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Le triomphe de la vérité

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Débordé par les difficultés liées à la gestion du pouvoir d’Etat: Boni Yayi renonce à être candidat en 2011


 « Vous pouvez fermer les écoles, continuer votre grève et aller jusqu’à une année blanche si cela vous chante.» C’est en substance ce discours violent que le Chef de l’Etat a tenu mercredi nuit aux enseignants des trois ordres d’enseignement en grève depuis janvier dernier. En audience ce mercredi au Palais de la Marina, le Front des syndicats des trois ordres d’enseignement croyait pouvoir se faire entendre du premier magistrat du pays au moment où la grève a atteint son paroxysme avec la paralysie totale des écoles primaires, des collèges et des lycées. Erreur. Les syndicalistes n’ont même pas eu droit à la parole avant que le Président de la République ne se mette à déverser sa colère et sa déception sur l’assistance. Il a ainsi affirmé que les enseignants l’ont déçu en poursuivant leur débrayage. Pour lui, la mise en place d’une commission paritaire devant se pencher sur leurs revendications devrait suffire pour qu’ils reprennent les chemins des classes. Depuis leur dernière rencontre en effet, le 1er février, Boni Yayi avait affirmé faire grand cas des problèmes des enseignants qui constituent à ses yeux la clé de voûte de tout développement. Mais mercredi son discours s’est voulu d’une fermeté jamais vue. « Dans dix mois vous aurez un autre Président qui vous donnera tout ce que vous revendiquez. Moi je ne suis candidat à rien », a dit le Chef de l’Etat, prenant de court tout le monde. Pour lui, s’il a accepté dernièrement de satisfaire les revendications des enseignants du supérieur, c’est simplement parce que depuis le début de son mandat, ceux-ci n’ont jamais rien obtenu. Au contraire, a-t-il dit, il a fait d’énormes sacrifices au profit des enseignants du primaire et du secondaire qui se sont révélés finalement ingrats à son égard. Marquant toute la considération et le respect qu’il leur doit, il a affirmé son intention de ne rien donner à qui que ce soit à l’étape actuelle. Enchaînant sur le même registre, il a indiqué que les praticiens hospitaliers en grève illimitée depuis la semaine dernière, peuvent même fermer les centres de santé et qu’ils n’obtiendront rien du tout. Il leur a fait cette ferme promesse de faire défalquer des salaires tous leurs jours de grève. Immédiatement après sa tirade, alors que les syndicalistes croyaient pouvoir répondre, il s’est levé, clôturant la séance sans autre forme de procès. L’ambiance électrique qui a prévalu du début jusqu’à la fin a laissé les enseignants sur leur faim et relancé les supputations quant à la possibilité de sauver l’année scolaire. LA REACTION DES ENSEIGNANTS Aussitôt sortis de cette audience mouvementée, les syndicalistes ont décidé de se réunir hier jeudi. La réunion a eu lieu à la bourse du travail et a accouché d’un communiqué de presse. Les enseignants se sont dit indignés de l’attitude du Président de la République. Ils ont dénoncé l’ « atmosphère de mépris et de menaces entretenus par le Chef de l’Etat et les membres de son gouvernement » lors de cette rencontre. Pour les syndicalistes, il s’agit ni plus ni moins d’une déclaration de guerre à l’encontre des enseignants, déclaration faite « dans un climat de terrorisme exercé contre les enseignants de la République face aux acquis qui devraient être concrétisés depuis 2008.» Ils parlent alors de « volte-face du gouvernement et de son Chef » et invitent alors leurs collègues aux assemblées générales qui auront lieu lundi et mardi prochains sur toute l’étendue du territoire national. CANDIDAT OU PAS ? C’est une première sous Yayi. Le ton violent et à la limite de la diatribe utilisé face aux enseignants est le signe évocateur d’une certaine exaspération du Chef de l’Etat. Face aux problèmes qui l’accablent de toutes parts aussi bien sur le front social que dans l’arène politique, Boni Yayi semble avoir jeté l’éponge. Devant les syndicats enseignants ce mercredi, sa fermeté inhabituelle a fait dire à bon nombre d’observateurs que les perspectives sont très mauvaises pour le climat social. On se demande surtout si les déclarations concernant sa non-candidature en 2010 ne constituent pas une forme de chantage visant à desserrer l’étau des forces sociales déchaînées contre son régime. On peut observer clairement que le Yayi très attaché à un second mandat s’est évanoui à cette audience qui fera date. Mais, même si les signes annonciateurs de son éventuel échec en 2011 s’accumulent, il est trop tôt pour faire foi à ses déclarations faites en un moment de colère et d’exaspération. En jetant ce pavé dans la marre, Boni Yayi s’attire la foudre des enseignants et des praticiens hospitaliers qui vont radicaliser leurs mouvements. Il y a donc des jours sombres qui se dressent devant nous.

