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Le triomphe de la vérité

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Démission du coach national: La ruse du  » Renard  » Fabisch


Le technicien allemand des Ecureuils est

désormais au passé. Reinhardt Fabisch a fini par donner raison à tous ses détracteurs. L’homme a dû utiliser la politique du singe pour fuir le Bénin (ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre). Il n’a jamais voulu voir le danger venir tôt, s’est plongé dans ses bêtises et surtout n’a pas voulu se faire entendre pour que le peuple béninois soit informé de sa façon de gérer le Onze national. Maintenant,  il  simule une maladie pour fuir le Bénin à grandes enjambées.

Le doute planait dans le cÅ“ur des Béninois depuis l’arrivée à Cotonou le 17 décembre dernier sur les capacités réelles du désormais ex-patron des Ecureuils. Dès ses premiers jours au pays des Ecureuils, Reinhardt Fabisch a exposé ses errances avec ses sorties médiatiques. Ceci s’est renforcé par une Can 2008 calamiteuse pour le Onze national avec l’affaire Mouritala Ogoubiyi qu’on avait empêché d’évoluer de façon injuste. Les choix tactiques du coach étaient décriés par plus d’un. D’ailleurs, l’homme n’a rien apporté au football béninois depuis son arrivée au Bénin. Après avoir fait le tour du monde avec le Onze national revenant avec défaites sur défaites en rencontres de préparation, l’homme a courbé l’échine à la Can 2008. Voyant pointées les éliminatoires, et sentant le danger venir, l’Allemand a mis en branle sa ruse.

En effet, depuis son fameux match contre les étudiants allemands, l’ex-patron du Onze national a dû rester dans pays. S’il avait estimé que les résultats des Ecureuils ne l’incombaient pas à la Can 2008, il devra faire face aux éliminatoires qui s’ouvrent dans peu de temps. Ne sachant pas à qui il va attribuer les probables futures débcles du Onze national et connaissant ses possibilités, l’homme a fui le Bénin clandestinement comme il est arrivé. Ce ne sont pas seulement les Béninois qui savent utiliser leur ruse. Un allemand peut aussi utiliser cette arme pour mettre à nu ses incompétences. Tout est à refaire.
Un faux pas de Galiou Soglo
Si par le passé c’est la fédération qui a été la cible des amoureux du cuir rond au Bénin par rapport à la gestion du coaching du Onze national, cette fois-ci la faute est largement imputable au ministre des sports Galiou Soglo. Au moment où il était question de chercher un expatrié pour étoffer le staff technique et lorsque le Français Philippe Troussier avait fait de la surenchère, c’est lui le ministre des sports qui est allé chercher le technicien allemand. L’homme était annoncé comme le sauveur du football national. Aujourd’hui, il s’en va comme le tueur du football béninois. Le ministre des sports qui est allé le chercher devrait prendre toutes les mesures et toutes les garanties en sachant que l’homme a du mérite et qu’il possède des aptitudes pour conduire le Onze national vers les sommets du football international. A l’heure du bilan, le constat est alarment. L’homme n’a pas une carte de visite à la hauteur du Onze national et il a prouvé qu’il est un malade ambulant à en croire les propos de son médecin resté en Allemagne. Dans certains pays, on demande aux techniciens de déposer leur fiche médicale pour d’éventuelles remises en cause. Le ministre des sports a fait fi de tout cela et a recruté un homme qui n’a aucune notion et qui ne s’y connaît pas en matière de la gestion d’une équipe nationale. Le ministre des sports a mal géré ce dossier et doit vite réparer le tort fait aux férus du rond béninois. Sinon, l’histoire du football national reconnaîtra qu’il n’est différent des autres ministres qui se sont succédé à la tête de ce département ministériel.
 

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