui avais pourtant écrit pour lui demander qui accepterait me représenter devant le Conseil d’État; Or, j’aurais du lui notifier, sans doute devant avoué, que je recherchais un avocat qui avait le droit de plaider au Conseil d’État, donc qui fut agréé, j’appris qu’ils n’étaient pas nombreux dans ce cas. S’il ne l’avait pas fais, il aurait pu demander l’autorisation d’un avocat commis d’office, afin de plaider au conseil d’État, de même, j’aurais pu trouver moi-même mon avocat, mais ces renseignements me sont parvenus trop tard. Je restais en appel, simplement pour des contours gracieux, des alentours contentieux. Plus rien pour casser cette procédure qui de toutes façons requérait un réel handicap, que je n’avais pas. J’ai vraiment envie de dire qu’il est anormal de se l’être vu imputé de cette nature, des faits troublants, un concept réglementaire qui lors de ma dernière procédure devant le juge se raisonnait à l’identique. A près de trente de la première démarche, on tournait en rond. Sans parler du rôle juridique actuel, j’étais maintenant convaincu, qu’à l’époque des faits en 1974, je tournerais en rond pour longtemps, Ni moi, ni l’armée ne pouvait m’octroyer une pension. A la dernière audience, je vis que le Juge, nota quelques-uns uns de mes propos, il avait indiqué que je n’étais ni en curatelle ni en tutelle. Je lui ais dis que j’avais été conscient du doute juridique, mais que je n’avais jamais été désireux d’obtenir une pension. Et tandis que ma dernière avocate renchérit en quelques minutes sur mes propos, elle indiqua sur un air farouche : « mon client à des troubles d’ordre psychiatrique car il a été frappé durant sa période active (j’avais pris un coup de ceinturon à la barbe de ma hiérarchie), elle tenta d’attirer l’attention du juge comme de la personne présente au titre de la législation, ainsi que d’un autre représentant l’administration « mon client a été cinglé d’un coup en traître, il a été fouetté, donc il a des troubles psychiatriques. ». Évidemment, l’administration n’a rien prévu en ce sens,..Rendu vous compte du concept guerrier vu sous cet angle. Un exemple : J’étais comme dans un commissariat, mais c’était la justice. Imaginez quelqu’un qui parce qu’il a pris un coup de pied, une gifle, ou même un jet de bombe lacrymogène, que vous voyez porté plainte. Vous constaterez que la Police se fera prier pour prendre sa déposition.. L’administration de nos deniers est entièrement dominée par autre chose que l’, autorité militaire, l’autorité médicale, etc., cela est valable et dument constaté pour elle comme pour l’État, La législation, c’est tant pour cent de pertes, elle prévoit X pertes par an, le dit service psychiatrique des armées peut quant à lui dire qu’il a agit en matière de prévention comme tous services de l’État, et vous aurez beau dire que vous avez une autre conception du service de défense de l’État, que vous souhaitez aucun abs de droit, que vous remplissez vos devoirs de réserve, ETC.., il y a aura toujours une autorité compétente pour vous dira que ce que vous avez exécuté est très faible, je pense qu’on est loin d’avoir recherché mes causes.
    Parce qu’en matière « de bouffée délirante » cause exacte n’est pas connue. Et qu’il ne s’agissait pas d’une maladie. On indique que cette maladie touche plus volontiers des personnalités plutôt immatures.
    On ne manqua pas de réveiller que j’avais « des éléments d’immaturité »
    J’ai aussi cherché des éléments qui auraient pu déclencher un délire, ce sont en général des chocs émotionnels forts : un échec particulier,
    Le traitement s’exécuta en urgence sans type d’atteinte très claire, à l’armée et au delà.,
    Les médicaments employés furent des neuroleptique. Ils agissent sur le cerveau et aident à faire disparaître le délire. Le traitement est diminué progressivement à la fin des signes de la maladie, mais il n’y eu pas de maladie déclarée
    On a beaucoup argumenté sur les afflictions dont on commente aisément le risque de dépression ou de problèmes névrotiques, de fragilité des Personnalités. On a tenté d’aborder le risque psychotique voire schizophrénique, on est aussi rentré dans le registre névrotique. Moi, j’ai vu des infirmités qui n’en étaient pas, j’ai constaté qu’on attendait de moi, que j’apporte quelque chose de nouveau, j’ai dit qu’on m’avais imputé un épisode psychotique aigu, qu’on la qualifier d’assez ancien, j’ai dis qu’on du passer à la moulinette mes relations parentales, qu’on a recréé une autre enfance en phase avec une théorie sur la relation parfaite. Par exemple, si ma mère était perçu comme envahissante et si mon père jouissait d’une autorité mal marquée comme on me l’a notifié par écrit, était-ce bien les raisons présente à ma requête, serait-ce pour cela qu’on doit absolument être hospitalisé, qu’on évoque une prévention contre les thèmes psychotiques. Serait-ce pour cela que de façon directe, on diagnostique de l’anxiété, de l’angoisse, de la perplexité, de l’émotion et de la fatigue. L’aptitude à finalement exercer une armée est-elle conditionné par un État qui fort de son ancienne circulaire « Fontanet » vous met en demeure de faire les trois jours, puis vous incorporez dans les dispositions médicales, et d’ordre moral de cette manière Une hygiène mentale et une psychologie peut ainsi relever des troubles du comportement, des difficultés à se concentrer, alors que chacun et chacune frange de notre population sait ce qu’est la vie de caserne, quand il ne s’agit pas de la vie durant l’armée, c’est toujours la vie en général.. Tout est classé de cette façon, dans l’horizon qu’on constate en vu des lois et des dispositions médicales. Il faudra se battre pour gagner, faute de pouvoir remettre en cause l’attitude des juges, des conditions dans lesquelles s’exerce ce pouvoir judiciaire, d’un État qui peut parler de demandes répétitives, d’ailleurs s’il n’est pas tenu d’y répondre, s’il désigne un expert, s’il philosophe sur « le délit de relation » et sur le défoulement, il ne réexamine jamais les situations au regard de nos droits à la validité, au vrai profil psychologique, le profil pratique et non théorique, il ne remet jamais en doute son arsenal médicamenteux et juridiques, ni l’artifice de ce qu’il nomme « psychose »- « influence »- personnalité sensible, pathologique ».
    L’État a souhaité mettre en avant une autorité judiciaire comme s’il lui prenait de contrôler vote identité. Un délit disons de faciès, au hasard, il frappe fort
    Voilà je crois qu’il est temps de dire les choses avant qu’il ne soit trop tard. A moins qu’il soit déjà trop tard… Dans ces billets disons évoquant la fiction ce que j’ai vécu par « l’idée du non-consentement » et les précédents je pense qu’on peut aussi attribuer à un certain fanatisme, par ces idées sur la prévention. Cette dernière a bon dos, elle ne révèle rien. L’idée d’être mis à part, reste pour moi en fait l’œuvre d’un concours de circonstances, et en tout cas de causes vraiment absentes. . Ces faits qui défendront d’abord la Personnalité avant de défendre le concept disons psychiatrique, cette sensibilité pour finalement sécuriser.Je suis d’accord, oui il est décidément plus difficile de détruire une croyance qu’un atome : la « maladie mentale » qui est bien une fiction nécessaire au rituel de soin, pas une réalité. Mais partout, la psychiatrie ; c’est la catégorisation des comportements en « maladies mentales ». Sans compter sur ces causes fictions. l’absurdité et l’arbitraire., C’est donc aussi de la thérapie sous contrainte. Les « psy » n’e savent pas plus des ressorts du comportement humain que ne le savaient les médecins de Molière ! Plus encore, ils ne veulent pas de patients préoccupés. Ils ne veulent pas de patients intelligents. Drôle de société, un délit qui se doit d’être porté avec l’obligation de soin ambulatoire sans consentement, décidée parce qu’il s’agit d’un traitement qui ne peut s’interrompre de façon brutale. Avec l’idée éventuelle d’un problème de santé qui pourrait se déclarer ailleurs, en tous cas en tous lieux ou en tout moment, etc., et où la justice reste bien impuissante face à ce qui s’est créé.
    Cela tend à devenir le signe d’une transgression tolérée et finalement « normale » propre à l’humain.. On parle aussi d’une gêne.
    Mais aussi d’un trouble, d’une crise, d’une instabilité, d’un déséquilibre, d’une émotion, d’un dérangement, d’une déstabilisation
    Salutations

    MANDELKORN Marcel

  4. mandelkorn

    Нерезкость поддерживаемая на верхней части l' Положение позволяет по крайней мере d' избежать распаковывая d' идеи и общественный дебат немного слишком острая. Безмолвие будет принятием стоимости, за исключением что касается обороны: и u' в неотчуждаемые решения?? Положение имеет полностью свой законный арсенал, граждан визави которые для l' пример сделал l' объект d' психиатрическое удерживание под ограничением которое делает пятно в пределах медицинского секрета. Это достаточное d' психиатр не d' согласование снести свой запрос перед правосудием, но l' идея n' не ново, французское право интерпретирует также и настолько хорошо, как subsite только концепции медицинское и законное к ущербу какого s' действительно проведенный, факты пожаловались имеют l' признают армия однако в правосудии, через обвинителя, одно говорит d' ругательное интернирование, ошибочного дела исходя d' военная иерархия заткнутая своими собственными прерогативами, презумпция пациента во время его периода, полный период d&#039 intimates; деятельность в более высоко учить и таким образом с l' армия в пути обязательном и не d' реальное обязательство, который нужно быть полезный воински говорить. Оно может только s' в следовании, задвижка с частью тех которые добровольны через l' непроизвольный которая управляется в вредной окружающей среде, без много психологии, с силой насмешка, d' алкоголизм ухудшил именем дивизиона оборудования где он заполнен. Он, сделает jusqu&#039 наилучшим образом; с быть тщательн на выходе, через медицинское влияние и психиатрический которое s' в воле следовать, без потребностей реальности но piqué с диезом, одним знает что психиатрия выходит армиям хороший номер d' вызванный в этих tempas обязательной военной службы, и qu' это l' узнанная власть d' сделать все для того чтобы отменить l' армия на гражданах. Психиатры говорят его, те которые как то, будет достаточно amply, вношенные вклад в психиатры узаконивают l' профессиональная армия без составлять как в прошлом впускать qu' прежде чем все граждане во времени были с обслуживанием также, который нужно служить как факт qu' он был все еще представителем страны. Но s' прикрепить как много для того чтобы определить личность, с возвращением на свое прошлый, и свое раннее детство c' как управление d' идентичность с фацией где она может также приехать вы d' быть internee, j' в также сделанном l' эксперимент. Это рассматривало присутсвие, вследствие уровня d' ошибка которые мимо возобновляют для того чтобы создать " наше &quot пригородов; и с принудил скрытую преступность для того чтобы принять воинскую форму n' s&#039 перестало; для того чтобы увеличить, одно усиливается, l' разрегулированность граждан как другие должна статься для того чтобы приспособиться к их полетам, их полетам, одному таким образом либерализирует поведение которое не требует qu' вырасти большле, ограниченный в l' egg, повстанчество, и я к сожалению там был preclusion, который выпускает совести моих советов, от сделанных юристов d' офис, чего последняя персона которая защитила мое визави l&#039 файла; Положение атакованное на свои денежные суммы, с смогли сделать регистр на офисе qu&#039 клерка; было необходимо быть славно с мной что особенно служат Франция. Верить что l' отделки злоупотреблением мимо выражанные в стихах в l' преданность. То указывает вне учитель к мне, который m' цена d&#039 дало; высокий профессионализм в основном классе, как бы j' полюбленный слишком много для того чтобы сделать смехом моих одноклассников, и тому оно l' принятый в большинстве что я полюбил.

    Это сообщение относится:
    http://montrouge.olx.fr/essais-de-mandelkorn-iid-98911278

  5. MANDELKORN

    J’ai pensé faire un retour, sur mon service militaire, ce qui est bien le but de ma présence. Parfois un peu rapide pour moi, il y eut des annonces qui n’ont eu dès l’époque des faits, que des valeurs d’indices, je devrais dire de tendance, entendez « tendancieux », symptômes subjectifs, dont j’ai pu connaître les abus sur le plan juridique. Outre les usages sanitaires des médecins militaires qui ne soignent que sur demandes de votre médecin généraliste, je fus introduit en justice, au greffe des pensions militaires. Greffe dont je relevais, mais aussi greffe qui ne pouvais s’occuper que de vrais handicaps, et tout le monde le comprendra si j’ajoute le côté inaliénable,
    Un droit inaliénable est un droit directement attaché à l’individu en raison même de ce qu’il est.
    Qui avaient une valeur personnelle en tant que créateur de commentaires médicaux s’appliquant à ce que j’étais censé être, notamment durant mon service national, Un droit inaliénable n’est pas un droit qui requiert le consentement de son détenteur pour être aliéné; c’est un droit qui ne peut pas du tout être aliéné, même si le détenteur de ce droit y consent. Donc, divorcé de mes valeurs, face à des valeurs psychologique, psychiatriques, il devint plus difficile de comprendre pourquoi j’ai bénéficié d’un tel congé, dit de convalescence. Et en se penchant sur cette longue procédure, on compris qu’il était trop difficile d’y voir plus clair. Certes la détérioration de l’ambiance jugée délétère fut relevés tandis que j’évoquais dès les premiers commentaires juridiques que ce ne fut pour moi, qu’un concours de circonstances, un hasard de circonstance..