Olivier ALLOCHEME

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Reviews

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24 thoughts on “Débordé par les difficultés liées à la gestion du pouvoir d’Etat: Boni Yayi renonce à être candidat en 2011

  1. F40

    Je trouve que le Chef de l’Etat a raison. On devrait pouvoir se faire un minimum de confiance dans ce pays et éviter d’exploiter certaines situations à des fins politiciennes. Notre démocratie chèrement acquise n’a surtout pas besoin de ceux qui ne pensent qu’à leur ventre! Il faut reconnaitre au Président Boni Yayi qu’il a fait mieux que ces prédécesseurs beaucoup d’effort pour améliorer les conditions de vie et de travail des traivailleurs depuis qu’il est aux commandes.

  2. RINOS

    Un responsable, qui plus est un Président de la république doit savoir maitriser ses nerfs. c’est du jamais entendu au bénin. Vivement que le Prégo se calme un peu. l’huile est déjà sur le feu; il ne sert a rien d’y ajouter de « l’eau »!Du calme et abordons toutes les questions du ays avec sérénité, courage et responsabilité

  3. BOUSSARI

    Bonjour,
    Justement, on en était là et il y a eu conférence nationale. L’homme en place à l’époque a tenu les mêmes propos….

  4. oga

    j’ai comme l’impression que les journaliste béninois ne savent rien écrire en dehors de la politique. les articles sont légers et vide de sens. Je pense que la presse beninoise salive seulement de la politique. triste spectacle.

  5. soule

    Il était temps que le chef de l’Etat tape du point sur la table, face à des travailleurs plus préoccupés par les salaires que par des devoirs envers la nation. Les revendications et les grèves ont fini par installer les agents de la fonction publique dans une paresse préjudiciable au développement du pays. Conduits par une caste de syndicalistes politiciens, les travailleurs ont fini par instaurer la grève en instruments non pas de lutte, mais de chantage et de revendication politique inavouée. Mais ce que tous ceux qui déclenchent des grèves à tour de bras ignorent, est qu’ils creusent chaque jour que Dieu fait la tombe du développement du Bénin et corrélativement de leurs enfants.

  6. Marc Kanho

    Notre cher président ne fait que dire la vérité qui est souvent difficile aux humains d’accepter. Ilest pris dans son propre jeu de populisme qui l’a conduit au bout du rouleau de le béninoiserie.
    Ce serait, peut-être, une sage décision de sa part de ne pas se présenter aux prochaines élections et il va rentrer dans l’histoire de notre cher par la porte glorieuse. Il pourra se faire élire comme député et aller chercher la mairie de Parakou ou de Cotonou pour finaliser sa vision du Bénin au niveau municipal, afin de revenir dans 5 ans avec plus d’atouts pour les candidats aux élections présidentielles de 2016. Il peut s’inspirer de l’exemple de ATT du Mali.
    Toutefois, nos syndicalistes doivent mettre un peu d’eau dans leur vin pour aux populations qui sont prises en otages dans leur bras de fer avec le gouvernement.
    Du courage à vous tous pour faire sortir notre pays de l’impasse dans lequel il est plongé.
    Meilleures salutations patriotiques depuis l’étranger!

