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Le triomphe de la vérité

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Mauvaise prestation de l’Unb à Lomé: Le football universitaire est malade de ses dirigeants


La deuxième participation de l’Unb fc à la coupe de la Caf permet de voir comment le football est géré à l’Université nationale du Bénin. En effet, les étudiants ont été humiliés le week-end dernier par une formation qui était en D2 il y a encore quelques années. La formation de l’ancien président de la fédération togolaise de football, Tata Aylessi a fait une leçon de football aux représentants béninois. Mais ce ne sont pas les joueurs qui manquent à l’Université. Les campus universitaires béninois disposent de plus de 50 000 mes. Et il est impossible de trouver une équipe de football. Les jeunes sont prêts à jouer et comme ils n’ont pas de parrains, ils sont étouffés malgré leur bonne volonté. Dans les facultés de l’université et les écoles, les étudiants sont enthousiasmés de jouer dans la formation de l’Unb. Mais ils sont vite déçus par la façon dont le football est géré dans cet univers du savoir. Ce qui est plus gênant, c’est la participation de cette année. Les joueurs qui ont fait le championnat et la coupe ont été écartés pour la plupart et les dirigeants ont fait recours aux joueurs d’autres clubs de la place. Ce qui a fait que c’est une formation sans me et hétérogène que le public togolais a vue le samedi dernier au stade omnisports de Lomé. Les joueurs recrutés ont noms Rachidi ( Jsp), Sakho ( Aspac), Djamal ( Asos), Amoussou Valère ( Mogas 90)€¦ Les dirigeants ont dû sacrifier les talents comme Moumouni, Choupas, Nassirou€¦ Wahab, le gardien de but qui n’a été retenu que pour servir de doublure pour l’international Amoussou Valère qui malgré tout son savoir faire est allé chercher le ballon deux fois dans sa cage. C’est devenu une coutume à l’Unb. A la veille des grandes compétitions, les joueurs qui ont fait le dur du travail sont rangés dans les placards et les « stars » sont appelés pour faire la compétition. Cette pratique n’a jamais apporté quelque chose à l’équipe pourtant de façon aveugle, elle continue d’être la vertu. Ce qui étonne plus d’un est que beaucoup de structures mettent de l’argent pour la bonne marche de cette équipe. Malheureusement, les fonds se volatilisent sans que le résultat ne suive. Le Cenou (Centre national des Å“uvres universitaires) et le ministère de l’enseignement supérieur s’échinent tous les jours pour que la formation sortent des sentiers battus. Mais la réalité est là et têtue. L’Unb est un éléphant blanc au service de la bouffe et non une équipe au service de la jeunesse. 
José Mathias COMBOU
 

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