    Suivit cette plainte augurée par un psychiatre, consulté au sortir de cette période sanitaire face à l’armée..

    Une plainte qui avec une densité plus forte m’aurait apparu pouvoir être pris au vif du sujet, j’entends par là au plus prêt des faits et non de façon si interprétative au fil de cette procédure judiciaire. Le dévolu aurait été plus significatif.
    Quelques exemples d’analyse de ce dossier qui ont tenté de dégrossir le sujet face à l’État pourvu d’un arsenal juridique surpuissant .
    Suite à une demande particulière émanant des mes parents, il y eut ce premier psychiatre présent à huit clos , qui pu faire émerger sa demande face à l’État, tandis que moi au sortir de mon service national, j’avais vraiment le sentiment d’un vide juridique, et de termes savants, trop savants même à valeur d’expertise médicale, et je ne crois m’être trompé
    J’ai apprécié l’historique du texte médical, à titre culturel, ça me donnait l’occasion de m’y intéresser,mais pour cela j’aurais également souhaité que les juges ayant la charge des jugements, se replacer dans le contexte de sa création via les faits. Il en ont été conscient, mais je pense que leur haute hiérarchie les ont pressé, pour clore très vite. Car, au fond, les commentaires médicaux ne sont axés que sur un point : les afflictions. .
    Au moment où j’en ai pris connaissance, et deuxièment quand j’ai pu en informé les avocats, ce qui fut déposé ne fut pas pris en compte, c’est dire que les écritures de mes conseils, n’intéressait pas ceux qui représentaient l’État. Alors que ces commentaires relèvent du secret médical, on n’en tint pas compte, ils figurent dans les attendus. . Par extension, les attendus juridiques via le droit des pensions ne mènent à aucune espèce de maladie, donc il n’y avait pas lieu de soigner, d’évoquer un traitement préventif, des troubles qui ne pouvaient que s’accroître. Et on va rendre inaliénable toutes les contraintes passées et futurs, et par les contraintes, j’entends être passé par un traitement lourd qui normalement est réservé à de vrais malades psychiques. Au fait de mon réel, il y a un État obligé de se parer de tout ses attributs pour se défendre, ainsi son arsenal juridique est si important, qu’il ne juge plus.. L’arsenal des praticiens hospitaliers civils, ce dont il dispose grandement est dans leur encyclopédie.. Le focus sur l’importance de chaque terme du texte médical en psychiatrie, est devenu à l’essentiel si suggestif qu’il m’appartiendrait de tout vous dite. A vif, c’était un peu court pour s’intéresser non pas à des piqûres pour dormir, mais vraiment à l’obligation qui leur est faite de remplir un dossier médical et militaire à la fois.
    Et tout balayer correctement, à une période floue, trouble dont j’ai souvenance sachant que j’étais sous les drapeaux et qu’à ce titre, j’attendais que ça se termine.
    Depuis il y a eu en plus de cette lecture, une problématique et donc comment comprendre sa signification scientifique de masse. Une rigueur si peu adaptée, je n’avais aucune problématique de ce type, seule un positionnement significatif par sa vitesse d’exécution m’apparaît, et ce positionnement, cette posture psychiatrique, c’est au fond notre population. Mais on est à l’opposé du concept sécuritaire, prêt de l’innovation,
    Invalidité (20 %) imputable par présomption. Personnalité névrotique complexe avec éléments d’immaturité, labilité émotionnelle, anxiété.
    Invalidité 30% (trente) à titre documentaire non imputable Affection existant antérieurement au service, indépendante de celui-ci et non-aggravée du fait Inapte P-5. Proposé pour un réforme définitive n°1 (un). Clamart le 27 septembre 1974.
    Ma gêne ne s’est pourtant pas caractérisée par une perte de contact avec la réalité. A l’armée, j’avais une relation lointaine car dès cette époque, je fuyais les beuveries. J’étais privé du bonheur des relations, des ressources humaines disons de ce que j’avais jusqu’ici bien vécu et les sujets manquaient pour nous parler. Je faisais la différence entre ce qui était vrai, véritable, sincère et le reste. J’avais une bonne estime des autres. Pour autant, j’estimais que les protagonistes de mes soins se trompaient, en tout cas qu’il y avait aveuglement, et hors norme, j’étais soigné sans relations, de façon si impersonnelle. Plus personne n’allait sur le fonds. Ensuite lorsqu’il y eu un jugement, j’ai constaté que l’on avait tant insisté sur l’aspect théorique et que ce que l’on m’imputait était si particulier qu’aucune pratique ne pouvait correspondre. Spécifiquement, personnellement ou de façon privée, j’ai commencé à lire et à essayer de comprendre les commentaires qui ont grossi tout au long de la procédure. Je me suis penché sur les différentes pathologies psychiatriques pour me faire une idée plus précise. J’avais lu me concernant « psychose chronique » ou, et « personnalité pathologique ». Au fil des mois post-période était survenu dit-on de façon théorique, un sentiment inhabituel d’exclusion, l’évaluation du temps passé sous les drapeaux semblait si négative que j’en serais venu à en être éprouvé.. De 1975 à 1988, j’ai travaillé, disons peu mais bien, sans trop me soucier de ma future retraite. Les choses les plus importantes sont mal vues, elles restent considérables en terme de besoin, d’offres, et bien que les demandes soient faibles, la logique comptable l’est encore plus quand elle gère nos propres deniers. Lors de cette procédure judiciaire devant l’État attaqué sur ses deniers on a beau relevé l’existence d’épisodes psychotiques qu’on qualifiait d’assez anciennes, (commentaires médicaux lors de ma 1ère hospitalisation) ; moi je n’ai vu ensuite qu’on entrait au sein de mes relations avec mes parents, puis avec ma vie professionnelle, et ensuite privée, un expert a recherché, qui a –t-il vu, quels tenants et aboutissant à sa biographie, et surtout où cela débouche-t-il ? Quelle conduite a tenir en fonction de son art ? Il a conclu qu’il n’y avait pas d’aggravation, mais il ne s’est guère privé sur sa liste impressionnante d’observations supplémentaires,. . Si on lit déjà les observations cliniques, dès ma première hospitalisation, il y aurait désormais et à la fois écris, l’ancien et le nouveau qu’on me dédit brièvement : des séquelles d’un épisode psychotique récent (Début août 74) au cours de 11ème de service, mais aussi des séquelles assez anciennes, c’est là dessus que se pencha l’expert, marquant l’idée que je ne me suis pas présenté inhibé, et s’éloignant des tendances interprétatives, perplexité, critique encore imparfaite des éléments déréels qu’on a pu lire principalement Traitement neuroleptique en cours. Lorsque j’étais à l’armée, je me suis retrouvé devant, quelques situations toutes aussi limpides qu’aujourd’hui, et avec ces théories, on aurait toujours quelque chose à en dire. Si je n’ai pas eu à affronter des conditions de vies délicates, d’autres ont du les affronter, c’est pourquoi cette théorie est si extensive, et si longue. J’ai toujours fait en sorte d’éviter des situations particulières face à ce que de toutes évidences, tout le monde vit, si elles ont existé aussi pour moi, pourquoi ces réflexions sur la Personnalité au sein des familles, et avec de gros efforts de mémoire, fait valeur juridique me concernant. Pour situer ce qui a bien pu me perturber autant, l’expert est commis par l’État, donc je garde à l’esprit, qu’il doit rendre compte. Mais cela pourrait en être de même dans le cadre familial, ou privé, et plutôt qu’après avoir parlé avec l’expert, je lui aurais suggéré de relever ses propres contradictions. Donc, je démens cet expertise, avec l’idée que tout ce qui a été relevé, sont loin d’être ma spécificité.. Tout cela ne créa donc pas une vraie problématique mais une fausse, même si l’expert tend à préciser qu’à ce stade de l’emprise qu’il qualifie culturellement parlant de trop forte, en insistant sur l’idée judéo-chrétienne du père, d’une mère envahissante, que va-t-il encore expertiser, il prétends donc que j’étais presque à l’opposé de mes vrais besoins, disons de lui, que le neurologue trouvera cela asse bien fait de sa part, un neurologue introduisant le concept de défoulement, ou de délit de relation.. Est-ce ma faut si ces théories sont suffisamment blasés et que je ne relevais pas d’un vrai ’épisode de désordre psychotique, même bref, puisque que je n’engageais pas de grosses perturbations affectives (panique, colère, extase, etc.).

  6. MANDELKORN

    LOrsqu’une expérience comme la mienne s’est passée, elle laisse des traces, et aussi un passif. Je suis entré en 1988, dans l’administration et il suffit de se trouver en relation avec un médecin de l’administration que l’on nomme médecin de prévention pour que ce dernier vous engage à continuer à consulter en psychiatrie – Avant, c’était mes parents qui s’inquiétaient, depuis qu’ils sont décédés, je pensais que cela n’engageait que moi et je me trompais, le passif est encore là, et ne serait-ce que pour la confiance entre confrères, on m’a engagé à reconsulter. Au fond du compte, je suis engagé à reprendre un traitement si faible soi-t-il, ce traitement a beau être très faible, il m’a fait prendre du poids sans compter qu’au matin on n’est jamais le même, s’il me procure un confort d’esprit, pour dormir, pour être disons plus posé, il ne révèle rien en terme de maladie. D’ailleurs, plusiers collègues m’engagent à ne plus le prendre, parce que pour eux, je suis capable de m’en passer. Il m’arrive sur une semaine, de ne pas le prendre trois ou quatre fois, après deux jours, je me réveille en pleine nuit et tache de tenir, mais souvent je le reprends pour faire des nits complètes- C’est vrai que c’est une soltion facile, mais après on n’a tendance à ne jamais s’arrêter.

  7. mandelkorn

    En famille, petite enfance, j’ai été recherché pour la petite procédure judiciaire, il y avait une place augurée face à l’armée, puis l’État, j’aurais gagner si je me pourvoyais en appel devant le conseil d’état mais vu les honoraires d’un avocat, je me suis rétracté.. Commémorant brièvement, l’expert a montré son style. Repris par un autre, qui évoqua le défoulement.
    Il est notoire que le vocabulaire était de nature a faire taire le meilleurs d’entre nous, les psys jouissant tous de mots précis et méticuleux, l’Etat d’arrêt à faire taire la défense, en conséquence il est difficile de se faire un jugement en l’enterrant si facileme, en rendant le principal inexploitab, en masquant les preuves, en antidatant la date de la plainte, on obtient une conclusion claire et nette, rien ne porte à conséquence vu notre droit inaliénable, imprescriptible.

    Moi, lorsque je me couche, je suis si bien comme si les bras de Morphée étaient bien là pour m’accueillir, on pourrait me répliquer que c’est grâce à mes médocs que je suis endormi profondément et que je ne me souviens plus de rien. Le dieu des rêves, n’est pas toujours là. Au matin, je reste comme hypnotisé, comme fasciner d’avoir toujours et encore trouver le sommeil salutaire.
    Dormir me profite, comme un bon repas. Cela s’avère rentable comme si mon épargne était placée à un taux d’intérêt avantageux. J’en suis heureux. Cela m’économise. J’affectionne mes nuits, mes obscurités, mes noirceurs. Que ce monde est foncé, ceci est magnifique, et au matin, ma mémoire rejaillit, ennuyeuse, elle n’a nul pareil.. Autant de symboles mythiques, qui donnent le sommeil en touchant la personne., en me donnant également des rêves que je cache au fond de ma mémoire, mes méditations, mes utopies, mes souvenirs.
    Mes bras sont symbole de sécurité mais aussi de force, on comprend pourquoi cette image est restée pour désigner une personne qui dort profondément.
    Qui a t-il de plus important que de dormir profondément !
    Cela me semble développer l’idée selon laquelle j’ai la bonne forme’, et la bonne fortune, le bon cœur, je-pense à ma morphologie, à mon corps, à mes formes par En les plongeant ainsi dans un sommeil propice aux rêves donc nul recours à deux cachets de somnifères

  8. MANDELKORN

    ESSAISDEMANDELKORN

    Ce livre est l’histoire, fidèle, rigoureuse, éminemment documentée de mes commentaires médicaux et absolument romanesque d’un pays qui ne souffrent pas du contrôle au faciès. L’histoire d’un peuple « les juifs », d’une nation « Israël », d’une capitale « Paris » sur lequel s’aventurèrent les Gaulois et les premiers gaulois, et ceux venus tracer les lignes frontalières d?une Allemagne nazie, vis à vis de cette immensité géographique appelée la France…

  9. mandelkorn

    Au vu de la situation familiale, je n’avais pas d’autre choix que de contester les traitements médicamentaux, mon père continuait l’estimation et les commentaires de la fin de ma période sanitaire, ou pour la première fois on me donna des neuroleptiques et des somnifères, bien que je supporte chaleureusement mes parents, je donnai des preuves de l’inutilité, affirmait que je dormais sans peine, pris parti pour un professeur qui avait indiqué ne voire aucune nécesité à poursuivre mon traitement en famille

    Mon père s’était mouillé, il voulait que je sois pensionné, je n’avais pas d’autre choix.que de l’écouter à ce sujet
    D’évoquer le bloquage du à ma période sanitaire , ce charlatanisme et la médecine de masse

    […]
    On porta plainte en mon nom devant le Tribunal d’instance, le premier psychiatre siégea à huit clos, je fus débouté, fit appel devant le Tribunal de grande instance qui décalla le compte rendu, je n’eu aucun attendu
    Donc je n’ai pas d’autre choix que de dire que je comptais vivre et métablir en Israel, en substance en un kibboutz, avant de me décider à vraiment émigrer, puis je revins en France pour enterrer mon oncle, le frère de ma mère qui m’avait réclamé
    Ce serait une erreur de ma part de relancer le débat contradictoire avec un jury interministérielle qui a cru bon de relancer ma plainte, cette affaire fut durant longtemps, l’objet de nouveaux appels
    […]

    Je suis heureux d’utiliser mes points pour cela parce que de toute manière, je n’ai pas d’autre choix.