  7. kader

    le monde est delicat et le Beninois est constamment versatile. Il ne se demande jamais quel sacrifice il devrait faire pour le pays mais c’est toujours a lui qu’on doit.
    Que les enseignants du primaire et secondaire m’excusent mais ils exagerent vraiment trop! Ils sont de loin mieux payes que les autres fonctionnaires de meme ordre et tous les jours ils revendiquent! J’espere vraiment qu’ils auront au moins le courage de porter la responsabilite d’une annee blanche et ne pas l’attribuer a Boni Yayi. Certes l’homme comme tout etre humain a fait des erreurs mais il a fait en moins de cinq ans enormement. Au lieu de passer le temps a critiquer tout regarder au moins autour de vous je vous en prie et comparer objectivement.
    Je ne suis pas Yayiste ni Kerekouiste ni Tchaneen … Mais je crois que quel que soit le president qui viendrait, il aura les memes ennuis avec les syndicats et autres groupes d’interets. C’est peut etre le camp qui va changer. Les mouvanciers d’aujourd’hui seront les opposants de demain.
    Franchement a la place de Yayi, je laisserai la place a qui le peuple voudra sans histoire et j’espere qu’il aura le courage de le faire comme Kerekou a su le faire en son temps.

  8. SIDI Arouna

    Bien fait pour les enseignants de mon pays de la part du Chef de l’Etat. Je serais à cette place que je leur dirai pire que ça. Je suis parent d’élèves après tout et sait ce que les magouilles de ces enseignants veulent signifier. N’ont-ils pas honte ces gens-là? Le pays ne peut pas se construire dans le désordre. Plusieurs de leurs revendications n’avaient-elles trouvé satisfaction grâce à ce même Président malgré que leur rendement était maigre? Du temps de quel Président dans le passé avaient-ils été  »sucrés » comme du moment de celui-ci? Ils ont largement manifesté leur ingratitude vis à vis de mon Président et celà mérite défalcation de leur salaire pour les jours des grèves à venir et même la supension pure et simple des récalcitrants parmi eux. Les enfants en ont assez, les parents d’élèves aussi. Ils font des grèves et tous les mois ils courent pour aller percevoir leurs salaires. Des voleurs de deniers publics par surcroire. C’est ça le patriotisme, c’est ça contribuer au développement du pays? C’est ça aider le Président de la République dans tous ses efforts? Ils ont intérêt à se cacher ses mecs. Bonne journée.

  9. F40

    y en a marre! Le syndicalisme a pris en otage tout le pays. Je crois que le chef de l’Etat a raison. Mais il faut aussi dire qu’il paie le prix de sa trop grande largesse. Je ne sais s’il y un seul chef d’Etat béninois qui a autant fait pour les enseignants que le Président Yayi Boni. Comme l’a dit l’autre, quel que soit celui qui sera à la tête du pays, le mal est déja fait.

  10. Christelle

    Je n’ai qu’une seule phrase, de Gandhi, à citer à tous mes compatriotes grêvistes : « Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde. »

  11. Aricoche raoul

    A malin, malin et demi.Yayi boni est victime de son populisme.Il apprend a mieux connaitre le Beninois.Lui qui pense qu’a l’aide d’un baton magique, il peut changer aussi aisement l’ordre des choses.
    Qu’il garde constammeent a l’esprit: »le Benin est un petit pays dont le poids est lourd », dixit le General.
    Bonne chance

