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Le triomphe de la vérité

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Délocalisation des conseils des ministres et autres décisions : La preuve que Boni Yayi inspire Sarkozy


Le croyance, la délocalisation des Conseils des ministres initiée par le Chef de l’Etat le Dr Boni Yayi au Bénin n’est une imitation des décisions de son homologue français Nicolas Sarkozy. C’est plutôt l’hypothèse inverse qui est la plus probable. En effet, à la suite de la délocalisation du conseil des ministres du mercredi 19 septembre 2007 dans la ville de Porto Novo, une certaine opinion a tôt fait de relier cette décision à celle du Président français Sarkozy qui a fait tenir son conseil du 7 septembre dernier dans la ville de Strasbourg dérogeant du coup à la tradition Parisienne. Mais cette comparaison limitée aux seules dates des tenues desdits conseils pêchent par méconnaissance ou abstraction de l’actualité récente. Avant que Sarko ne tienne son conseil le 7 septembre à Strasbourg, le Chef de l’Etat Béninois le Dr Boni Yayi a bel et bien annoncé le dimanche 29 juillet 2007 lors de sa visite inopinée sur le chantier du stade Charles de Gaule à Porto Novo, sa résolution de délocaliser les Conseils des ministres. Ainsi, l’assise du 19 septembre dernier du Conseil des ministres à Porto Novo n’a été qu’une réalisation d’un objectif préconçu et annoncé publiquement devant la presse et les Aïnonvi. Dès lors la vérité de la chronologie des faits nous oblige à constater que dans l’espèce, s’il y a un acte ou une décision qui doit inspirer une autre, c’est sans doute la plus ancienne qui est celle prise par le Chef de l’Etat béninois le 29 juillet 2007 à Porto Novo.

De toutes les façons, ce constat ne peut surprendre aucun observateur averti du déroulement de la vie politique dans les deux pays depuis que Sarkozy fit son installation le mercredi 16 mai 2007 à l’Elysée, environ un an après celle de Boni Yayi à la Marina au Bénin. L’hyper dynamisme semble être partagé par les deux hommes d’Etat qui essuient de part et d’autre de l’océan les critiques des opposants politiques. Avant que Sarko ne soit élu en France, les hommes politiques béninois condamnaient déjà Boni Yayi de s’accaparer des prérogatives de ses différents ministres. Un an après en France, les mêmes critiques fusent. Boni Yayi aux lendemains de son investiture au Bénin a entamé à travers ses actes, une campagne de démystification du pouvoir présidentiel en ouvrant pour la première fois la salle du Conseil des ministres aux journalistes. Aujourd’hui, l’on ne peut compter combien d’actes le Président français a posés dans ce cens en France. Mais toutes ces successions de faits suffisent-elles à conclure du mimétisme d’un Président au regard de l’autre bien évidemment que le fait n’est pas condamnable ?

L’on doit pousser plus loin la réflexion pour aboutir au fait qu’en Afrique ou en Europe et un peu partout dans le monde, une nouvelle génération d’homme d’Etat est entrain de naître avec fougue, enthousiasme, rigu€¦

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