    Au vu des éléments de preuve devant moi, je n’ai pas d’autre choix que de conclure que
    ce qui fut réclamer et plaidé tourna autour de l’abus de ces personnes durant l’armée et même sur mes parents, pour lesquels on évoqua un délit de relation, délit réputé sensitif, pour insistance, et autorité mal imprégné à mon égard, j’ai reçu plusieurs demandes parentales, force hospitalisations post-duré militaire

    […]
    malgré tout mon respect pour le travail réalisé par les praticiens hospitaliers je n’ai pas d’autre choix que de dire que cette proposition de perspectives financières est impossible, le greffe use d’un arsenal ministériel, il n’a pas d’argent pour ce type de plainte, quant à l’affaire la Cour rend tout non imputable, irrecevable et très en deça d’un minimum indemnisable
    […]

    Évidemment, vu les deuils qui suivire je n’ai pas d’autre choix que de rester en France

    Je n’ai pas d’autre choix que de vous dire que je ne peux pas pour l’instant
    continuer ma plainte, j’en avais encore la possibilité , maisde telles réserves me mettent mal à l’aise
    […]

    Le plus souvent la personne répondra: «Je veux un traitement, et si je n’ai pas d’autres choix, j’utiliserai le chantage, car je veux « mon confort d’esprit »

    À cause de cette contribution,, nous sommes plein à pouvoir se passer de ces médicaments de confort dont le sujet n’était pas celui que l’on a annoncé avant, je n’ai pas d’autre choix que de donner la parole à tous ceux qui ont demandéde s’exprimer sur ce sujet.en psy je n’ai pas d’autre choix que de passer
    au point suivant , le travail, les loisirs, la vie

    Je n’ai pas d’autre choix que d’appuyer la procédure, car il y a des différences considérables entre les traductions.QUI PEUVENT EN ËTRE FAITES SUR LE MODE THEORIQUE ET LA PRATIQUE

    […]
    du Règlement MILITAIRE ET SANITAIRE je n’ai pas d’autre choix que de ne plus parrainer
    le projet de résolution qui les occupe sur le plan sanitaire, et sur la totalité durée légale accompli en temps de paix

    […]

    Cependant, malheureusement, je n’ai pas d’autre choix que de parler avec franchise
    et je le fais avec calme et objectivité,
    […]

    Je n’avais pas d’autre choix que de créer
    quelques éléments de décors spécialement conçus pour un épiphénomène de ma trajectoire de vie.

    Je n’ai pas d’autre choix, nous aurions bien besoin de deux fois plus de temps de parole pour répondre comme il se doit aux excellentes interventions des orateurs qui se sont exprimés jusqu’ici, et c’est pourquoi je n’ai pas d’autre choix que celui de la concision.
    t
    […]
    , mais je peux abandonner
    complètement ni l’un ni l’autre, alors je n’ai pas d’autre choix que de travailler dur le sujet à part.

    Mais je n’avais pas d’autre choix ; je vivais là parce que je n’avais pas d’autre endroit
    où aller., c’était la vie de caserne avec ceux qui avaient un problème avec l’alcool, voir la petite violence

    Je n’ai pas d’autre choix

    Je n’ai donc pas d’autre choix, pas plus que les officiers supérurs ,parti d’ailleurs, que de voter contre le projet de loi.qui fait de plusieurs générations surgir ce genre d’obstacles
    www2.parl.gc.canationaux

    un milieu où je n’avais pas vraiment d’autre choix que de ne rien comprendre ni apprendre

    et je n’ai pas eu d’autres choix que d’élargir le débat
    pour éviter de m’y soustraire

    Je n’avais pas vraiment d’autre choix, car ma mère et mon père ne pouvaient plus s’occuper de moi.

    Selon les faits pertinents resteront clairs à
    cette cause, je dois conclure que l’Administration n’avait pas d’autre choix que de refuser
    la réclamation.

    Je suis personnellement convaincu que la Commission ministérielle n’aura pas d’autre choix que d’ouvrir une procédure d’infraction à son niveau et en interne sans m’informer
    […]
    aedh.eu

    […]
    que je reste une personne ayant aucune
    déficience en rapport, et c’est moi qui ai fait des choix et non pas quelqu’un d’autre qui pourrait
    avoir cru faire la bonne chose.à ma place

    Je voudrais donner une autre réponse, mais je n’ai pas le choix.

  10. mandelkorn

    Une gêne trop cher émanant du cerveau, nommé à mon désarroi délire sensitif,ou de relation. Relation en dépassement, en manque d’affect, à l’évidence l’idée n’est pas neuve mais à l’armée qu’en pensez, c’est pourquoi le droit indique finalement non-imputabilité au service, alors comme l’imputez, en famille, en privé, sur le plan professionnel. L’idée est tout cerné en évoquant par ailleurs problèmes, mais pour me dire quels problèmes. Généralement, la moindre des choses est de conclure cette problématique non-développés, manque de transparence donc, je suggère de mettre fin à l’ensemble des observations puisque rien n’opére en direction du concret, de l’objectivité. On se pose alors la véracité du positionnement en la matière… Le rapport provisoire est donc de mise et je crois qu’on peut stopper, ces attendus juridiques »les soins médicaux, eux continuent, on s’est procuré un léger traitement , car à force d’épinglé ma relation à autruin à force de négativer les ressources humaines, on tente d’explique l’état « médiocre » de la santé psyghique en France par un « désengagement » de la psychologie des pouvoirs publics, un « manque de transparence du secteur relationnel et par « l’indigence des contrôles de la profession médicale ». Les magistrats appelleraient donc à « réformer profondément l’organisation des soins en général
    La dette sociale reste à la charge des patients
    Les dépassements de ce genre, l’abus, qui représentent la moitié de ce qui pourrait être combattus, sont prohibitifs pour bon nombre de patients, soit ils ne disent pas leur vérité, soit on les globalise par l’excuse psy, beaucoup vont jusqu’à renoncer alors aux consultations en psychiatrie et aux soins dispensées en masse. En effet, selon moi, la sécurité est en marche et l’insécurité règne, elle reste à la charge des l’Etat et je n’ai fais que la dénoncer
    A l’hôpital psychiatrique, les actes de prévention et d’entretien ont tendance à être pris en compte
    Mais c’est sans pour autant nous permettre de « contenir l’envolée des dépassements en matières de commentaires, on ne peut à travers les mots, combattre ce qu’on combat chimiquement via un patient ». Alors que les professionnels continuent de réclamer une nouvelle prise en compte du méticuleux et des précisions en ce domaine qu’est le vocabulaire adapté et non adaptable, il faut donc la vérité, du sur mesure et non de l’a peu prêt, je recommanderais plusieurs solutions pour réformer le secteur. Tout d’abord, je préconiserai de « laisser les seules compétences santé pour combattre les soins vraiment importants du psychisme,, quant aux actes plus légers de prévention et d’entretien, il convient de vérifier sans trop omettre. Je proposerais par ailleurs d’imposer plus de transparence aux services, notamment dès l’accueil qui se doit d’être informé pour transmettre, notamment sur les réalités.

  11. MANDELKORN

    Je fus l’invité mystère de l’hôpital psychiatrique de DIJON et aussitôt « la moutarde me montait au nez ». Transitant d’une infirmerie à JOIGNY proche de ma caserne de Saint Florentin dans l’yonne. Caserne que j’avais quitté suite à la première personne qui m’avait dit « Les médecins vous demande » puis de mon adjudant qui m’envoya « vous allez consulter » pour débattre face au major du service psychiatrie sur la prévention psychiatrique. Je dis débattre mais je ne fus pas invité, c’est ma mère en colère qui l’invitait en tout état de droit que je ma rapproche du domicile familial. Je me retrouva plusieurs mois durant, à l’hôpital militaire Percy à Clamart proche de ma commune Montrouge. J’étais un numéro, depuis Joigny, puis Dijon où je dormais longtemps sous piqûre, puis Percy où je fus sous traitement versé dans la Croix Rouge militaire.
    Je suis comme dise certains, visée, je ne m’attendait-elle à une démarche aussi étrange. Loin des valeurs actuelles

    Face à un État qui a dans sa poche un arsenal juridique pour se défendre.
    Un arrêté implacable , un concept politique qui rêve d’unir ,l’héritier spirituel du flou intégral

    Nouveau pour moi, ma dernière demande fut un correcteur, oublié on dut revenir précipitamment à l’hôpital Percy, j’avais des brusques contractions au visage puis je quitta l’hôpital,. Qu’on ne me parle pas à cette époque de ma vision des patriotes, et de ceux qui ne le seraient pas. Quand on empêche une partie de la jeunesse de poursuivre ses études, peut-on être aussi patriote que certains autres qui ont pressenti le besoin de nous faire partir pour en arriver là, quels besoins de fausser justement la patrie, par toutes ces fanfaronnades et remontrances. Hâbleries, charlatanisme, rotomondades, enfin des attitudes dignes de l’ancien temps. Postures, conduites, comportements, Voici ce que je réponds :
    « Tous ceux qui privent les Français de leur liberté de penser montrent les preuves de leur désamour pour la France. »
    Massivement, c’est, sans sources et fondements qu’on juge pendant que j’affirme. Je réponds que j’ai dus fustigé mon destin, pourtant je ne suis pas un insoumis » car je veux maîtriser mon destin »et puis je reste très à l’aise dans le débat malgré le mal être ? »
    « Notre héritage culturel puise ses racines dans les familles, c’est une réalité, puisque l’on recherche souvent « petite enfance’, afin d’étoffer ce qui manque à l’évidence aux protagonistes de cette affaire
    on y vois sans cesse un mal être, le personne commis par l’État à mon procès ne fait que critiquer l’éducation : plainte hypochondriaque, père à la culture mal imprégné, mère envahissante, c’est du brut autobiographique., d’ailleurs , j’ assimile ce concept à la  » la filiation réservée à un papa et une maman ».
    France éternelle, méfiance viscérale
    Ce fut donc ,dès l’infirmerie de JOIGNY, que je me méfiais de trop, Maintenant, il faut rappeler le projet , pourvu qu’on repère et anticipe les questions de fonds qui feront débat, puisque seul le fond est pris en compte, hélas !!
    Depuis mon analyse est simple et elle n’a guère varié depuis 1974 : je reste pour l’essentiel déçus par le recentrage et l’évolution de mon procès et pour le reste, c’est plus que de la contradiction de ma part