  12. Gratien

    je crois que la vérité est indépendante de toutes nos tendences humaines à moins l’on est l’intention de faire passer le mensonge pour
    la vérité et la vérité pour le mensonge. Ne nous trompons pas,le président a été pris dans ses propres piéges . Pourquoi veut il etre bon pour tout le monde?.
    Maintemant nous Beninois en particulier , les syndicalistes , je vous dois assez de respect . Cependant permettez moi de vous demander si
    en toute vérité vous etes conscients de ce que vous voulez ?. Savez vous l’imlportance de votre vocation d’enseignant ? voudriez construire le pays ou bien le détruire. A mon avis s’il faut suffisament etudier et se comporter de la sorte il vaut etre ignorant.je réalise que vous n’avez aucun amour pour votre patrie,C’est dommage .

  13. houndenou

    trop de democratie, tue la democratie.
    un peu de fermete de la part d’un president ne ferait pas du mal aux fonctionnaires de notre pays.
    courage, boni.
    de marignane 13 france, l’africain,le beninois,

  14. Joel S

    Vraiment j’ai honte parfois, sur tous les blogs ou autres espaces ‘jai tjrs crie face aux betises constantes des ces syndicalistes et autres qui ne sont que des instruments et pions des sois disants opposants, franchement trop cest trop et la je trouve que notre President a ete meme trop modere ces deliquants politiques ne meritent pas la moindre clemence. Du courage Mr le Pr et on ne vous laissera pas partir, vous serez la en 2011 qu’ils le veulent ou pas.

  15. HOUNGBEDJI Clément

    J’approuve vraiment ce qu’a dit le président de la republique. on a marre des grève répété des enseignements après tout ces nos enfants qui en seront vitime et ils seront les vrai responsable et non le président. ne sont il pas mieux payé que les fontionnaire au mandat de BONI.Le gars il fait des efforts ecourageont le car nul n’est parfait sur cette terre.
    Clemces l’observateur…

  16. Charly

    Une main de fer ! Un pouvoir éclairé ! Et oublier toute échéance électorale. Le travail à abattre nécessite de l’abnégation et du désintéressement. Ce qui importe n’est pas d’être réélu mais de conduire ce pays vers la prospérité vaille que vaille. Et nul n’est providentiel ou messie ! Quand on est de passage on fait son boulot et on part. Quand est-ce que nos polititiens vont enfin comprendre ça et ce mettre au travail ? B… de m… !

  17. DOUDOU

    C’est parce que les enseingnants ont su qu’aucun président ne pourra resoudre leur problème qu’ils profitent pour avoir le maximum avant l’élection du prochain président. il ne savent si Yayi serait encore de retour vu tout ce qui se trame contre lui. Mais erreur car tout va se retourner contre eux. que le président prenne son courrage a deux mains. Diriger un pays c’est diriger les envies contraditoires des hommes. Tout ce chantage constitue ce qui augmente la popularité du président. et quelque soit la conspiration des hommes et des djins si le destin veut Yayi comme président il viendra personne ne peut rien contre la volonté de DIEU. Ils peuvent rester toute l’année à la maison. Qu’est ce que nous ne connaissons pas dans ce pays