  12. mandelkorn

    Le mental, le psychisme régit discrètement nos vies quotidiennes. , Réduit aussi notre liberté, j’ai lutté contre une forme d’abus psychiatrique, ma plainte, s’immisce dans la justice, fluidifie ma demande, sauve les faux-semblants, mènent à la vérité, réalisent ma foi.
    Tout cela ne s’improvise pas même parfois artistes. Et mieux que personne d’autre, ije possède ma défense. Alors… Quelle est l’influence de ces systèmes de santé sur notre culture ? Sont-ils développés au détriment de notre curiosité et de notre perception du réel, je crois qu’oui,, on m’impute « critique encore imparfaite d’éléments déréels
    Après ce qu’on ne connaît pas, l’État tente de se disculpé en m’imputant une mauvaise critique, alors qu’on ne peut pas savoir à quoi, il fait référence, comme dans tant de cas, quand il parle de troubles du comportement ai 4ème service, a quoi fait-il référence trente ans après.
    Ce sont des rois du divertissement, qui ont transformé radicalement les codes du bonne conduite et bâti leurs empires sur l’exploitation de nos données personnelles. Ils se glissent dans nos vies, prédisent ce que nous allons aimer, et nous recommandent ce que nous devons regarder, lire ou écouter. Leurs suggestions … sont partout, pour le meilleur et pour le pire. Ils sont en train de faire main basse sur notre liberté de choisir. Les échelles de valeur évoluent. Avant, à la télévision, quand les faits était récent, plus ils avaient de valeur. Aujourd’hui, c’est la pertinence et la connexion avec notre identité et nos goûts qui priment. Plus un diagnostic est pertinent pour soi, plus il a de valeur. Je dis bien pour soi, pour son mode théorique
    La donnée personnelle culturelle, le nouveau sésame du divertissement des armées
    Au cœur du volume astronomique de données récoltées en ligne, brille un type de data qui vaut son pesant d’or : la donnée personnelle culturelle à propos de laquelle, on situe mon père pourvu d’une culture judéo-chrétienne mal prononcée, mal imprégnée. Elle est à la fois le reflet de nos goûts, de nos préoccupations, de nos aspirations et de nos envies. Elle est notre vie privée et notre ADN numérique. Elle est l’ensemble des traces que nous laissons derrière nous – sur des moteurs de recherche, dans nos mails, sur les réseaux sociaux – sans même nous en rendre compte. Elle est la dernière exposition sur laquelle je me suis renseigné, elle est le dernier film visionné, elle est la dernière musique écoutée, la dernière lecture terminée, la dernière vidéo partagée ou bien le prochain spectacle programmé. Les champions psychiatriques de la prédiction et de la recommandation, en analysant cette donnée, comprennent tout simplement qui nous sommes et orientent notre consommation de divertissement en ligne. Pour ces personnes “À quoi rêvent-ils, à mon avis à nous donner des cauchemars”, ces intelligences artificielles se règlent sur nos comportements naturels et apprennent littéralement de nos clics. Si nous avons l’habitude de lire tel type de journal ou d’écouter tel type de musique, ils s’adapteront. De même, si nous avons des goûts variés, ils seront variés dans leurs propositions de contenus … Comme je le précise “la psychiatrie est le miroir de nos comportements, il vous donne ce que vous faites, il vous renvoie votre propre image”. Toutes les données émises par nos faits et gestes en ligne deviennent donc un véritable outil d’identification et de compréhension de notre intimité. À la clé, une révolution historique des usages et un renouveau des pratiques culturelles. Et surtout, un marché considérable en perspective, d’après les laboratoires. D’après moi, l’ensemble des contenus hébergés en ligne dans le VIDAL représente Les revenus des industries créatives et culturelles. D’ici 2018, il devrait même atteindre son maximum
    Un succès assuré par des contenus adaptés
    Dans la psychiatrie, il y a Innovation et Prospective mais pas la Liberté, j’ explique ce succès des nouveaux services par le fait que ces derniers ne se contentaient “plus de vendre des anxiolytiques, des anti dépresseurs mais de proposer des contenus adaptés aux goûts et aux habitudes de chacun”. Et plus les praticiens font des propositions pertinentes, plus l’utilisateur est satisfait du service, plus il utilise, jusqu’à ce qu’il devienne indispensable à son quotidien. Les données améliorent le service en continu.
    Avec des contenus provenant directement des recommandations personnalisées, l’utilisation de leurs données améliore le service, on écoute d’ailleurs les recommandations proposées.

    Les recommandations arrivent sans qu’on ait à les demander. Se laisser guider, de contenu en contenu, semble être le nouveau mode de consommation de la culture psychiatrique.
    Le machine au cœur de notre intimité
    L’apprentissage automatique, rendu possible grâce à la puissance des barbituriques actuels, permet, en plus, d’affiner ces recommandations avec le temps et d’individualiser les propositions de contenus. J’ai contesté cette connaissance car ne dépends plus que de vagues études aléatoires, bien loin de notre propre expérience. Cela ne fait aucun doute : on ne favorise une relation c plus intime, plus juste et forcément plus efficace, on la détruit. Et comme nous changeons de goûts comme de chemises, que les modes se démodent à une allure folle, et que nos usages évoluent chaque jour, ce n’est pas pour leur déplaire.
    Pour répondre à cette demande toujours plus rapide et exigeante, de nouveaux services psychiatriques et autres voient le jour autour et proposent une expérience ultra-personnalisée. A travers des observations pointues qui rendraient nos enceintes intelligentes. En combinant des informations sur le moment de la journée, l’ambiance ou encore le nombre de personnes présentes dans une pièce, il s’adapte et diffuse l’ordonnance adéquate à observer de près : des moteurs de recommandations Concrètement, l’équipe a développé une technologie sanitaire unique au monde : l’écoute et l’analyse automatique de son thérapeute, Enfin, on voit aussi apparaître de nouveaux acteurs qui rendent le spectacle vivant plus accessible et en phase avec les nouveaux usages. C’est le cas de la camisole de force qui remplace la camisole chimique, l’idée du moment grâce à un système poussé de recommandations.
    L’analyse des données d’usages psychiatriques semble avoir de belles années devant elle. Mais attention, le concept prédictif culturel, aussi bienveillant soit-il par moment, est pour le moins discutable. Cette nouvelle réalité qui est aussi sociologique est loin d’être une aubaine pour l’homo conexus, au contraire, il faut la redouter ? Est-ce que l’on veut voir ce que tout le monde voit, et ainsi laisser se dessiner une culture unique ?
    Pouvoir aussi brouiller autant le signal de la donnée psychologique
    C’est un fait : la psychiatrie s’immisce au cœur de nos vies et décide à notre place. Pour moi, on fait l’économie du soi, du moi, de l’en deçà et c’est une menace pour la diversité culturelle. C’est le paradoxe cela nous offrent aucune liberté et ne nous facilitent pas la vie, même si on parle de confort d’esprit, de remettre ses idées en place cela réduit par la même occasion la possibilité de prendre nos propres décisions. Il faut savoir s’en libérer et brouiller les pistes. Pourquoi ne pas accorder la possibilité de regarder Jules et Jim de Jean-Luc Godard ? Au-delà de toute donnée et de toute analyse a. Pour moi cela passera notamment par la compréhension, par tous, des mécanismes de la pensée et par la liberté de repasser “en manuel” dans l’idée de nous confronter à nos propres addictions culturelles, avec une proposition de contenu très restreint

  13. mandelkorn

    Les critiques éthiques et programmatiques qu’on peut adresser à la période sanitaire qu’on m’a attribué sont intactes. Mais sous l’angle du combat personnelle il faut bien admettre que son opération survie est impressionnante. Alors même que l’État attaqué sur ses deniers aurait dû changer de braquet rapidement, aux dires mêmes des avocats qui excluaient très officiellement de pouvoir vraiment poursuivre ma défense , j’ai été contraint d’accepter inacceptable, malgré mon maintien par mon opiniâtreté et ma capacité rhétorique de parler vrai. Épaulé par la «plume» d’un psychiatre dès 1975 , j’ai d’abord eu un jugement à huit clos, appuyé au passage par une amicale d’anciens combattants , j’ai tenté au fur et à mesure, de résister à tous les assauts, alors même que l’État rendait tout non-imputable, non recevable et se fondait comme neige au soleil sur ma prime enfance. Ses discours martiaux, l’usage de formules simples mais frappantes, sur la personnalité névrotique m’ ont touché profondément, j’étais loin d’être galvanisé. Le verbe, le vocabulaire juridique, l’administration l’emporte sur la logique, le discours sur les faits, la post-vérité sur la réalité. Au bout du compte, et la Cour a dû le confirmer à l’unanimité, je n’étais pas malade, pas sous tutelle, curatelle, déjà vingt ans dans l’administration au titre des emplois réserés, alors même qu’on m’attribuait que je présenatis au 3ème jour deservice des troubles du comportement si tôt et après trente ans, fallait-il que j’ai marqué autant cette époque en Octobre 1973, beaucoup d’entre eux devaient en être persuadés , la conjoncture bien que faussée prendrait immanquablement le relais de la tactique de l’Etat, ou un Machiavel, écrira peut-être un jour l’histoire de cet invraisemblable rétablissement, comme on refait l’histoire dans les écoles . Un modèle du genre.

    Car malgré ces revirements, malgré son image écornée, malgré les réticences de l’opinion, les chances que l’Etat demeure vainqueur étaient très fortes. Au plus fort de la tempête, mes intentions étaient fragilisés à ce stade mais utiles pour nourrir mon argumentation, elles sont restées lettre morte puisque je n’ai pu faire encore une fois, appel.
    Même si les taux étaient déjà au plus bas, ils n’auraient pu être impudemment gonflés, il reste que la détermination de la psychiatrie militaire puis civile semblait comme hérissée de drapeaux tricolores , compensé de sa taille modeste mais intimidante.
    Le noyau dur de ma procédure avait des acteurs pour le moins conservateurs , ce que j’ai fournis ne servait pas malgré un socle solide à défaut d’être entendu. Je ne pouvais me contenter , la fausseté fait peur, l’État devait céder sa place, au risque de me voir basculer sur une base «radicalisée», et extrême .Ils se sont rendus tels qu’ils sont parce que je voulais à tout prix ma revanche. L’État est prête à y sacrifier ses scrupules moraux. Il y a fort à parier que cette résilience oblige les plaintes de ce genre à être appréciée de la sorte, de telle sorte qui se qui sait manifesté devienne la queue basse du bercail. Tout est fixé d’avance, commence désormais avant vous. Celui qui en connaît l’issue est un devin miraculeux.
    C’était hier

    Je cherche à atterrir. Je concocte une nouvelle version écrite plus compatible avec les contraintes médicales . Cette réforme réformée se rapproche pourtant de mes propositions avancées par plusieurs avocats commis d’office pendant les deux dernières procédures. Cela, ne consiste pas à augmenter les taux attribués à minima, bien au contraire, c’est l’inverse , que l’armée admette ses erreurs, pour me permettre accroître dans des proportions raisonnables ce qui me revient.
    Pour avancer ses commentaires de façon plus modestes.

    Certes la perception de l’État reste largement négative dans mon affaire, je ne suis qu’un appelé pas un engagé. Cela s’installe chaque jour un peu plus solidement dans sa réponse Personne ne peut plus se reposer sur la certitude qu’un «plafond de verre» empêche un simple appelé de réunir tant de détails. Tout dépend maintenant des circonstances, qui sont mouvantes et, le cas échéant, dangereuses.

    La Cour fait de la voltige , il accepte la démesure, la sur interprétation mais il ne la signe pas. Après avoir annoncé à son de trompe qu’on m’a proposer une «sortie honorable», quand on a écrit qu’il fallait être gentil avec moi qui a servit la France.
    L’écriture se mobilise pour ramener ce virage sur l’aile. Les plus grands pécheurs sont parfois les plus fiévreux dans la pénitence…

  14. mandelkorn

    Mon hospitalisation forcée était incontournable, le résultat 5mois hospitalisé au-delà d’un an légal À l’occasion j’ai perdu une année d’études que je comptais reprendre post-durée légale . Je suis allé consulter un psychiatre civil qui a porté plainte en mon nom vers l’État attaqué sur ses deniers. Mais l’État dispose de tout en particulier un énorme arsenal juridique. Celui-ci m’a parlé de sa vision de mon affaire, et des différentes démarches pour prouver que je n’étais pas malade.

    Ce qui ressort lorsque l’on parle de problèmes psychiques et qu’on se ravise après, et ma définition au sens étymologique du terme, de tous ce qui a été rapporté sous forme de diagnostics c’est-à-dire « l’art de se servir de ce langage précis et méticuleux qui est le langage psychiatrique ».
    Pour autant, j’ai évolué sans cesse dans cette façon de le pratiquer. Aujourd’hui, on ne conçois pas un problème psychique particulier, comme on ne conçois pas le traitement induit.
    La très grande majorité des observations ont été généré sans réserve, de façon théorique . A l’époque je découvrais, je n’étais pas informé sur ce langage, ce n’est qu’après et au-delà des mots, que j’ai commencé à apprendre et j’ai eu comme une « expérience utilisateur ». Je me suis adapté à ces nouveaux mots, à leurs usages et à leurs exigences. Et c’est vraiment dans cette capacité d’adaptation que se trouve mon vrai modèle de développement et de différentiation face à ce que je nie,via les vraies maladies psychiques . Je l’ai réfuté depuis toujours mais là j’ai vraiment cherché les définitions médicales et bien vu que cela ne me correspondait pas..

    Aujourd’hui, j’aurais souhaité aller plus loin, en faisant évoluer mon affaire devant le Conseil d’État mais cela coute cher, . Cela implique de payer un avocat capable de plaider, et de casser la procédure, pour pousser encore davantage ma plainte à travers cette fausse logique notamment avec ma dose supplémentaire de diversification.
    Comment la psychiatrie s’est-elle fait une place de choix

    Le métier que j’attribuerais à ces scientiste durant l’armée serait un métier de dénicheur : dénicheur de personnalité, mais aussi d’afflictions ! C’est une forme de prévention qui a toujours en partie existé à l’armée, on tombe sur un psychiatre militaire qui vous réforme, : nous sommes constamment ouverts à l’inspiration extérieure de ces personnes, mais les réformes sont rares. Il faut donc être capable de les contester surtout dans mon cas, car j’avais pratiquement fait mon temps avant d’avoir été réformé définitif N° 2, j’ai tenté d’avoir des outils de veille performants et une capacité de détection naturelle. J’ai beaucoup investi dans ce domaine, pas toujours avec succès.

    Dans cette optique, j’ai tenté d’être opérationnel, de me mobiliser , de me baigner dans le sujet . Je me suis même contraint d’être innovant ! Si vous êtes censé être « séquelles d’épisodes psychotiques », localement et que vous répondez à cela il y a aujourd’hui une attente non négligeable : vous devez vous montrer capable de prouver dans la réponse que vous allez faire obstacle, mais l’État ne cherche qu’à dire que vous allez bien , rends tout imputable, irrecevable, c’est son rôle.. L’une des vocations de la Cour ? Est de prendre en compte les engagés, pas les simples appelés, le Juge reste en direction des engagés, il les accompagne dans ce sens et leur fournir les outils, les aides dont ils ont besoin.
    Qu’est-ce que cela change concrètement ? C’est que l’on ne prends pas en compte, le plaignant.

    Je pense que la préoccupation de la Cour des pensions, est de protéger ses deniers, c’est ma conviction profonde , c’est une responsabilité pécuniaire énorme même si j’ai raison lorsque je m’exprime.
    Je reste littéralement contenu, acculé dans le cadre de vie de la juridiction, c’est donc légitime que mes attentes soient fortes en la matière. La volonté du Juge, qui se traduit dans les valeurs concept militaire, c’est d’être plus utile à un engagé qu’à un appellé. Et être utile, c’est nécessairement rester en alerte et être en capacité de répondre aux problématiques des individus dans leur quotidien. Pour cela, on ne peut pas avoir un produit à plat et hors sol, il faut raisonner à partir de l’évolution de la société : la façon de travailler, les modèles familiaux, la façon de vivre ensemble, etc.
    Comment je me suis impliqué dans cette démarche ?

    Je pensais que c’était l’affaire de tous mais je me suis trompé. C’est un choix personnel qui souhaite que la tendance puisse surgir à tous les niveaux de sa vie. Pour relayer cette vision et m’inspirer , il y a plusieurs canaux complémentaires les uns des autres :

    La gestion de sa vie . Je crois profondément à l’importance des personnes dans le succès de sa vie. La motivation de ses proches est même le principal critère dans la décision de lancer ou non un nouveau projet pour se relancer comme on dit. Il faut même développer plus fortement le fonctionnement familial, et la confiance , pour s’appuyer encore davantage sur le potentiel .
    La culture de la famille, qui nous permet de rester pertinents sur le long terme et de taverser les épreuves difficiles.

    Bien évidemment, cette culture s’accompagne d’actes. La famille ce sont des collaborateurs de terrain ,connectés et on leur demande d’être à ses côtés aujourd’hui et préparer demain

    La famille, c’est même par définition la plus ancrée dans le réel de tous les secteurs de la vie parce que l’on est obligé de raisonner en fonction des publics et des usages. Il faut donc apporter des solutions et des réponses. Concernant de quoi demain sera fait, il y a deux façons de la concevoir :

    Les grands projets . Sur chaque projet, c’est une page blanche qui s’écrit où l’on peut imaginer des choses très futuristes en termes de conception et de vie d’autosuffisance , de transformation de l’ existentiel, demain est déjà construit pour l’essentiel. Il faut donc partir de l’existant et le transformer, cela change non seulement notre rapport à l’autre, mais pose aussi la question de ce que nous allons faire, qu’allons nous reconquérir, les choses moins utiles .
    Pour cela, il faut créer une nouvelle structure d’idée dédiée à l’accompagnement , aux nouveaux Usages .

    Atteindre une réelle maturité pour vivre, et quo-construire de nouvelles relations . Cela nous permet de renforcer chaque jour notre capacité de veille et d’investissements propres.

    Ce qu’on sera capable de faire ensemble et de venir s’inspirer au sein de sa famille. Et parce certaines circonstance, vont de plus en plus vite, idées et réflexions pour imaginer ensemble de quoi demain sera fait , se sentir concerné.

  15. mandelkorn

    Le 15 OCTOBRE 1973, je fus affecté au centre d’instruction du service du matériel, dans une caserne à Montluçon. 30 ans après on me signale des troubles du comportement au 4ème jour de service, je ne comprends pas, je ne le souviens pas ce qui peut générer de telles remarques. Ce la ressemble à du harcèlements sur un mode psychologique et ça me semble malveillants, puisque je ne me souviens pas d’agissements particuliers et encore moins à quel égard. J’aurais aimé que celui qui me les impute parle à visage découvert, témoigné clairement hors il n’en ai rien

    Le 15 mars 1975, je fus délivré des obligations militaires. J’ai porté plainte dès l’année 1975, vers 2005 on m’annonce un classement sans suite. Durant mon armée, j’ai connu la délinquance mais ce qui se révéle par les avocats, c’est abus, et propos fallacieux.

    On a entendu aucuns témoins susceptibles de témoigner, donc l’État nie tout.
    Il s’agit pour lui de réduire sans réciprocité ou jeu », une défense qu’il a également plaidée une légère agression dont j’ai fais l’objet (coup de ceinture)

    Déclarations « corroborées par des témoignages »
    Si certains des faits dénoncés avaient pu « être susceptibles d’être qualifiés durant l’armée », on n’en serait pas là. Aux termes de mes déclarations plutôt mesurées, constantes et corroborées par des faits que j’énonce, tout est prescrit, et la procédure fait donc l’objet, classement sans suite pour prescription.
    Il va sans dire que je regrette la prescription de certains faits, « une entrave au rétablissement de la vérité ».

  16. mandelkorn

    C’est un peu long..Une cinquantaine d’avocats ont décidé de s’attaquer aux « contrôles au faciès » : depuis lundi, partout en France, un collectif a déposé des Questions prioritaires de Constitutionnalité (QPC) relatives aux vérifications d’identité par la police. Pendant deux semaines, des QPC seront déposées pendant deux semaines devant les juridictions de six villes (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nanterre et Créteil) à chaque fois qu’un dossier traité par la justice fera état d’un contrôle d’identité.

    La Question Prioritaire de Constitutionnalité permet de mettre en doute une disposition législative.

    Ces QPC visent l’article 78-2 du Code de procédure pénale. Pourquoi ? C’est cet article qui autorise les contrôles d’indentité, et, selon les avocats, provoque indirectement les contrôles au faciès.

    D’après l’article 78-2, les officiers de police judiciaire et, sous leur ordre et responsabilité, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints peuvent « inviter à justifier, par tout moyen, de son identité toute personne à l’égard de laquelle existe un indice faisant présumer : qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction ; ou qu’elle se prépare à commettre un crime ou un délit ; ou qu’elle est susceptible de fournir des renseignements utiles à l’enquête en cas de crime ou de délit ; ou qu’elle fait l’objet de recherches ordonnées par une autorité judiciaire. » Toujours selon le code de procédure pénale, toute personne peut être contrôlée « pour prévenir une atteinte à l’ordre public, notamment une atteinte à la sécurité des personnes et des biens ».

    Bref, cet article permet des contrôles d’identité plus ou moins au pif du ou des officiers de police. On peut toujours, dans n’importe quelle circonstances, soupçonner qu’une personne a commis ou est sur le point de commettre une infraction.

    Et justement, des milliers de contrôles d’identité sont effectués chaque jour en France, sans que jamais le juge puisse déterminer leur motif. S’il est injustifié, le contrôle porte atteinte aux libertés publiques et à la restriction d’aller et venir; il porte en lui les germes de l’arbitraire et conduit au délit de faciès.

    Une enquête, en 2009, menée à Paris et financée par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, avait révélé la réalité des contrôles au faciès, menés en fonction de critères ethniques ou du style des vêtements portés.

    Pour lutter contre ces contrôles inconsidérés, un collectif d’associations avait alors proposé que le policier remette lors de chaque contrôle une attestation où figureraient son numéro de matricule, le nom de la personne contrôlée, la date, le lieu et le cadre légal du contrôle.

    Ces contrôles au faciès augmente le sentiment de stigmatisation des jeunes de certaines banlieues : est-il si aberrant de devoir justifier d’un soupçon pour une vérification d’identité, et de ne pas soupçonner systématiquement une personne, parce que jeune et apparemment « de banlieue » d’être susceptible de commettre un délit ? Pour qu’une justice ou une police soient efficaces, il leur faut être sévère, mais juste. Or, actuellement, la situation est dans certains cas aberrante, comme on peut s’en convaincre en écoutant ce témoignage d’un rappeur sur France Info.

    Comme je vous le disais, j’ai écrit un livre intitulé « ESSAIS » de MANDELKORN. Lors d’un entretien avec une praticienne en psychiatrie, le docteur TEILLET, qui habite d’ailleurs la même commune de MONTROUGE où je réside depuis 1959, elle m’indiqua en sustance que le contenu du livre évoquait une façon de vivre et devait utilement être pris au sérieux par la psychanalyse.
    Voici ma préface « Une gêne bien inférieure au minimum indemnisable. On ne saurait jamais ou commence la personnalité pathologique et ou finit le degré de normalité.
    Ceci se passe à partir de 1974 pendant que j’effectuais mon service militaire.
    Les épisodes les plus anciens n’offrent pas l’intérêt qui supposait être le socle psychiatrique. Quand aux épisodes récents, l’incertitude de la force jugée s’en est chargé et a mis fin à la procédure.
    À bien y réfléchir, il y a bien un reclassement professionnel qui invite à réfléchir. À ce propos, il est peu probable qu’une autre action sera engagée, la chose de la raison s’assume jusqu’au bout comme discipline corporelle et mentale. Fragilisé par le traitement médicamenteux, je sors grandi de cette expérience et vous la livre. »
    Au plan civil, je suis né en 1952 à Paris, mon nom est Marcel Mandelkorn et je suis grand-père d’une petite fille « Lena » ».
    De parents israélites, La famille a subi les pogroms de Russie et les ghettos de Pologne. La plupart sont morts dès la débâcle de 1939. J’ai rêvé d’éviter les pièges contemporains.
    Ce qui précède reste à la fois une fiction, c’est aussi un mensonge historique sur la décompensation psychotique.
    La logique a très tôt été utilisée contre elle-même, c’est-à-dire contre les conditions mêmes du discours : le sophiste l’utilise dans son Traité du non-être afin de prouver qu’il n’y a pas d’ontologie possible. l’ontologie s’intéresse à la genèse des maladies.
    Quant aux réalités palpables, chacun peu à loisir les renouveler à foison en contestant la « guerre », en objectant que la guerre est illogique, plus encore que la guerre est une fiction à laquelle il faut faire face.
    Il y a ce livre « ESSAIS » une suite littéraire d’ordre épistolaire, ce qui est né lors de mon service militaire et plus tard est une réalité arc-boutée..
    La logique de l’État : quelqu’un tousse et l’autre « aboie » .
    Moi je m’essouffle et j’oublie mon enthousiaste d’antan, mon ardent désir d’être bouillant d’enthousiaste
    Tous ces logos sont en en friche. Lorsque l’ on est gosse, on ne nous dérange pas ou très peu Cela atteste de la raison, du langage, du raisonnement, le vôtre, le nôtre. Cette logique, nul n’y échappe. Ce terme de logique d’existence et non d’existant fut utilisé pour la première fois par Xénocrate signifiant à la fois raison, langage, et raisonnement est dans une première approche l’étude des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte pour mieux se faire connaître, comprendre..
    La logique antique par exemple se décompose en dialectique, rhétorique, et théorie de la connaissance, qu’on peut rapprocher par exemple de l’épistémologie en matière de recherche….

    J’ai pris en chasse la logique archaÏque – ce langage bâtard. La logique est à l’origine la recherche de règles générales et formelles permettant de distinguer un raisonnement concluant que celui qui n’est pas logique utilise son raisonnement contre lui-même, et contre les-autres. En fait contre les conditions mêmes du discours archaïque.. Il n’y aurait pas de possibilité, autrement dit le « non-être » existe quand l’impossibilité de participer au présent de l’homme est trop faible. Ce processus de formation en tant que « non être » déforme LA VERITE comme sa genèse en tant « qu’être ». D’ailleurs,, le « non-être » c’est la non existence absolue, qui au comble du « non-être », nous avilit. Sans grande identification, en surabondance identitaire comme un contrôle inopiné.
    J’adore consulter les entités médicales (déontologie), les maladies (hygiène sociale), les signes cliniques (prévention des effets secondaire)), les syndromes cliniques (influence, concept sanitaire), les symptômes évoqués à titre documentaire, les lésions..
    Ce qui lèse les abus médicamenteux quand ils ne guérissent.pas et finissent par tuer..