  18. Caals

    La vérité est amer. Mais il faut l’accepter. Il fût un temps où l’enfant de l’enseignant va à la même école que son père. ce faisant, l’enseignant, alors éducateur suit son enfant, en même temps qu’il s’adonne de tout son corps et de tout son âme à son travail. Ne nous a-t-on pas dit qu’enseigner est un sacerdoce. Aujourd’hui il n’en est plus rien. L’enfant de l’enseignat est dans un établissement privé. Pendant ce temps, son père ronge les pouces à la maison autour d’une bouteille de bière en soulevant le verre au nom de la déchéance qu’il créé par l’école buissonnière (grève selon leur jargon). Il lève le verre à l’avenir catastrophique des fils et filles des autres qu’il tue petitement dans la joie d’une journée sans travail accompli mais qui sera comptabilisée à la fin du mois comme éxécutée. Il en est de même pour les prestataires de santé.
    Et c’est de cette manière que nous voulons porter le bénin au développement. En pensant et en agissant de la sorte, nous ne pourrions être qu’à la traine. car, que l’homme s’en souvienne. Leurs enfants évoluant dans les écoles privées ne pourrons avoir de diplome qu’au Bénin. ET quand ils sortiront bien nantis de leurs diplômes et qu’il sera question de faire fonctionner les administrations ces enfants choyés auront besoin du soutien de ceux mal formés du fait des grèves perlées. Ou bien, ils devront composer avec les enfants paralytiques ou présentants d’normes infirmités du fait de l’absence de soin adéquat pour raison de grève des prestataires.
    Mon pays me fait honte. faisons d’abord le travail pour lequel on me paie. Ensuite demandons qu’on nous augmente dans la mesure des moyens disponibles.
    Une année blache, nous l’avons connue déjà. mAis pas dans les conditions pareilles. Jadis, elle fut légitime car l’enseignant était brimé. Aujourd’hui l’enseignant, l’éducateur est devnu un chantre du chantage et du Terrorisme.
    Au lieu de prendre leurs responsabilités dans ce qui arrive, ils prévoient des tournées de sensibilisations (objectifs : arrondir les fin de mois par les frais de mission sur le dos des autres « camarades »).
    chers Syndicaliste, je n’ai rien contre vous. Mais je pense que le terme de camarade ne vous convient plus. D’une part à cause de la définition première. camarade renvoi dans mon paysage mental à une situation d’enfant et d’enfantillage expliquant vos agissements; Mais je veux croire que ce n’est pas le cas. d’autre part, le terme « CAMARADE » est consacré par la révolution. ET il est le symbole de lutte légitime et légale pour le peuple, avec le peuple et par le peuple. Dans votre cas, il n’en est rien du tout. Le terme est galvodé et j’en suis désolé. chers devanciers donnez-nous le bon exemple. l’exemple du travail bien; du sacrifice pour la nation et du reconfrt moral qui a sens au dessus de tou.

  19. caals

    Le problème du Bénin est similaire à celui de l’Afrique. Il est malade de ses filles et fils. Il est malade de ceux qui se taisent quand il faut parler et de ceux qui crient quand il faut se taire. Il faut reconnaître à chacun l’effort consenti pour que les choses aillent au mieux. Lorsqu’un dirigeant hérite d’un pouvoir trop déconcentré, d’un système vicié par les années de gabegie et un passé politique administré par succession de retournement de veste, ne lui demandons pas de résoudre tout en cinq ans. La démocratie doit s’entendre comme un système de gestion axé sur les résultats avec à la clé la mise à disposition des moyens au service des exécutants et la prise en compte des besoins fondamentaux des populations dans l’élaboration progressive voire graduelle des objectifs de fin. Nous sommes jeunes. Et notre jeunesse doit penser à comment faire pour éviter les pièges aux dents acérés des désirs insatisfaits des devanciers. Nous jeunes avons à répondre de demain. Alors que les anciens répondent d’hier et d’aujourd’hui. Pour demain, prenons la meilleure attitude. Celle de réfléchir à des transitions pacifiques, intelligentes et bénéfiques pour toutes et tous. Mettons nous à l’oeuvre constructive. Et sachons partout où nous sommes que nous avons et nous devons plus que les anciens. Ils nous ont devancé dans la vie. Nous devons apprendre d’eux. Mais nous avons quelque chose qu’ils n’ont pas. Nous avons l’avenir à construire. Non pas dans le schéma qu’ils auraient voulu et pour lequel ils militent depuis et par rapport auquel ils s’ajustent en opérant des transhumances à 180°. Nous avons en vision, UN BENIN FIER DE SES FILS TANT DU SUD QUE DU NORS. UN BENIN POUMON ECONOMIQUE DE L’ESPACE CEDEAO. UN BENIN FOURNISSEUR DE PERSONNES RESSOURCES DE QUALITE. UN BENIN MIEUX GERE OU LES TENSIONS POLITIQUES, GEOGRAPHIQUES ET HISTORIQUES SONT CONTEES COMME DES LEGENDES.