    Par ailleurs, je n’aime pas ceux et celles qui viendraient vous demander votre carte d’identité parce qu’ils trouvent bizarre qu’à 11 heures du soir, vous soyez assis sur un banc seul ou accompagné en discutant (c’était avec mon père pratiquement sur la fin de sa vie, je devisais sur un banc à 100 m de notre domicile). Cela met donc arrivé et à finit par une camisole de force en service fermé d’un hôpital, Cette surabondance d’abus policier et ce passif qui s’annonce est cauchemardesque, c’est une société qui se meut pour elle même, ce contrôle de police s’affectant sans que le sujet contrôlé puisse comprendre, sur le faciès, sur l’objet du contrôle : c’est un délit policier sans attribution de Police.
    La police est bizarre comme « l’air bizarre » qu’on cite dans mon livre « ESSAIS » QUI FAIT référence au faciès, à la vraisemblance, à ce qui a pu faire que ??? Donc sur le plan politique : le négationnisme. .Ce qui nous assaille. De volte face, ce réflexe autodidacte, ces ironies, ces moqueries avant qu’on comprenne, donc sans compréhension aucune : RIEN, si ce n’est qu’on est contraints de recommencer : de ne plus pouvoir faire son travail de la même façon..

    Je compare ce qui m’est arrivé au fait de Soigner car je me suis retrouver, après avoir du donner ma date de naissance dans un premier hôpital à une infirmière, je me suis retrouvé dans un autre sans lit disponible, puis je suis retourné au commissariat de ma commune pensant que c’était terminé, j’allais retourner à mon domicile. Eh, non, on me demanda de ne pas bouger, Eh, bien, au matin, planqué dans le fond d’une salle d’un autre hôpital où je passa une nuit, cette même infirmière (je l’ai su beaucoup plus tard), ordonna de me passer la camisole de force, elle avait fait le trajet d’un hôpital à un autre en y étant invité ou contraint par la police d’Issy le moulin eaux® Kremlin Bicêtre).. Puis, on me fit une piqûre, et l’on me transporta dans un second hôpital où je passa quelques jours. A ce second hôpital, j’aperçu un enfant qui à cette époque devait avoir 14 ans et qui quelques semaines précédentes, alors qu’il habitait à 10 mètre de mon domicile vivait un drame familial, j’avais su qu’un voisin avait tiré dans la maison de ce gamin, atteignant une jeune-fille dans la jambe. C’est vrai, je me souviens qu’il y avait eu beaucoup de bruit et de tapage, que mon voisin en vis à vis, s’était soulé, souillé de notre environnement social, j’étais très choqué ; le voisin est ami de longue date, dis « que fais la police » car avec le bruit subit depuis de longs mois, il y avait de quoi devenir « fou » A son domicile, y avait des difficultés à trouver dans ces circonstances le sommeil. Cela revient à imposer pour tous ses troubles du voisinage une longue et mure cogitation (je connaissais celui qui avait tiré, je connaissais les précédents locataire du pavillon où s’est joué ce drame, il n’aurait jamais été aussi tapageur et je les regrettais, ce sont des amis aussi, hors mon pavillon était à 10 mètres, (disons que c’est le pavillon 10 où le coup de feu avait été tiré, le 11, étant celui du voisin affligé, un vieux camarade de classe, un compagnon de jeux, la famille (parents et amis) des voisins de longue date. Dans l’ensemble durant ma petite enfance et encore à cette période, la plupart des locataires de cette résidence avaient plutôt des comportements standards, sans prendre en compte la souffrance du sujets (leur plainte quant il y avait par exemple un carreau de cassé ou vraiment trop de bruit), ni voir que cela n’est pas vraiment interdépendant du degré d’aliénation de la société en général,
    En complément, prenons l’assurance que « les maisons saines, air et lumière » où je réside encore sont devenue « Fondation du judaïsme français » : C’est aussi cette société d’Habitation à loyer modéré qui forcément voit ses locataires tous ses éléments déréels et réels passer de l’hôpital aux problèmes professionnels et privés, en passant par l’École et la justice et vice versa. Mais ça, vous le savez…

    Le vocabulaire de la psychologie (nouvel instrument de la gouvernementalité contemporaine) a infesté le discours sociétal en général, – celui de la santé mentale en particulier. Un exemple, (que je vous citais) « le bien être » devient une norme de santé, il y avait trop de bruit, un locataire est devenu fou, il a tiré sur quelqu’un qui faisait la fête.
    « On définit la santé mentale comme un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté. Pour définir la santé, on souligne dans sa constitution la dimension positive de la santé mentale: « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »
    Passons sur comment on peut ressentir un état de bien être complet (physique, mental et social) si l’on est malade, sauf à s’illusionner ou à être dans le déni ? Au bien être (ce nouvel avatar de l’adaptation) et au formatage des esprits, les psychismes préfèrent accueillir les subjectivités singulières et leur mal être. On ne guérit pas de soi-même et de la condition humaine. On peut avec l’aide de quelque uns (soignants, pairs, proches, famille) et de structures respectueuses des personnes, « faire avec ».
    « Faire avec » n’est pas une forme de bien être, plutôt une manière d’être ; d’être présent à soi, aux autres et au monde. Une manière de lâcher-prise pour laisser-être…

    Je suis désolé d’être aussi lapidaire…mais je ne vois pas le rapport entre un « lieu de privation de liberté » (la prison qui n’est pas mon domicile, qui est devenu bêtement, un service médical et psychologique dont je n’avais pas besoin,, un lieu définissant une privation de liberté ordonnée par une infirmière qui sous le sale prétexte d’être conduit par un policier de son hôpital à celui où je du passer une nuit, ne trouva rien d’autres, au matin d’ordonner « la camisole de force » à cette homme qui lui dit avant de la mettre « Ah, je sais la mettre ». Je n’opposa aucune résistance, il me la mis donc, puis quelques minutes près me décamisola. L’instant de lui dire « Ah, j’ai l’air fin », tandis qu’il répondit « Beau gabarit, et… Ah, un de ces jours au Tourelle ». Cet acte, est-il celui d’une société humaine dans le cadre de règles qu’elle s’est donnée, règles exécutées par le pouvoir judiciaire que je n’ai pas saisi, dans un « lieu d’hospitalisation », je dirais « un lieu d’exposition » , lieu de soin , parfois passage « obligé » mais pour une intervention chirurgicale, des urgences médicales ,des urgences psychiatriques …la liste est longue) mais qui préjuge d’un soin pareil en la circonstance que je vous narre :
    Le tragique de la situation, c’est que j’ai déjà interpellé de la même façon durant mon service militaire, j’en parle dans mon livre « ESSAIS », là bas, on m’interpella pour me dire « Les médecins vous demande », j’explique là encore, « une vie de caserne » la mienne où le droit de la médecine du travail, revient à observer dans le cadre de la procédure à lire « aptitude aux travaux sans cadence », puis dernièrement « ne peut plus faire son travail comme avant ».
    Je sollicita un psychiatre et déjà on m’indiquait que j’avais consulter avant mon armée. En fait, à les lire, le monde psychiatrique est mon monde. Un médecin généraliste (diplômé de puériculture devient dès que vous interpeller un tiers pour vous défendre, une source judiciaire qui fait d’un généraliste un psychiatre. Et on me parla de délire subaigu, etc. ..
    Il y eu un juge qui dans ce duel politico-médical qui oscille entre le militaire et le religieux, parfaitement illustré dans la chronologie des faits depuis longtemps
    cette « triangulation » nous mets elle vraiment à l’abri des abus du pouvoir judiciaire comme des leurres psychologiques ?
    Le problème n’est-il pas en fait posé dans cette façon de refuser cette législation (inique certes, mais pas dans le sens où nombreux semblent le croire) ?, en la (dé)considérant comme « sécuritaire » tout en demandant la sécurisation par un tiers (le judiciaire) en croyant guérir, en croyant prévenir..
    Décrédibiliser un interlocuteur comme personne, ce leurre d’enfermer pour enfermer, rentrer en relation avec ce médecin, ce diplômé de puériculture (avec qui d’ailleurs, j’avais travaillé, lui étant à la direction des centres de loisirs de la ville de Montrouge, adjoint au maire chargé des sports, etc.. et qui manquerait de recul pour discréditer ce qui m’arrive même s’il peut pourtant « vous » assurer en connaître un rayon sur l’histoire de la psychiatrie. Je pense au lecteur du livre intitulé « ESSAIS » de MANDELKORN
    Tandis qu’on se noie pour des questions précises et des considérations très concrètes, concernant chaque lecture de mon livre, écrit peut-être dans un discours très général, très vague et très politisé.
    Je ne désigne pas de responsable, comme lorsque j’ai accomplit tout ça, à nouveau les mêmes ennemis, à savoir les faits ne sont pas un concept régulier, mais le concept des neurosciences, le DSM, les TCC sont quand même aussi comme responsables du malaise actuel en se cachant derrière.
    Le manque de moyens est incontestable mais rien n’empêche de se remettre en question au préalable, de mieux redéployer les moyens déjà en notre possession, et de savoir que faire des moyens réclamés.
    Il n’est par exemple pas tolérable qu’un patient suivi sur un CMP et qui ne va pas bien, doive attendre des heures aux urgences sous prétexte que personne ne « peut » le prendre en charge en ORL. J’étais dans un autobus, en arrêt de travail quelques jours, je vois trois jeunes adolescents menacer un plus jeune qu’eux. On va te luncher devant la mairie de Montrouge, ils descendent du bus et je me prends du gaz poivré dans les yeux, ils avaient des bombes défensives sur eux, tout le monde du sortir très vite de l’autobus et les pompiers arrivèrent. Et bien, pas d’ORL, c’est difficilement que l’on pris ma déposition à la police de Montrouge puis j’eu les excuses de ma ligne d’autobus (service de prévention des accidents de la route, ceux qui engagent forfaitairement la responsabilité des tiers, etc…A l’appui des « orientations théoriques » et des pratiques qui en découlent, il est une chose absurde qui me revint à l’esprit. Pourquoi, des jeunes ont pu s’en prendre sur ma bonne mine, et dans les yeux au premier voyageur venu qui veut leur éviter de faire « une connerie ». Tant de lynchage on déjà provoquer des morts, un jeune voisin alors qu’il était en congé en est mort, lunché par un groupe de jeunes, pour une place sur une terrasse, un autre pour une place de parking a été assassiné.. ,

    Mais il faut bien comprendre que c’est leur maniement qui peut poser problème. Les théories psychanalytiques peuvent tout autant servir de prétexte à une passivité honteuse que les principes comportementalistes puissent aboutir à un interventionnisme néfaste.
    Si cette loi passe, il ne fait aucun doute qu’elle sera suivie de résistance passive d’un coté, de conduites excessives de l’autre, et que certaines équipes tenteront de la mettre au profit du patient. Malgré tous les défauts de cette loi, la troisième solution est à privilégier…

    Concernant la loi sur les contrôles d’identité..

    Certains candidats politiques (militants de base, primaires…) citent le terme « aliéné », moi je veux citer l’irresponsabilité, et on le dit pas assez par les juridictions qui ont prééminence sur les psychiatres pour proclame la « prééminence du droit et des juridictions ». Je dirais de la juridiction de droit.
    Pour commencer, les juges ouvrent la réflexion juridictionnelle sur ce terme comme sur n’importe quel autre en s’appuyant sur une juridiction fermée…
    « Bien entendu, en aucun cas ce ne sera jamais le défendeur (bien que la faute appartient au demandeur le plus souvent) celui qui gagnera parfois la faute incombe bien au demandeur si la loi, l’arrêt, etc ne peut monter plus haut que la chronologie réelle du montage (juridico-politique) pour l’exemple un simple Tribunal de grande Instance devrait rendre des comptes sur l’objet mais surtout sur comment a été véhiculé de façon administrative (une procédure administre se doit de décliner l’identité du greffier, notaire, même et surtout si les chefs d’accusions accusent l’État, (abus sexuel, problème professionnel et privé, autorité de Police abusive, …) Ce qui précède obtient la preuve principe voire intangible parce ce qui reste à exposer est stoppé par l’Administration qui se dit ne pas être responsable de l’insistance d’une requête, (par exemple en Conseil d’État pour avoir eu une plaidoirie insuffisante, incomplète, qui déserte le fond et la forme en matière inquisitoire, le lieu d’affliction, le montage accusateur) , il faut donc faire immédiatement barrage à la Loi plutôt que se pouvoir ailleurs ( en Cassation par exemple, mais la suite serait délectable si l’avocat commis d’office en première instance pouvait revenir pour plaider devant le Conseil d’État, encore faut-il qu’il soit agréé, et qu’il soit nommé par le Bâtonnier sur sa demande..

    . . Saisie d’une requête contestant la longueur de la mesure dite de sûreté de la libre audience des peines, la Cour européenne des droits de l’homme écarte comme tardive le grief relatif à au « délai contentieux » et à l’internement de la preuve mais admet la recevabilité de celui relatif à la « preuve consensuelle ». Sur ce dernier point, la Cour décide, à la lueur de la faible intensité des obligations attachées au régime de la preuve essentiellement des exigences (qui ont pu faire que), que « ces mesures n’ont pas entraîné une privation de liberté au sens de l’article de la Convention [droit à la liberté et à la sûreté], mais de simples restrictions à la liberté de circuler quelques jours en cas d’internement de la preuve stoppée par la force d’exécution (libre circulation des personnes adultes à une heure tardive, abus de contrôle d’identité, passif policier, manque à la raison à l’actif de l’acte policier) donc abus fallacieux, abus d’ internement® il faut un tribunal des flagrants délit en relation forcée avec un monde médical et psychiatre qui puisse statuer sur l’abus, car même si relation est opérée avec l’avocat pour une garde à vue…
    Au stade de l’examen de la proportionnalité des mesures litigieuses, la Cour rappelle que « celles-ci ne se justifient qu’aussi longtemps qu’elles tendent effectivement à la réalisation de l’objectif qu’elles sont censées poursuivre » de sorte que « lorsque sont en cause des mesures dont la justification repose sur une condition propre à l’intéressé qui, comme la NOMINATION d’un expert, ceci, est susceptible de se modifier dans le temps mais surtout de vérifier que la cause est juste, vérifiable. , il incombe à l’État de procéder à des contrôles périodiques d’identités (j’en suis victime), quant à la persistance des raisons justifiant toute restriction aux droits garantis par l’article 2 du Protocole no 4 […] la fréquence de pareils contrôles […] dépendant] de la nature des restrictions en cause et des circonstances particulières de chaque affaire » reviennent à contrôler des innocents, abusant de leur bonne foi et de leur bonne conduite, puis on voit s’évanouir la preuve des opérants..

    En l’espèce et à cet égard, les juges européens considèrent que ces exigences ont été satisfaites, les prorogations des mesures litigieuses ayant été décidées à la suite d’ « au moins cinq contrôles effectués par un juge indépendant et impartial ont donc eu lieu dans un laps de temps d’un peu plus d’un an et dix mois » En France, on se contente d’un non lieu, de l’autorité de la chose jugée, de débouter, et ce qui est gravissime de nier « ce qui a pu faire », et ce « qui a été opéré en Justice » . Cependant, il en est différemment concernant la dernière prorogation , notamment et ça me concerne, si la procédure si longue et si infructueuse, s’est exécuté selon un délai séparé ou trop long de la date d’échéance initiale de la mesure de la décision finale du juge. Il est clair que le Juge, en est responsable avant d’y mettre fin lui-même..
    Cette insuffisance « de diligence et de rapidité » conduit donc au constat de violation du Protocole médicamenteux, au titre seulement de la toute dernière période. On recherchera par exemple si vous êtes, sous tutelle ou curatelle, et on commanditera la preuve par défaut. Quand j’étais à l’école, à l’armée, dans la vie professionnelle, (l’autorité française parlait déjà d’un certain charlatanisme philanthropique). J’évoque ce charlatanisme dans le tissu littéraire de mon livre « ESSAIS de MANDELKORN) paru aux éditions la société de écrivains).Mais j’ai du mal à le vendre vu l’intérêt porté à des lecteurs potentiels vu qu’il n’est diffusé que sur internet. Je parle de la nuit sécuritaire, puisque je dormais bien alors qu’on m’a imposé violemment des somnifères par piqûre, ils s’avèrent que cela relève bien d’un abus médicamenteux qui n’a rien de philanthropique…Atonie statique, et passif psychiatrique, dévolu familial, privé, professionnel
    Finalement, on n’a pas beaucoup progressé face à l’hypocrisie des lois, Envisagez-vous de parler du refus de transmission d’un Juge sur les internements psychiatriques (notamment au vu des considérants de la décision administrative ou de l’arrêt CHAIX en France comme celui de l’arrêt Baudouin de la CEDH (sur le peu d’efficacité des voies de recours), rendu à la même période..
    Le silence. La complexité ; des signes d’approbation ou de non-accord, sans dysharmonie. C’est resté intact depuis : notre rencontre au pôle santé, au stage que j’effectuais à 18 ans, j’ai attrapé une sainte horreur et de la théorie et de la pratique du Brevet d’animation. En fait le thème de mon premier stage était « le sens de l’encadrement ». … La neige ; un bistrot, face à face : l’idée de regrouper un certain nombre de « monos » qui puissent être dans le coup. Des « zigomards », disait- le maître de ce stage, mais du « religieux aussi ». Notre première rencontre, définitive, sur fond de « religieux » ! c’était une super monitrice à peine convoqué, présent dans le silence, avec qui je suis sortie. Effectivement, j’ai écrit un livre un « essai », dont je vous ais narré l’anecdote, Docteur, « en fait, je vais pas créer une « Amicale des lecteurs ». Ça n’a pas collé, vu le contexte sur INTERNET de l’éditeur. . Peut-être un peu trop mélangé aux mœurs Hypersensibles des Françaises et des Français quand je sentais que l’hétérogène virait à l’hétéroclite dans bons nombres de ce type littéraire, « La maison des écrivains », dont l’éditeur a fait faillite et a été remplacé. Beaucoup d’affinités post-littéraires, quant à la durée militaire, j’aurais toujours le souvenir lumineux du « dialogue de sourd de nos élites » quant il affirme devant une audience surfaite et télévisée qu’il doit toujours en rester quelques choses (la Résistance) , il s’agissait d’oublier , un procès original intenté à l’armée par un avoué siégeant au ministère des anciens combattants, et victime de guerre (Val de Fontenay) sous couvert de X….et sur la simple injonction administrative, avec la complicité de consort, d’ailleurs, c’est monté de façon bizarre jusqu’au Conseil d’État par injonction d’appel. . En fait, il y a quelques années, déjà. bien après mars 1975, quant rien n’était fait d’avance, il y eu pour moi, trois rencontres absolues… qui ont pliés, notamment et entre autres devant l’inexistence en droit d’un tel concours de circonstances, et de façon définitive pour : Un professeur occupant une chair de « gastro-entérologie », un psychiatre contacté qui occupa le terrain une fois à huit-clos :… Trois variétés de silence, d’“intériorité subjective”, comme on le dit quelque part. L’émotion vient assourdir ces évocations à peine dicibles. Les images deviennent transparentes et nous restons là, sur un bout de terre, esseulés, en-deçà de toute tristesse, sans bornes, sans horizon. Ça ne cessera jamais sinon par quelques clins d’oeil d’un visage déjà lointain.

  17. mandelkorn

    À l’occasion de ma plainte , portant sur des droits durant mon service militaire , je reviens sur mon parcours en rapport avec le monde civil.

    Passé trente ans de procédure et aujourd’hui, âgé de 64 ans, lors que ma plainte fut lancée en 1975 , mon premier psychiatre m’a proposé de porter plainte devant l’Etat . Un concept qui m’a séduit à l’image de l’abus que j’ai subit. A l’époque je ne me fondais sur rien, à travers le temps passé, je me suis investis .
    Pourquoi avoir décidé de passer d’une période traditionnel à cinq mois au delà du temps légal, via une période sanitaire. J’avais entrepris des études supérieures, et j’ai perdu un an.

    Après avoir travaillé en entreprise, je me suis vu, durant l’armée dirigé vers un poste de comptable du matériel militaire. Je me suis vite rendue compte que je ne faisais pratiqument pas d’activités militaires ; ce n’était pas chose facile de trouver mes repaires en caserne. Déjà l’activité physque comptait énormément pour moi, et j’étais déjà obsédée par l’idée d’en être exempté.
    Mais je cherchais quand même à me motiver, à me stimuler, et autant que faire se peut à rester à l’écart des têtes brulées … ce qui n’est pas forcément évident à trouver dans une casene semi-disciplinaire , des engagés moins matures dans lesquels l’environnement se rapproche plus d’un endroit clos, coupé de l’extérieur qu’un endroit ouvert sur la société.

    Et par ailleurs, le rythme était saccadé , et les propos fallacieux était au rendez-vous, c’était parfois au dépit d’une vie saine et du respect de l’humain (comme je l’ai vécu à l’active). Le bon équilibre est donc difficile à trouver. Je finissais par me dire que j’étais trop exigeant sur le cadre de travail, mais en fait je crois que j’avais juste de moins en moins envie de travailler de cette façon. J’avais depuis longtemps envie de reprendre ma vie civile dans le secteur de la gestion, il était temps de me relancer.

    . Je crois qu’à l’époque , il fallait être très cool, très conciliant, comme un petit un génie pour se soustraire aux évènements et/avoir beaucoup d’expérience sur le plan relationnel, et petit à petit j’ai fini par me dire : “qu’est ce qu’ils ont de plus que moi ?“. Au final, une fois le cap passé, je me suis rendue compte que tout était possible et pas si difficile que ça. Le vivre ensemble, c’est avancer par étape et apprendre à itérer au fil de l’eau.

    Je me suis toujours beaucoup investi dans mes différents jobs, donc le rythme ne m’a pas posé de problème, mais c’était plus valorisant et plus grisant que dans une structure où parfois se donner à fond fait chou blanc. Commencer de rien, c’est extrêmement excitant ! Chaque semaine, l’emploi du temps était surprenante Il y avait un côté presque manuel, et artisanal qui me plaisait énormément en gestion car j’avais le besoin de rester très opérationnel en entreprise.
    Apprendre à désapprendre

    Le fait d’avoir travaillé dans des structures traditionnelles avant de prendre le virage de ce service militaire m’a obligé à “apprendre à désapprendre” et à “lâcher prise”, savoir-faire indispensable au développement d’une comptabilité. Je suis extrêmement perfectionniste, et à l’armée il faut s’habituer à faire tout même les corvées, à avancer avec les gradés, à réfléchir à ce qu’on peut faire demain avec les moyens du bord plutôt que de poursuivre l’ambition d’avoir vie équilibrée parfaite, et généralement, ne jamais rien lancer de soi.

    Des premières observations cliniques, voire psychologiques, il s’est passé plusieurs mois. Et si au départ, j’ai fais beaucoup de choses avec peu de moyens, j’ai pour ma part eu la chance d’être soutenu très rapidement par l’éuipe soignante. Je la voyais peu mais ils était efficace et humain. Leur accompagnement et leur soutien m’ont permis tant à Dijon, qu’à Clamart un développement rapide.

    La culture d’entreprise est essentielle pour moi et a toujours eu un impact déterminant sur ma performance au travail. En créant mon objectif d’tudiant, j’ai vraiment voulu y instaurer un mindset drivé par la bienveillance, la performance, l’investissement et l’épanouissement , ce qui était incompatible durant l’armée

    Au départ, je me suis senti déconcentré, je ne pensais pas pouvoir m’impliquer pour un projet collectif.

    Sans hésiter quand on est jeune, c’est très difficile. Le monde des armées idéalise quelques profils “jeune” et donne l’impression que tout est possible, ce qui est plutôt positif mais assez éloigné de la réalité en pratique, car cela reste plus difficile que pour un homme d’entreprendre vraiment.

    Heureusement, certains gradés prêchent la bonne parole et réussissent à faire changer les mentalités .
    . Même si je pense que les mentalités changent plus vite que dans des secteurs plus traditionnels

    Sortir de sa zone de confort et avoir confiance en soi

    J’ai découvert il y a peu de temps la signification du “syndrome de l’imposteur“. Il faut savoir ce que l’on vaut et ne pas avoir peur de prendre la place qu’on mérite. Personne n’a la science infuse, et l’avantage de l’entrepreneuriat c’est que tout est nouveau, l’intuition et le test ont une place importante.

    D’une part, se soutenir en tant qu’hommes, prôner la solidarité et la discrimination positive. C’est le message que prônent les Armées, mais ça reste un message théorique… Même si le militaire est assez mal perçu aujourd’hui, trop revendicateur, il faut tenir bon pour que les choses changent.
    -sortir de sa zone de confort et mettre un coup de pied dans la fourmilière.

    Dans un autre domaine, tant que l’aventure plait et que la bonne équipe est au rendez-vous !