  20. caals

    La vérité est amère. Mais il faut l’accepter. Il fût un temps où l’enfant de l’enseignant va à la même école que son père. Ce faisant, l’enseignant, alors éducateur suit son enfant, en même temps qu’il s’adonne de tout son corps et de tout son âme à son travail. Ne nous a-t-on pas dit qu’enseigner est un sacerdoce. Aujourd’hui il n’en est plus rien. L’enfant de l’enseignant est dans un établissement privé. Pendant ce temps, son père ronge les pouces à la maison autour d’une bouteille de bière en soulevant le verre au nom de la déchéance qu’il créé par l’école buissonnière (grève selon leur jargon). Il lève le verre à l’avenir catastrophique des fils et filles des autres qu’il tue petitement dans la joie d’une journée sans travail accompli mais qui sera comptabilisée à la fin du mois comme exécutée. Il en est de même pour les prestataires de santé.
    Et c’est de cette manière que nous voulons porter le bénin au développement. En pensant et en agissant de la sorte, nous ne pourrions être qu’à la traîne. Car, que l’homme s’en souvienne. Leurs enfants évoluant dans les écoles privées ne pourrons avoir de diplôme qu’au Bénin. ET quand ils sortiront bien nantis de leurs diplômes et qu’il sera question de faire fonctionner les administrations ces enfants choyés auront besoin du soutien de ceux mal formés du fait des grèves perlées. Ou bien, ils devront composer avec les enfants paralytiques ou présentant d’énormes infirmités du fait de l’absence de soin adéquat pour raison de grève des prestataires.

  21. bob

    je crois que yayai jette le masque now et xa il aurait du le faire deopuis on gere pas un Etat durand 5 ans comm si il s agissait d une entreprise informelle les promesses populistes et fantaisistes et le souci permanent de plaire a la masse a fait de mon president un mannequin qui repondait present des kil y avait un spectacle une manifestation une greve et autres ojourdhui les travailleurs en veulent plus et encore plus il est seul responsable de cette cituation il doit assumer autrement kil revienne plus en 2011 le populisme ne participe pa de la bonne gestion du pays il faut apprendre a etre ferme et rigoureux xa yayai la perdu de vue et nous autres pauvres populations, nous le payerons.. c triste

  22. gaelle

    si le gentil président a eu le courage de tenir une telle attitude alors là chapeau!!!!!!!!!
    trop c’est trop!la seule leçon qu »il leur faut est que yayi laisse tomber et ils pourront faire la comparaison.en tant que béninoise je suis vraiment déçu par mes compatriotes

  23. BADU

    Remettons nos pendules à l’heure. Arrêtons de penser seulement à nos intérêts égoïstes, trop pressés d’acquérir des biens acquis illicitement, sachant bien que notre chèr pays ne peut se construire que par nous même Béninois. On devrait aider un président comme celui là, à aller jusqu’à la fin de ces ambitions. N’oubliez pas d’où nous venons.
    Vous faites de nous à l’étranger des indécis: rentrer ou rester où on est.
    Nous sommes à tout poit de vue des Béninois.
    Je crois encore en YAYI Boni.
    Courage à toi. et que Dieu t’aide.

  24. CHRISTIAN de SOUZA (Philosis)

    Débordé par les difficultés liées à la gestion du pouvoir d’Etat: Boni Yayi renonce à être candidat en 2011
    Publié le 12 mars 2010

    ET AUJOURD’HUI, CROYEZ-VOUS ENCORE A SES SORNETTES POUR ENDORMIR ET TROMPER LE PEUPLE???
    Quel esprit machiavélique ce Monsieur.
    CORDIALEMENT
    Philosis

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