  18. mandelkorn

    Qui joue gros en ce qui concerne l’abus en psychiatrie., encalminé dans certains choix, enterré depuis par certains dogmes, j’étais dans une négociation filandreuse et obscure avec la Cour des pensions militaires, éclipsé à mon corps défendant par l’abus et les propos fallacieux, plaidés par ailleurs, gêné par les ralliements à des dits troubles du comportement, même s’ils sont pour l’instant moins importants que ce qu’en disent les commentateurs. J’ai cette fois l’occasion d’apparaître en pleine lumière. C’est la même idée maitresse, bien maîtrisée qui m’ avait déjà par le passé permis d’émerger parmi une erreur à la base. Bis repetita ? A cœur vaillant rien d’impossible…

    Mais il faut marier l’eau et le feu, le rêve et le réalisme, «l’avenir désirable» et le futur possible. Là aussi, contrairement à la musique médiatique et funèbre qui m’entoure, j’ai déjà produit des efforts méritoires. A moins de considérer que tout ce qui sort des normes étroites de l’orthodoxie psychiatrique – dont les résultats ne sont guère convaincants – et farfelu…

    Comme une relance intime, commune plus volontaire, en liaison avec les faits. J’ai renvoyé aux calendes conservatrices les étapes de ma plainte qui posaient un problème aigu de financement pour la Cour des Pensions. Donc, il a été décidé que je n’étais pas malade, le recentrer sur une action immédiate en faveur des vraies maladies psychiques. J’ai eu beau tenter d’ exerce un droit d’inventaire sur le bilan militaire et sanitaire, ce qui signifie aussi que je n’ accepte pas non plus des pseudos afflictions, d’ailleur une bonne partie que j’ai étudié sont trop grave pour s’appliquer à moi même, je le prouve aisément. Est à dire que je vais dans le même sens de mas conclusions, non, sinon je n’aurais pas continuer à faire appel, gratifiant même au passage ce qui m’a été imputé de charlatanisme. Il ya eu en vue de compliments appuyés, un avocat qui dit qu’il fallait être gentil avec moi qui ait servit la FRANCE. Il voit la justice pour que je me taise, pour recoller les morceaux avec mon médecin de famille qui a déclaré faire confiance à ses confrères Bref, il n’est plus le petit chose nébuleux qu’on se plaît à décrire parce qu’on n’écoute pas vraiment ce qu’on dit.

    Il me reste à répondre à plusieurs questions cruciales. Que se passe-t-il si les psychiatres eux même rejettent leur projet ? En effet, je ne suis pas sous tutelle ni sous curatelle, j’ai une bonne ancienneté à la fonction publique. Comment boucle-t-il leurs attendus, faute de quoi substitent des promesses de uérison qui resteront en l’air , qui ne tiennent plus Comment se résigner à la fin de mon affaire alors que la Cour ne prends en compte que ce qui l’intéresse. Comment concilier l’idée d’une «fin du traitement», avec l’urgence durant l’année 1974, qui consiste à trouver Des afflictions et se rétracter au jour d’aujourd’hui.
    Bref comment relier les objectifs séduisants qu’on affiche d’abord – c’est un atout – avec la question des voies et moyens, sans lesquels rien ne se passe . On le voit : la tâche est déconcertante…

    Vaste programme, si l’on comprend bien, ne peut être réaliser à lui tout seul.

    Décidément, cette bulle grossit au lieu de crever. En période normale, on sait que les intentions se cristallisent ,mais le moins qu’on puisse dire, c’est que nous ne sommes pas dans une période militaire normale.
    J’aurais souhaité inversé la courbe

  19. mandelkorn

    Je n’ai pas de solution qui permettrait de synchroniser l’ensemble des informations sur l’affaire qui m’opposait à l’Etat avec les commentaires consultés et ciblés sur ma personnalité.

    C’est lors de la fin de ma période militaire que j’ai constaté une perte de temps et des redondances dans les recherches qu’on faisait sur moi.sur le plan psychiatrique. Allant même jusqu’à rechercher petite enfance et cadre familial.
    En creusant sur cette problématique, j’ai découvert que des études montraient une surinterpétation notore qui de plus ne me correspondait pas Sur ce qui a été notifién j’ai cherché de l’information.

    Les ouvrages de psychiatrique sont des outils intelligents d’aide à la recherche., j’ai aussi chercher sur internet. J’ai synchronisé l’ensemble des sources d’information de l’armée sur la plan sanitaire (intranet, serveurs partagés, base de données en ligne, livres) avec les meilleurs pages web professionnelles consultées .. Je propose des résultats directement sur Google pour n’avoir plus qu’un endroit où trouver l’ensemble des informations personnelles utiles pour mon dossier. Grâce à cela ce fut solution pour trouver facilement la meilleure information de manière totalement sécurisée et confidentielle. L’armée, quant à elle développe une intelligence artificielle basée sur la prévention. Cette intelligence s’appuie sur deux grands piliers : l’analyse comportementale et la sémantique, l’analyse des mots.

    Leur thématique (Gestion du savoir) se rapporte plutôt à une médecine de masse, ou le sujet est oublié. L’avantage de la solution est que l’appellé n’a rien à faire et surtout rien à dire durant l’armée : tout est automatique et géré par l’intelligence du système, du service. Contrairement à mes solutions qui sont très structurées : il faut que tout soit prédéfini en avance par l’armée

    Mon but est de faire une levée l’abus, et les propos fallacieux pour accélérer le travail de la Cour des pensions militaires.

  20. mandelkorn

    C’est juste un exemple de plus de l’intolérance et du sectarisme de certains engagés militaires. C’est le propre des militaires de placer l’individu, et surtout eux-même, au-dessus de tout le reste et de s’émanciper de toutes leurs obligations envers la société, qui leur doit tout, sous des prétextes fantaisistes.

    La rationalisation de leur intolérance et de leur sectarisme est tout à fait comique, car ils se montrent particulièrement inventifs dans leurs justifications.

    Mais au-delà de leur aversion pour la différence, leur posture d’ados rebels pose tout de même la question de la liberté d’opinion réelle dans notre pays, quand on voit comment se comporte certains engagés ainsi que certaines évaluations psychiatriques.

    Ensuite, il table sur l’État qu’il méprisera.

    Il faut attendre que l’immunité médicale soit levée pour pouvoir cracher sur les précédents attendus et ces observations poubelles…pathétique. …

    L’État nous protège mais ça revient . Quand les partisans auront compris que la médecine de masse fait perdre la moitié de nos valeurs et que la dette sensitive à laquelle font référence des neurologues la difficulté à se défouler augmentera d’autant

    Certains psychiatres semble vraiment déprimés par l’érosion du monde pourri qu’ils incarnent. Nous réveillerons la représentation et la présence française avec des personnalités plus élevées.

  21. mandelkorn

    J’ai livré déjà pas mal de prestations, je crois ce travail fort honorable. Je suis plutôtCalme, sympathique, je tente de répondre avec précision à une série d’interrogateurs peu clairs, en tout cas pour ce qui me concerne. C’est ma mise au point sur le travail de la justice, face au souriant Juge qui veut pas trop m’écouter, pourtant il était bienvenue ; OK. Je n’ai pas la pensée universelle-mais elle n’est pas non plus non universelle, elle a l’avantage d’être de moi ; on ne peut pas reprocher au plaignant que je suis de proposer des mesures utopiques puis, une fois mon dossier ramené à plus de réalisme, je suis en droit de souligner son manque d’ambition. Je veux l’ améliorer , où est le crime !

    De même on ne peut pas pousser les hauts cris quand on m’ évoque une telles séries afflictives et se gausser quand la Cour revient en arrière pour plaider que finalement, je ne suis pas malade ; c’était à l’origine une proposition sanitaire de l’armée, que j’ai tenté de récuser et que récuse grosso-mode aussi la Cour, donc j’attendais dommage et intérêt pour avoir été soigné contre mon gré et pour qu’elqu’un dont la santé ne le nécessitait pas. Ma position n’a rien de farfelu. Au vrai, en contestant sans le dire simplement parce que je ne suis pas entendu.

    Question décisive : pourquoi ne fais-je l’unanimité. La réponse est nécessairement subjective. Mais beaucoup se la posent.

    Plusieurs faiblesses, en tout cas. La vision psychiatrique est purement rhétorique. Les arguments «vous font monter le rouge au font, c’ est un pont-aux-ânes de la polémique publique. On peut l’employer dans tous les sens. Si ve libéralisme favorise la Cour, le concep médical est coupable, plus que mon discours. Si c’est la psychiatrie, tous les pro-médicaments sont coupables, Je l’ai compris. Si c’est l’ouverture à une psy libérale , elle doit se retrouver sur le banc des accusés. Comme il y a des partis neutres et contres dans la plupart des Cours, quel que soit leur système social ou leur performance juridique, je devrais dire en terme d’écritures, il y a fort à parier que les facteurs culturels jouent un rôle aussi important que la situation médicale. Pas de causalité simple, donc. Difficile d’en tirer un réquisitoire sommaire contre tel ou tel.

    Quant au point central du projet hamoniste, le rapport au afflictions, je souffre d’une contradiction interne. A moins d’une baisse d’attention coupable, on n’a pas entendu prononcer le mot plainte dans cette affaire, alors que l’emploi reste le fléau de mes attendus.
    Le temps perdu ne reviendra pas et c’est pas une bonne chose
    Je récuse la politique psychiatrique , dons son offre aveugle et cela me défavorise. Je compteais sur un vrai problème psychique , un besoin médical plus fort pour favoriser l’activité et la création de tels commentaires médicaux…
    C’était hier

    L’impudence est frontale et extrème. On ne peut que le condamner sans pitié, le «vocabulaire corrompus», les commentaires fictifs qui me détourne des réalités et des faits.
    J’aurais aussi bien fait de refuser de répondre à la convocation des juges. C’est la force du réquisitoire «anti-système», qui repose sur un affect et s’évade de toute raison. Quand il est corrompu, on dénonce «le système». Quand il lutte contre la corruption, on le dénonce aussi.

    Un capitaine souverainiste qui part de ma caserne , un adjudant complotiste qui le remplace, cela suffit à qu’on me demande de consulter , une caserne, une infirmerie qui passer sous silence son magnifique message : Est-ce que vous êtes sourds, ou vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir la main, ou je ne vous oublirais pas dans mes prières ! . Il veut sortir de son silence, on ne veut pas dire la même chose, d’ailleurs je me suis plutôt tu en sa présence,on peut légitimement se demander à quoi il sert. Un adjudant souterrain, en quelque sorte. Mais écrire cela, c’est se désigner d’avance comme membre du même complot.

  22. mandelkorn

    « Il s’agit de la répétition d’actes ou d’injonctions portant atteinte à la

    santé physique ou morale d’une personne, lesquels dégradent l’estime de soi à travers une

    culpabilité et une perte de confiance. Le reconnaître peut s’avérer complexe car le harcèlement est

    parfois involontaire, lorsque j’étais à l’armée , j’ai été soumis au stress, par exemple. La prise de

    conscience de cette violence morale est très délicate car elle dépend aussi de la confiance en soi des

    simples appellés. Certaines fois, je me suis senti en effet harcelé , ce n’est pas que j’avais des objectifs difficiles à atteindre mais cela génèrait une forte anxiété. Des signes aident toutefois à reconnaitre cette situation :

    violences verbales, on se sent harcelé, mon travail fréquent n’était pas touché, on ne se rendait pas compte destensions dans l’équipe , on a évoqué post-dates la pression d’un bataillon sur l’autre.

    Comment réagir ?

    Dans tous les cas, il ne faut pas rester seul : en parler, c’est acter qu’il y a maltraitance ou

    commandement violent. Il est important de se faire aider, en contactant le médecin , un psychologue,mais à l’armée c’est impossible. On me la le signalé de l’extérieur lorsque cela provient de l’extérieur, tout est faussé. Et surtout, il est impossible de garder des traces ( témoins…) pour le prouver ».

    Comment faire lorsque le harcèlement est exercé par une personne gradée?

    C’est toute la difficulté du sanitaire et social. Ces professionnels ont souvent choisi cette

    carrière par envie d’aider, par empathie mais pas tous. Mais, face à certaines situations qui ne s’arrangent pas, eux-mêmes peuvent se sentir impuissants, sentiment qui peut conduire au stress, voire au burn out, si l’on surinvestit sur sa vie professionnelle au détriment de sa vie personnelle, dans un contexte de surcharge d’activité, de surcroit. Si on est harcelé par une personne dont on est censé se soumettre, on est déchiré entre sa mission et une forme de culpabilité de ne pas y arriver, une perte d’estime de soi.

    Dans ce genre de situation, à chacun de trouver la limite de ce qu’il peut accepter. Dès lors qu’elle

    est franchie, il faut en parler avec sa hiérarchie et échanger avec ses collègues, mais encore une fois à l’armée, peine perdue ».

    Que dit la loi ?

    Le harcèlement moral au travail constitue un délit en France depuis l’adoption de la

    loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 qui l’a introduit dans le code du

    travail, le code pénal et au sein du statut de la fonction publique.

    ➢ Deux types d’actions sont possibles en cas de harcèlement moral :

    – Saisine du conseil des prud’hommes, pour obtenir réparation du préjudice subi. La victime

    devra présenter des preuves directes ou indirectes de ce harcèlement, dans un délai de cinq

    ans après le dernier cas de harcèlement. La procédure a lieu contre l’employeur (pour

    licenciement abusif s’il est l’accusé), même si ce n’est pas l’auteur direct du harcèlement : il

    sera alors jugé pour ne pas avoir protégé son salarié contre le harcèlement

    – Saisine de la justice pénale : La victime peut porter plainte dans un délai de six ans à partir du

    fait le plus récent de harcèlement. La justice prendra alors en compte tous les faits de

    harcèlement venant du même auteur.

    ➢ Deux types de sanctions peuvent se cumuler, celles de l’employeur et celles de la justice :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *